12 décembre 2011

Jusqu’au 23 décembre, la Biosphère de l’île Sainte-Hélène présente l’événement Noël vert. On y apprend comment célébrer avec éclat et ingéniosité, sans trop aggraver notre empreinte écologique.

Dans l’une des expositions, on donne tou­te une série de statistiques sur les dépen­ses qu’entraîne la période des Fêtes : le nombre de sapins (vrais ou faux) et de kWh utilisés aux fins de décoration, par exemple.

La plus troublante de ces données est la somme totale que les Canadiens consacrent aux cadeaux : 30 G$, soit plus de 800 $ par pe­rsonne! C’est beaucoup d’argent. Où s’arrête le bon sens? Où commence le gaspillage?

Personnellement, j’ai un faible pour les petits commerces et les artisans qui proposent des jouets recyclés à prix modique. C’est un bon moyen de faire plaisir et d’économiser tout à la fois. Il y a un autre cadeau dont vos enfants ou petits-enfants vous remercieront longtemps : l’accès aux études supérieures.

Il vous suffit de constituer à leur nom un Régime enregistré d’épargne-études et d’y cotiser chaque année, à votre convenance. Les gouvernements vous accorderont une subvention intéressante pour vous appuyer.

Et quand ils auront atteint l’âge de s’inscrire au cégep, à l’université ou à une forma­tion professionnelle, vos jeunes auront les moyens d’aller loin! Et il n’est pas interdit de vous gâter vous aussi, au contraire. Du montant que vous avez l’intention de dépenser en cadeaux, pourquoi ne pas réserver une portion pour vous-même et l’investir dans votre REER? Vous le méritez bien, après tout.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro12décembre

Popularity: 2% [?]

28 mars 2011

De par les fonctions stratégiques qu’ils occupent au sein d’une société, les initiés disposent d’informations privilégiées. On leur interdit d’utili­ser ces informations à des fins per­son­­nelles pour des opérations boursières.

Ces patrons et hauts dirigeants sont des investisseurs aguerris. À leur propos, Peter Lynch, ancien gestionnaire de Fidelity, disait : «Les initiés peuvent vendre leurs actions pour une multitude de raisons, mais ils les achètent pour une seule : ils croient que le prix va grimper.» Il peut être intéressant de les imiter.

C’est ce que permet le Guggenheim Insider Sentiment ETF, un fonds négocié en Bourse. Son objectif est de reproduire le rendement d’un indice conçu par Sabriant, une firme d’analyse quantitative. L’indice s’appuie sur les comportements d’achat d’initiés de quelque 6 000 en­tre­prises dont les valeurs sont cotées à New York.

Parmi elles, Sabriant effectue une sélection de 100 sociétés en fonction de deux éléments : les achats d’initiés, tenus de déclarer leurs transactions à la U.S. Securities and Exchange Commission, et les prévisions des analystes de Wall Street. Quand les deux facteurs sont positifs, les titres méritent d’être inclus dans l’indice.

Est-ce que ça fonctionne? Eh bien, sur une période de quatre ans, le rendement du Insider Sentiment ETF (dont le symbole boursier est NFO) surclasse de 6,74 % celui de l’indice boursier S&P 500. Même si le rendement passé ne peut garantir le rendement futur, investir dans un fonds comme celui-là peut constituer une occasion de participer à l’évolution d’une centaine de titres prometteurs.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro28mars

Popularity: 6% [?]

4 novembre 2010

La faiblesse du dollar américain et des statistiques économiques rassurantes favorisent les matières premières

La tendance haussière des derniers mois a amené les prix de plusieurs produits de base à leur plus haut niveau en plus d’un an. Maintenant que la Fed a annoncé ses nouvelles mesures expansionnistes, les facteurs fondamentaux devraient progressivement reprendre une plus grande importance dans l’évolution des prix des matières premières. Selon nos scénarios économiques, on peut penser que la demande pour la plupart des ressources devrait continuer de progresser au cours des prochains trimestres, sans toutefois exploser. L’évolution de l’offre risque ainsi d’avoir une grande influence sur les performances relatives des prix des matières premières. Cela est déjà visible du côté des céréales, où une baisse importante des récoltes prévues a entraîné une forte appréciation. À l’inverse, le surplus de production de gaz naturel en Amérique du Nord continue d’exercer d’importantes pressions baissières sur le prix de cette source d’énergie.

Source: Études Économiques Desjardins

Popularity: 1% [?]

9 août 2010

Les prix des matières premières ont connu d’importantes fluctuations au cours des derniers mois. La poussée des tensions financières à la fin du printemps, alors que les marchés craignaient une nouvelle crise financière découlant de défauts en série des pays de la zone euro, a entraîné une chute spectaculaire des cours du pétrole et des métaux utilisés par le secteur industriel. La situation s’est toutefois calmée en Europe au cours des dernières semaines alors que la Grèce semble en mesure de remplir ses engagements – et elle continuera ainsi à recevoir un important soutien financier – et que les autres pays de la zone euro, particulièrement l’Espagne, réussissent toujours à émettre leurs dettes sur les marchés. La publication des résultats des tests de résistance a aussi confirmé la solidité des grandes banques européennes.

Les tensions financières ont ainsi fortement reculé au cours des dernières semaines et les prix des matières premières, à l’image des indices boursiers, ont enregistré un important rebond en juillet. Le recul du dollar américain et certains facteurs spécifiques, surtout les températures chaudes qui affectent durement les récoltes de blé et gonflent la demande de gaz naturel, ont aussi soutenu les prix des matières premières.

Les fluctuations des derniers mois montrent à quel point les prix des ressources sont influencés par les conditions financières et le sentiment des investisseurs, particulièrement en temps de crise. Si les turbulences financières sont moins présentes au cours des prochains mois, les déterminants fondamentaux devraient recommencer à avoir une influence plus importante. À ce sujet, les dernières statistiques tendent à confirmer que la croissance économique sera plus modérée au cours des prochains trimestres, ce qui devrait limiter l’appréciation des prix des matières premières.

Source: Études économiques Desjardins

Popularity: 1% [?]