4 avril 2011

Les plus récentes données sur l’endettement des ménages canadiens sont alarmantes. L’endettement se situait à 1 526 G$ au quatrième trimestre de 2010, ce qui représente près de 150 % du revenu disponible.

Nous devons 1,50 $ sur cha­que dollar que nous gagnons après impôt! La dette, en constante progression, at­teint maintenant 44 500 $ par habitant. Et on note une hausse dans tous les segments du crédit : prêts à la consommation, hypothèques et autres formes de financement. Heureusement, les taux d’intérêt sont bas. Lorsqu’ils grimperont (ce qui finira bien par se produire), bien des ménages ne pourront plus honorer leurs obligations.

Dans cette chronique, nous avons souvent abordé les notions d’épargne et de crédit. Au lendemain de la crise de 2008, nous avons souligné l’importance d’alléger notre fardeau financier. Deux ans plus tard, les chiffres montrent que nous ne l’avons toujours pas fait… Un consommateur devrait hésiter à recourir à sa carte de crédit, compte tenu du taux d’intérêt exorbitant qui s’appliquera au solde s’il ne le règle pas en entier.

Des taux aussi élevés constituent, selon moi, un frein à l’endettement. C’est pourquoi je m’oppose à ce qu’ils soient réduits. La présidente du Mouvement Desjardins, Monique Leroux, vient d’annoncer que le pourcentage du solde exigible à la fin de chaque mois passera dès octobre de 3 à 5 %. C’est une excellente initiative, que d’autres institutions devraient imiter.

Il faut encourager l’épar­gne et dissuader l’endettement non productif. S’endetter pour devenir propriétaire d’une maison qui prendra de la valeur avec les ans ou pour acheter une entreprise ou un équipement qui va générer du revenu, c’est une chose. Multiplier les emprunts pour financer un train de vie qui dépasse nos moyens en est une autre.

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21 mars 2011

On s’imagine qu’il habite Westmount, mange du foie gras au petit-déjeuner, conduit une voiture de luxe et joue au golf avec René Angélil. Les millionnaires correspondent rarement à cette image folklorique.

Pour vous en convaincre, laissez-moi vous présenter Robert. Âgé de 53 ans, il vit en couple. De cette union sont issus deux enfants, maintenant adultes. Il travaille pour le même employeur depuis près d’un quart de siècle et touche 70 000 $ par an. Parce qu’il cotise déjà à un fonds de pension qui lui assurera à la retraite 60 % de son salaire actuel, Robert n’a amassé que 50 000 $ dans son REER.

Par contre, en épargnant systématiquement 20 % de son salaire brut, il a accumulé au fil des ans plus de 500 000 $ hors REER. Comment a-t-il réussi cet exploit? Robert consomme peu, liquide chaque mois le solde de sa carte de crédit, refuse d’en augmenter la limite et d’en prendre une deuxième. Il garde 5 000 $ dans un compte courant pour pallier les imprévu

La famille a une seule voiture, d’occasion en plus. Pour se rendre au bureau, Robert utilise son vélo l’été et le transport collectif l’hiver. Sur la rive nord, il possède un duplex complètement payé, qui lui procure un revenu d’appoint, puisqu’il loue le deuxième logement. Vous croyez qu’il se prive? Au restaurant, il ne regarde pas à la dépense. Chaque année, il voyage à l’extérieur du Québec. Non, sa grande richesse, selon lui, c’est de n’avoir ni dettes ni biens inutiles.

Robert, dont le profil s’écarte nettement de celui décrit au début de cet article, dispose pourtant d’un actif total dont la valeur dépasse largement le million. Je vous en parle parce que c’est un bel exemple de liberté financière!

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17 janvier 2011

Nous sommes exposés aux messages publicitaires des institutions financières qui cherchent à nous convaincre de déposer nos épargnes chez elles cette année. Et nous le serons encore plus en février.

Si vous êtes de ceux qui cotisent toujours à leur REER à la dernière minute, sachez que pour vos déductions de 2010, la date limite a été fixée au mardi 1er mars 2011. Cette année, la cotisation maximale que vous pourrez effectuer correspond au plus petit de ces trois montants: 18 % de votre revenu de 2010, 22 000 $ ou, si vous avez un régime de pension chez votre employeur, le montant qui reste après déduction des cotisations effectuées à ce régime.

Le Mouvement Desjardins organise deux séances d’infor­mation : la première aura lieu sur Twitter mercredi, de 14 h à 16 h, et la seconde se tiendra sur Facebook le 16 fé­vrier, de 19 h à 21 h. Même si vous n’avez pas de compte sur Twitter, vous pourrez suivre les questions des épargnants et les répon­ses de l’équipe d’experts de VMD, qui sont spécia­lisés en fiscalité, en planification financière, en conseil en placement et en assurances.

Nous répondrons à vos questions en direct par le biais du compte du Mouvement Desjardins: @MvtDesjardins. Pour nous poser des questions, vous devez avoir un compte Twitter. Voilà une belle occasion d’obtenir des conseils sans avoir à vous déplacer!

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4 octobre 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 1ier Octobre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La consommation et le revenu ont progressé en août aux États-Unis.

• États-Unis : la confiance des consommateurs et l’indice ISM manufacturier se sont détériorés en septembre.

• Canada : le PIB réel a légèrement reculé en juillet.

• Malgré une semaine en dents de scie, les Bourses ont fortement progressé en septembre.

• Une pause du resserrement monétaire semble de plus en plus probable au Canada.

• L’euro à un sommet de six mois en raison de la faiblesse du billet vert.

Source: Études Économique Desjardins

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