Comme les taux d’intérêt observés actuellement sur les prêts hypothécaires sont faibles, la question qui revient toujours est : lequel des taux est le plus avantageux, le fixe ou le variable? Notre décision aura un impact important sur nos paiements, notre budget et la vitesse à laquelle nous rembourserons notre prêt.
À première vue, un taux variable peut sembler plus avantageux qu’un taux fixe pour un terme de trois ou cinq ans. Toutefois, cette option est la plus risquée.
Même si un taux variable peut généralement être converti en taux fixe, si nous ne suivons pas l’évolution des taux hypothécaires, une hausse rapide des taux peut avoir des conséquences fâcheuses sur notre capacité à rembourser notre hypothèque et sur la qualité de notre sommeil!
En optant pour un taux fixe, nous achetons la tranquillité d’esprit. Par exemple, nous nous assurons que pendant cinq ans notre taux hypothécaire demeurera le même et que nos mensualités ne changeront pas. Cependant, une hypothèque à taux variable permet également des mensualités fixes, même si les taux varient. Ce qu’il faut comprendre, c’est que ce sont les portions intérêt et capital du prêt hypothécaire qui augmentent ou diminuent quand les taux fluctuent.
Si vous suivez de près les tendances des taux et que vous avez une marge de manoeuvre budgétaire pour supporter une éventuelle hausse de taux, vous pouvez décider d’opter pour une hypothèque à taux variable.
En résumé, le choix d’un taux hypothécaire ne doit pas uniquement dépendre du taux le plus bas. Même si historiquement, et la plupart du temps, il est plus rentable de choisir un taux variable, actuellement, la conjoncture et la faiblesse des taux hypothécaires sur les termes de cinq ans rendent les taux fixes fort attrayants.
Est-ce que le risque de la variabilité en vaut la peine? Il faut pousser notre réflexion plus loin et définir le risque que nous sommes prêt à prendre.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro29mars
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Avec un marché du crédit qui se raffermit et un environnement à taux bas, la situation actuelle demeure favorable pour les marchés boursiers.
Par contre, l’histoire nous démontre qu’une hausse importante des marchés boursiers comme nous venons de connaître suivant une récession est souvent enchaînée par des corrections périodiques de différentes tailles.
Il n’y a pas de raisons fondamentales pour expliquer le moment, la durée et l’ampleur de ces corrections, mais ces mouvements sont nécessaires pour maintenir l’harmonie entre la valeur réelle anticipée des compagnies et le contexte économique sous jacent. Sans corrections, la formation de bulles spéculatives deviendrait plus courantes et les conséquences toujours plus désastreuses les unes que les autres.
Or, depuis quelques semaines, on note plusieurs signaux qui laissent prévaloir les probabilités éventuelles d’une correction dans les marchés boursiers mondiaux: le risque d’une dépression étant éliminé dans l’évaluation des titres, les perspectives d’une reprise sont maintenant escomptées.
La croyance que les bénéfices des compagnies vont s’améliorer au cours des prochains trimestres devra également être confirmée prochainement par leurs dirigeants et les résultats du troisième trimestre. Une croissance des revenus (et non seulement une réduction des coûts) sera essentielle pour valider la qualité des bénéfices. Espérons que les consommateurs seront au rendez-vous…
De plus, il n’y a pas eu de réelles corrections depuis les creux du mois de mars et l’indice du S&P/TSX a connu près de 26 semaines de gains sans trop d’interruption. Plusieurs programmes de stimuli dans divers pays tirent à leur fin (crédit d’impôt, rabais sur prêt hypothécaire, etc.).
Bref, malgré le fait que les perspectives à long terme de l’économie canadienne demeurent généralement positives, la prudence est de mise et une répartition d’actif adéquate avec un certain pourcentage en liquidités pourrait permettre aux investisseurs de profiter d’occasions intéressantes en période de corrections.
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