• Les ventes de maisons neuves ont à nouveau diminué aux États-Unis.
• Fort gain des nouvelles commandes américaines de biens durables grâce aux transports.
• États-Unis : la croissance du PIB réel du second trimestre de 2011 est légèrement revue à la baisse.
• Canada : les ventes au détail ont augmenté en juin.
• Canada : la confiance des consommateurs diminue.
• Ben Bernanke se fait avare, mais les Bourses conservent leurs gains.
• La position de la Réserve fédérale et les craintes quant à la Grèce limitent les hausses de taux.
• L’euro se maintient malgré les craintes liées aux dettes souveraines.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 29 avril 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• La Réserve fédérale garde le cap.
• La croissance du PIB réel américain a ralenti au premier trimestre de 2011.
• Malgré la hausse des prix de l’essence, la confiance des consommateurs a fait un léger gain en avril.
• Canada : le PIB réel par industrie a diminué de 0,2 % en février.
• La Bourse américaine progresse en hausse en dépit d’indicateurs économiques décevants.
• Les obligations américaines de dix ans bouclent leur meilleur mois depuis août 2010.
• Le dollar américain poursuit sur sa tendance baissière.
Source: Études Économiques Desjardins
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De nombreux investisseurs se demandent si les titres boursiers vont poursuivre leur ascension ou, au contraire, se mettre à régresser.
Sommes-nous susceptibles d’entrer dans un marché baissier? Pour cela, si on se fie à la définition technique, il faudrait observer une tendance négative des indices pendant trois mois, avec perte de valeur d’au moins 15 %.
Bien malin celui qui peut prévoir avec exactitude l’apparition de ce phénomène. Certains facteurs peuvent cependant nous avertir de l’imminence d’un marché baissier. Le premier facteur est la politique monétaire : quand les banques centrales partent en guerre contre l’inflation en rehaussant leur taux directeur, les actions en pâtissent. Si le mouvement est déjà amorcé en Europe, la Réserve fédérale américaine ne devrait pas agir en ce sens avant le 2e semestre de 2012. D’ici là, les actions peuvent continuer de profiter d’un environnement favorable.
Le second facteur est le ratio cours-bénéfice : s’il devient excessif, il peut entraîner une correction majeure. Actuellement, celui du S&P 500, très raisonnable, ne dépasse pas 14 (le prix moyen des actions équivaut à 14 fois les bénéfices attendus au cours des 12 prochains mois).
Bref, les titres de croissance offrent de meilleures perspectives de rendement que les obligations gouvernementales portant échéance de 10 ans, dont le taux se situe autour de 3,58 % seulement.
Troisième facteur (mais moins fiable que les deux autres) : les indicateurs économiques. S’ils pointent résolument vers le bas, ils peuvent laisser présager un repli boursier. Mais ce n’est pas toujours vrai. L’histoire nous montre qu’un marché baissier peut s’installer alors que se multiplient les statistiques optimistes sur la production et la main-d’œuvre.
La difficulté vient du fait que la Bourse devance toujours l’économie d’environ six mois. Ainsi, la tenue actuelle des parquets nord-américains nous permet de déduire que la croissance se révélera plutôt bonne en 2011. En principe, les portefeuilles boursiers ne sont pas en danger pour l’instant. Pour une 3e année consécutive, les actions canadiennes et américaines devraient afficher des résultats positifs.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro26avril
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 mars 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La Réserve fédérale s’inquiète un peu plus de l’inflation, qui s’est d’ailleurs montrée plus forte en février.
• États-Unis : les mises en chantier retombent près de leur creux.
• La production industrielle américaine a diminué en février, mais les indices manufacturiers régionaux suggèrent une accélération de la fabrication.
• Canada : l’inflation de référence passe sous 1 %.
• La compétitivité des entreprises canadiennes se détériore encore malgré une hausse de la productivité.
• Canada : les ventes des manufacturiers bondissent.
• Le Nikkei chute de plus de 10%.
• Les rendements sur les obligations américaines ont touché un creux de trois mois.
• Les pays du G7 interviennent conjointement pour freiner l’appréciation du yen.
Source: Études Économiques Desjardins
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