• Les indices ISM manufacturier et non manufacturier ont augmenté aux États-Unis en décembre.
• Selon l’enquête auprès des entreprises, seulement 103 000 emplois ont été créés aux États-Unis en décembre. Le taux de chômage est cependant passé de 9,8 % à 9,4 %.
• Canada : l’emploi a progressé de 22 000 au mois de décembre alors que le taux de chômage est demeuré à 7,6 %.
• Après un début prometteur, les Bourses terminent la semaine de façon mitigée.
• Le bond des taux obligataires en milieu de semaine s’est renversé en partie.
• Gain important pour le dollar américain alors que les inquiétudes remontent en zone euro.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 3 septembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
•États-Unis : avec 54 000 mises à pied, l’emploi fait mieux que les attentes en août.
•La confiance des consommateurs américains a progressé.
•L’ISM manufacturier est en légère hausse, mais l’ISM non manufacturier connaît une forte baisse.
•Canada : le PIB réel progresse de 2,0 % au deuxième trimestre de 2010.
•Les indices boursiers terminent la semaine en force.
•Remontée significative des taux obligataires.
•Repli du billet vert contre la plupart des principales devises.
source: Études Économiques Desjardins
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Si vous avez des placements à la Bourse et que vous suivez l’actualité, vous êtes probablement intéressé par tout ce qui se passe en Grèce. Les dernières nouvelles politiques et financières ont ébranlé la planète entière en ramenant à la surface les mauvais souvenirs de la dernière crise financière mondiale. La possibilité d’une contagion des autres pays de la zone euro a fait exploser les taux obligataires, en plus d’influencer l’euro à la baisse. Le 2 janvier 2009, acheter un euro coûtait 1,68 $; aujourd’hui, cela coûte environ 1,31 $. C’est une baisse de 22 %.
La faiblesse de l’euro pourrait être salutaire pour l’économie européenne et avoir des impacts bénéfiques au-de-là de l’attrait touristique qu’elle représente. Une devise faible favorisera les exportations et prendra le delais de la demande interne, désavantagée par les hausses récentes de taxes et d’impôts, et par les importantes compressions dans les dépenses de l’État.
La zone euro a profité de la création d’un plan de 700 G€ accordé par ses dirigeants. Toutefois, cette aide n’a permis que d’étouffer le volcan sans l’éteindre complètement. La nervosité est bien réelle sur les places financières, et la volatilité est de retour. Aucune Bourse n’a été épargnée jusqu’ici. Par exemple, durant la semaine du 3 mai, le S&P 500 a chuté de 6,4 %; le S&P/TSX, de 4,4 %; la Bourse de Shanghai, de 6,3 %, et le Nikkei 225, de 7,2 %.
Que faire maintenant? Comme lorsque la dernière crise financière battait son plein, le pire scénario serait de liquider vos actions, surtout si vous avez du temps devant vous. Il faut plutôt profiter de la faiblesse des marchés pour acheter des actions de très grande qualité, notamment dans les secteurs de la technologie, des produits industriels, des métaux et des services financiers.
Il faudrait aussi penser à réduire l’échéance de vos obligations, surtout si ce sont des obligations d’État. Attention de ne pas surpondérer votre portefeuille dans l’or même s’il se négocie à des niveaux records, évitez les émotions, mais surtout rééquilibrez votre portefeuille pour vous positionner en marge d’une éventuelle reprise.
Enfin, comme dirait Warren Buffet, soyez craintif quand les autres sont cupides, et cupide quand les autres sont craintifs. Si vous vendez demain, rappelez-vous que quelqu’un achètera vos placements. Posez-vous la question suivante : préférez-vous être un vendeur ou un acheteur à rabais?
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro31mai
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 28 mai 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• États-Unis : la consommation prend une pause en avril.
• Dernier sursaut des ventes de maisons aux États-Unis?
• Une autre bonne amélioration de la confiance des ménages américains.
• Canada : une autre amélioration du solde du compte courant.
• Les Bourses se ressaisissent alors que les tensions baissent d’un cran.
• La baisse de l’aversion pour le risque fait remonter les taux obligataires.
• Le dollar canadien rebondit après avoir atteint un creux de six mois.
Source : Études économique Desjardins
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