On peut appuyer un parti politique en votant pour lui, mais aussi en lui faisant un don, rappelle notre chroniqueur.
La présente campagne électorale constitue l’occasion de vous rappeler que vous pouvez appuyer un parti politique, non seulement par votre vote, mais aussi par une contribution en argent.
Le plafond admissible est de 1 000 $ par électeur et par année civile, à chacun des partis ou candidats indépendants autorisés. Un don donne droit à un crédit d’impôt québécois de 85 % de la première tranche de 100 $ et de 75 % de la tranche suivante de 300 $.
Ainsi, une contribution de 400 $ vous coûterait, en réalité, 90 $ après impôt. Même si vous donnez plus généreusement, le crédit ne peut dépasser 310 $.
Si vous comptez faire des dons importants, il vaut mieux les répartir dans le temps, en évitant de dépasser 400 $ par an, afin de profiter le plus possible de l’avantage fiscal, davantage marqué sur les premiers dollars. Un reçu d’impôt vous sera envoyé au début de l’année suivant votre don.
Rendus public
Sachez que le site web du Directeur général des élections du Québec (electionsquebec.qc.ca) publie la liste des donateurs en précisant leur nom, leur ville de résidence, le nom du parti ou du candidat bénéficiaire et le montant de leur contribution, au plus tard 30 jours après l’encaissement de celle-ci.
Seul un particulier peut verser des dons, ce qui exclut donc les personnes morales, comme les entreprises.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro20août2012
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À l’heure actuelle, plusieurs gouvernements exercent une forte influence sur la devise d’un autre pays, alors que d’autres, dans le contexte d’une reprise économique incertaine, manipulent leur propre devise pour rendre leur économie plus concurrentielle.
Pour les investisseurs, il est devenu impensable de deviner quelle devise prendra de la valeur ou en perdra au cours des prochains mois. Ceux qui voudraient s’aventurer sur ce terrain pourraient bien y laisser leur chemise.
Même avant que ne prévale ce climat d’incertitude économique mondial, spéculer sur une devise était un jeu dangereux pour le petit investisseur. Imaginez! Comment comprendre et contrôler tous les facteurs qui influent sur une devise? Pour mesurer l’ampleur de la tâche, il suffit de penser aux balances commerciales, aux politiques monétaires, aux manipulations de marché, aux imprévisibles événements sociaux, économiques et politiques susceptibles de modifier la valeur d’une devise par rapport à une autre.
Boursicoter en vendant ou en achetant des actions semble être un jeu d’enfant, en comparaison de l’activité qui consiste à spéculer sur une devise.
Maintenant, comment, à partir de son domicile, un investisseur pourrait-il gagner son pari et choisir la bonne devise pour investir? S’il réussissait, ce serait sûrement de la chance. On peut gagner à ce jeu une fois, deux fois peutêtre, mais il est très improbable qu’on l’emporte sur une longue période. Si jamais cela vous arrivait, j’aimerais bien vous embaucher!
En fait, nous recommandons plutôt aux investisseurs de se protéger contre les fluctuations des devises. Donc, si vous avez des placements à l’extérieur du Canada dans une monnaie autre que le dollar canadien, vous pourriez opter pour des produits financiers qui se couvrent contre les mouvements de devises. Il est très facile d’acheter ce type de produit : il suffit de penser à des fonds négociés en Bourse (FNB) ou à des fonds communs de placement. Les frais de gestion pour ce type de produit sont négligeables ou inexistants. Si vous optez uniquement pour le plein potentiel de croissance d’un fonds commun de placement ou de l’indice, les mouvements de devises ne nuiront pas au rendement du fonds lui-même. L’impact des changements de devises touchera seulement les résultats des entreprises qui sont vulnérables à ce type d’événement, mais au moins, vos rendements ne souffriront pas de deux manières.
Par exemple, si vous voulez investir dans les 500 plus grandes entreprises aux États-Unis, vous pourriez le faire par le biais du fonds négocié en Bourse SPY, qui ne sera pas couvert, ou du XSP, qui est à l’abri des mouvements de la devise américaine face au huard.
Cependant, si vous ne bénéficiez pas d’une couverture de change, pensez-y avant d’investir à l’étranger. D’ailleurs, la majorité des grandes entreprises se prémunissent elles-mêmes contre les risques de fluctuations des devises afin d’éviter que ces changements ne nuisent à leur bilan. Si cet exercice est bon pour elles, peut-être le sera-t- il aussi pour vous?
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro25octobre
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