Jusqu’au 23 décembre, la Biosphère de l’île Sainte-Hélène présente l’événement Noël vert. On y apprend comment célébrer avec éclat et ingéniosité, sans trop aggraver notre empreinte écologique.
Dans l’une des expositions, on donne toute une série de statistiques sur les dépenses qu’entraîne la période des Fêtes : le nombre de sapins (vrais ou faux) et de kWh utilisés aux fins de décoration, par exemple.
La plus troublante de ces données est la somme totale que les Canadiens consacrent aux cadeaux : 30 G$, soit plus de 800 $ par personne! C’est beaucoup d’argent. Où s’arrête le bon sens? Où commence le gaspillage?
Personnellement, j’ai un faible pour les petits commerces et les artisans qui proposent des jouets recyclés à prix modique. C’est un bon moyen de faire plaisir et d’économiser tout à la fois. Il y a un autre cadeau dont vos enfants ou petits-enfants vous remercieront longtemps : l’accès aux études supérieures.
Il vous suffit de constituer à leur nom un Régime enregistré d’épargne-études et d’y cotiser chaque année, à votre convenance. Les gouvernements vous accorderont une subvention intéressante pour vous appuyer.
Et quand ils auront atteint l’âge de s’inscrire au cégep, à l’université ou à une formation professionnelle, vos jeunes auront les moyens d’aller loin! Et il n’est pas interdit de vous gâter vous aussi, au contraire. Du montant que vous avez l’intention de dépenser en cadeaux, pourquoi ne pas réserver une portion pour vous-même et l’investir dans votre REER? Vous le méritez bien, après tout.
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De par les fonctions stratégiques qu’ils occupent au sein d’une société, les initiés disposent d’informations privilégiées. On leur interdit d’utiliser ces informations à des fins personnelles pour des opérations boursières.
Ces patrons et hauts dirigeants sont des investisseurs aguerris. À leur propos, Peter Lynch, ancien gestionnaire de Fidelity, disait : «Les initiés peuvent vendre leurs actions pour une multitude de raisons, mais ils les achètent pour une seule : ils croient que le prix va grimper.» Il peut être intéressant de les imiter.
C’est ce que permet le Guggenheim Insider Sentiment ETF, un fonds négocié en Bourse. Son objectif est de reproduire le rendement d’un indice conçu par Sabriant, une firme d’analyse quantitative. L’indice s’appuie sur les comportements d’achat d’initiés de quelque 6 000 entreprises dont les valeurs sont cotées à New York.
Parmi elles, Sabriant effectue une sélection de 100 sociétés en fonction de deux éléments : les achats d’initiés, tenus de déclarer leurs transactions à la U.S. Securities and Exchange Commission, et les prévisions des analystes de Wall Street. Quand les deux facteurs sont positifs, les titres méritent d’être inclus dans l’indice.
Est-ce que ça fonctionne? Eh bien, sur une période de quatre ans, le rendement du Insider Sentiment ETF (dont le symbole boursier est NFO) surclasse de 6,74 % celui de l’indice boursier S&P 500. Même si le rendement passé ne peut garantir le rendement futur, investir dans un fonds comme celui-là peut constituer une occasion de participer à l’évolution d’une centaine de titres prometteurs.
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La faiblesse du dollar américain et des statistiques économiques rassurantes favorisent les matières premières
La tendance haussière des derniers mois a amené les prix de plusieurs produits de base à leur plus haut niveau en plus d’un an. Maintenant que la Fed a annoncé ses nouvelles mesures expansionnistes, les facteurs fondamentaux devraient progressivement reprendre une plus grande importance dans l’évolution des prix des matières premières. Selon nos scénarios économiques, on peut penser que la demande pour la plupart des ressources devrait continuer de progresser au cours des prochains trimestres, sans toutefois exploser. L’évolution de l’offre risque ainsi d’avoir une grande influence sur les performances relatives des prix des matières premières. Cela est déjà visible du côté des céréales, où une baisse importante des récoltes prévues a entraîné une forte appréciation. À l’inverse, le surplus de production de gaz naturel en Amérique du Nord continue d’exercer d’importantes pressions baissières sur le prix de cette source d’énergie.
Source: Études Économiques Desjardins
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