Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 20 janvier 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• L’inflation continue de ralentir aux États-Unis.
• États-Unis : baisse des mises en chantier en décembre, mais augmentation de la revente.
• Retour rapide à la croissance de la production industrielle américaine.
• Les demandes d’assurance-chômage ont chuté aux États-Unis.
• La Banque du Canada laisse ses taux directeurs inchangés et révise quelque peu ses prévisions économiques.
• Canada : le taux annuel d’inflation totale passe de 2,9 % à 2,3 %.
• Les ventes des manufacturiers canadiens poursuivent leur ascension.
• Meilleur début d’année depuis 1987 pour le S&P 500.
• Le sentiment positif entraîne les taux obligataires à la hausse.
• Rebond de l’euro à plus de 1,29 $ US.
Source: Études Économiques Desjardins
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Contrairement à ce que certains avaient prédit, la crise financière de 2008 n’a pas détruit le capitalisme. Toutefois, elle a mis fin à une forme de laisser-faire qui régnait depuis une trentaine d’années.
En fait, nous assistons aujourd’hui à la naissance du capitalisme 4.0, comme l’appelle Anatole Kaletsky, économiste et collaborateur du Times de Londres.
Passons en revue les trois premières phases. En 1776 apparaît le capitalisme classique, qui prévaudra jusqu’en 1932, alors que s’impose la pensée keynésienne, fondée sur l’interventionnisme et l’investissement public.
À partir de 1980, à la faveur des politiques économiques de Reagan et de Thatcher, le laisser-faire se propage. Il minimise le rôle de l’État et affaiblit la réglementation pour favoriser le libre jeu de l’offre et de la demande.
Selon Kaletsky, la chute du communisme, la révolution technologique, la mondialisation des échanges et le fléchissement des taux directeurs pour stimuler la croissance, sans oublier le formidable essor du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) avec ses 3 milliards de consommateurs, sont autant de facteurs qui expliquent l’effondrement de 2008.
Pour que le capitalisme 4.0 soit viable, Kaletsky affirme que les actions du public et du privé, au lieu de s’exclure ou de se nuire, doivent devenir symbiotiques.
Autrement dit, il prône la coexistence dynamique des intérêts des collectivités et des entreprises. Il ajoute qu’il faut accepter l’idée que les marchés sont imprévisibles et en constante mutation. Au fond, il en va du capitalisme comme d’un humain : il s’adapte.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro28novembre
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 15 avril 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• Les exportations et les importations ont diminué aux États-Unis en février.
• Les ventes au détail américaines ont ralenti le mois dernier.
• L’inflation s’est accélérée en mars aux États-Unis.
• La Banque du Canada a laissé ses taux directeurs inchangés.
• Canada : les exportations et les ventes des manufacturiers ont diminué en février.
• Ontario : le PIB réel a augmenté de 3,8 % au quatrième trimestre de 2010.
• L’impact du prix élevé du pétrole sur la croissance inquiète les marchés.
• La Banque du Canada fait reculer les rendements obligataires canadiens.
• Le dollar canadien recule d’un cent sur la semaine.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 10 décembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La Maison-Blanche et les leaders républicains s’entendent pour reconduire et bonifier les baisses d’impôts de Bush.
• Le crédit à la consommation a de nouveau légèrement augmenté en octobre aux États-Unis.
• La Banque du Canada a laissé ses taux directeurs inchangés.
• Canada : les mises en chantier rebondissent en novembre.
• Canada : la balance commerciale s’améliore en octobre.
• Les Bourses atteignent des sommets de plus de deux ans avant de redescendre.
• Les rendements obligataires américains bondissent.
• Le dollar américain se renforce.
Source: Études Économiques Desjardins
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