Une règle de conduite dictée par les organismes de réglementation du secteur des valeurs mobilières stipule que les conseillers en placement sont tenus de bien connaître leurs clients.
Les conseillers en placement doivent être au courant de la situation financière et personnelle ainsi que des objectifs de placement de chacun de leurs clients, afin de pouvoir faire des recommandations pertinentes en matière d’investissement. De plus, cette information doit être mise à jour régulièrement et doit refléter tout changement important dans la situation du client.
Toutefois, un conseiller en placement aura du mal à bien connaître son client si ce dernier ne se connaît pas lui-même. Pour s’aider et pour orienter correctement ses recommandations en matière de placement, le conseiller devra poser à chacun de ses clients des questions qui couvrent trois grands aspects : quel est son horizon d’investissement? quelle est sa tolérance aux risques? et quelle est sa situation personnelle?
Les investisseurs pourront aussi se poser d’autres questions qui les aideront à mieux se connaître. Ils seront alors en mesure de donner à leur conseiller un portrait aussi précis que possible de leur situation, ce qui aidera ce dernier à orienter ses conseils en matière de placement, créant ainsi un climat de confiance qui ne peut que profiter aux deux parties.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro31janvier
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On prend plus de temps à magasiner une voiture pour économiser une centaine dedollars ou à éplucher l’ensemble des offres de voyages pour trouver un hôtel à 10 $ de moins la nuit qu’à réfléchir au choix de nos placements qui, pourtant, auront un impact sur notre qualité de vie future. C’est aujourd’hui la dernière journée pour cotiser à votre REER pour 2009.
Malheureusement, un nombre important d’épargnants feront leur choix de placement à la sauvette. Voici quelques sujets d’interrogation en lien avec les recommandations d’investissements que votre conseiller en placement vous proposera.
1) Il est important que les investissements proposés cadrent avec votre tolérance au risque et votre profil d’investisseur. Vous devriez bien connaître votre profil, mais si votre mémoire vous joue des tours, consultez votre formulaire d’ouverture de compte et révisez-le au besoin.
2) Est-ce que le placement qu’on vous recommande respecte votre horizon de placement et votre besoin en flexibilité? Investir dans un produit dont la détention minimale est de sept ans avec des pénalités de sortie, par exemple, peut vous faire perdre des occasions futures au détriment d’une promesse de sécurité parfois hasardeuse. Un produità la mode actuellement peut nepas respecter votre stratégie à long terme.
3) Comment votre conseiller est-il rémunéré sur le produit qu’il vous offre etcombien il vousen coûtera pour l’acheter et le détenir. Y a-t-il des frais derésiliation? La transparence est essentielle dans le monde du placement aujourd’hui. Il nefaut pas se gêner pour poser des questions.
4) Enfin, même si vous cotisez à votre REER à la dernière minute, vous n’êtes pas forcé de choisir un produit de placement aujourd’hui. Vous pouvez le garder en liquidité dans votre REER et prendre le temps nécessaire pour faire
le bon choix.
Et comme dirait le proverbe : rien nesert decourir, il faut partir à point.Pourquoi nepas commencer
à cotiser à votre REERpour 2010 dès demain?
(chronique parue dans le journal Métro du 1er mars 2010)
Pour voir l’article original dans lejournal Métro cliquez ici :journalmetro1ermars2010
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De nombreux investisseurs utilisent des stratégies d’investissement en fonction des rendements qu’ils désirent obtenir.
En réalité, c’est l’approche inverse qu’ils devraient favoriser. C’est-à-dire, se concentrer sur la gestion du risque et accepter les rendements qui vont avec leur tolérance aux risques.
Dans un monde idéal, nous aimerions tous obtenir un rendement élevé, sans aucun risque. En réalité, nous savons que pour obtenir un rendement élevé, nous devons investir dans les placements qui impliquent une possibilité de perdre de l’argent sur une période donnée.
Une fois que l’investisseur a identifié sa tolérance aux risques, il est en mesure de choisir une allocation d’actifs (liquidités, obligations et actions) à l’intérieur d’un portefeuille qui lui permettra de maximiser son rendement en fonction de son niveau de confort des fluctuations.
Il est évident que cette approche n’est pas une théorie hypothétique pour les investisseurs de cette dernière décennie. Les années 2000 nous ont apporté deux marchés baissiers importants à l’intérieur de sept ans. Avez-vous été capable de tenir le coup – ou avez-vous paniqué et ensuite liquidé vos positions? C’est le véritable test de la tolérance aux risques de l’investisseur: la capacité de s’accrocher à ses actions alors qu’elles perdent de la valeur dans l’espoir (basé sur l’histoire) qu’elles vaudront plus un jour.
Alors posez-vous la question suivante : que feriez-vous si votre portefeuille baissait de 10 %, 20 % ou 40 % par rapport à son niveau actuel? Est-ce que cela changerait votre mode de vie? Si vous êtes à la retraite, pourriez-vous compter sur d’autres sources de revenus, ou devrez-vous retourner sur le marché du travail (et comment vous sentiriez vous à ce moment)? Les réponses à ces questions vous mèneront à bien identifier votre tolérance aux risques. Bref, plus votre tolérance à des baisses de marchés est faible, plus votre portefeuille doit être en obligations.
Une règle du pouce souvent utilisé par les Conseillers en placement est représentée par le tableau suivant :
| Je peux tolérer perdre ______% de mon portefeuille afin d’obtenir un rendement potentiellement plus élevé | % recommandé en action dans mon portefeuille |
| 35 % | 80 % |
| 30 % | 70 % |
| 25 % | 60 % |
| 20 % | 50 % |
| 15 % | 40 % |
| 10 % | 30 % |
| 5 % | 20 % |
| 0 % | 10 % |
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