17 mai 2010

La naissance d’un enfant amène beaucoup de bonheur et aussi la possibilité de mettre des sous à l’abri de l’impôt.

Depuis 1998, le gouvernement fédéral octroie des portions de subventions pour l’éducation postsecondaire à chaque enfant de moins de 18 ans résidant du Canada et inscrit à un régime d’épargne-études (REEE). Le REEE permet aux parents de verser des contributions, d’être exonérés d’impôts sur les revenus de placement qui seront générés et de bénéficier de subventions gouvernementales. La subvention canadienne pour l’épargne études (SCEE) est de 20 % du montant cotisé annuellement, jusqu’à un maximum de 500 $. L’Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) est de 10 %, jusqu’à concurrence de 250 $ annuellement.

Un de nos lecteurs nous informait récemment qu’il avait placé 3 500 $ dans le REEE de son nouveau-né en 2010. Toutefois, pour bénéficier du maximum des subventions, soit 750 $ (500 $ + 250 $), il aurait pu ne cotiser que 2 500 $. Même s’il a contribué davantage, il n’obtiendra pas de subventions additionnelles. Ainsi, il aurait été plus avantageux pour lui d’attendre en 2011 pour cotiser le 1 000 $ supplémentaire.

Les placements admissibles au REEE peuvent prendre différentes formes : CPG, fonds communs de placement ou fonds négociés en Bourse, etc. Le principal avantage du REEE est que vous pourrez obtenir un «rendement» immédiat de 30 % sur votre investissement à l’aide des subventions, et ce, malgré les faibles taux d’intérêt en vigueur actuellement, en plus de mettre vos gains à l’abri de l’impôt. L’imposition sur les revenus et les subventions ne débutera qu’au moment où les retraits seront effectués, à condition bien entendu que votre enfant poursuive des études postsecondaires, sans quoi, les subventions devront être remboursées aux gouvernements.

 Dans le contexte actuel, il n’est pas nécessaire de prendre des risques inutiles pour atteindre un rendement de 30 % : les subventions suffiront.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro17mai

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5 octobre 2009

Vous avez de jeunes enfants et vous désirez contribuer à leur régime d’épargne étude (REEE) et vous êtes à la recherche de bonnes idées de placement avec un potentiel de rendement intéressant dans le futur, pourquoi ne pas investir dans l’environnement ?

Actuellement, et au travers de nombreux indices boursiers, il est possible de détenir des véhicules financiers qui sont très peu dispendieux et dont le gain en capital pourrait être substantiellement important au fil du temps comme le secteur des énergies vertes et du développement durable.

Toutes les compagnies d’indices comme iShare ou InvescoPowershare, par exemple, ont des produits qui peuvent répondre à ce type de besoin, notamment, iShare qui dispose d’un indice suivant les entreprises responsables socialement, au niveau environnemental ou en terme de bonne gouvernance.  InvescoPowershare quant à eux ont développé des indices permettant d’investir dans les entreprises qui développent des énergies propres et/ou renouvelables tout en respectant une diversification mondiale.

L’avantage d’investir dans un indice pour le REEE de votre enfant est qu’il vous coûtera pratiquement rien pour le détenir jusqu’à sa vente dans plusieurs années, puisque les frais de gestion des indices sont souvent entre 0 % et 1 % par an. Étant donné que les cotisations dans un REEE ne dépassent pas 2500 $ par année par enfants, acheter un indice peut s’avérer un excellent choix.

Quelle belle récompense pour vos enfants qui payeront leurs études dans plusieurs années avec des placements qui auront contribué à l’amélioration de l’environnement ! Un bon moyen de les conscientiser et de leur faire apprécier l’environnement.

Pour en savoir plus, je vous invite à communiquer avec nous, puisqu’il est important de comprendre que si votre tolérance aux risques est faible un indice peut ne pas s’avérer un investissement pour vous.

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