Investir dans un REER exige la même réflexion que tout autre placement, pour bénéficier d’un rendement satisfaisant, on doit y consacrer tout le temps et tout le sérieux nécessaires.
Les sommes versées dans un REER sont généralement placées à long terme et avec l’objectif de se bâtir une retraite intéressante. Cette année, la date limite pour contribuer à son REER a été fixée au 1er mars. Pour vous aider à faire des choix éclairés, voici mes 10 meilleurs conseils en matière de placement dans un REER. Ainsi, il vaut mieux :
1. Bien connaître son profil d’investisseur, sa tolérance au risque et son horizon d’investissement, rester fidèle à son plan d’action et éviter de prendre des décisions sous le coup de l’émotion ou de l’impulsivité.
2. Rééquilibrer son portefeuille au moins une fois l’an et en faire une révision complète chaque année.
3. Se méfier des produits à la mode ou des conseils de personnes qui ne sont pas des professionnels du placement, car ils pourraient ne pas correspondre à ses besoins.
4. Résister à la tentation de «jouer le marché», à la hausse comme à la baisse, car le risque est trop élevé. Il est préférable de s’en tenir aux conseils 2 et 3 ci-dessus.
5. Éviter les produits financiers qui comportent des frais de gestion élevés : en effet, une réduction de ceux-ci de 1 % peut faire la différence entre une excellente retraite et une bonne retraite.
6. Tenir compte du fait que les indices boursiers constituent une excellente solution de rechange aux fonds communs de placement pour diversifier son portefeuille et réduire ses frais de gestion.
7. Se rappeler qu’investir dans les fonds de sociétés à capital de risque comme le Fonds de solidarité FTQ ou le Fondaction de la CSN pourrait être avantageux.
8. Prendre l’habitude de cotiser régulièrement à son REER (par exemple, chaque mois), au lieu d’attendre chaque année à la dernière minute, et souscrire au REER collectif de son employeur, surtout si celui-ci bonifie vos cotisations et prélève vos contributions directement à la source.
9. Diversifier son portefeuille en tenant compte aussi bien des secteurs industriels que de la situation géographique des titres choisis. Une bonne répartition d’actifs ne devrait pas accorder un poids trop important à une industrie en particulier et devrait comprendre des régions du monde comme le Canada, les États-Unis et les marchés émergents.
10. Enfin, se demander si le REER est préférable au CELI, compte tenu de sa situation financière personnelle.
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Nous sommes exposés aux messages publicitaires des institutions financières qui cherchent à nous convaincre de déposer nos épargnes chez elles cette année. Et nous le serons encore plus en février.
Si vous êtes de ceux qui cotisent toujours à leur REER à la dernière minute, sachez que pour vos déductions de 2010, la date limite a été fixée au mardi 1er mars 2011. Cette année, la cotisation maximale que vous pourrez effectuer correspond au plus petit de ces trois montants: 18 % de votre revenu de 2010, 22 000 $ ou, si vous avez un régime de pension chez votre employeur, le montant qui reste après déduction des cotisations effectuées à ce régime.
Le Mouvement Desjardins organise deux séances d’information : la première aura lieu sur Twitter mercredi, de 14 h à 16 h, et la seconde se tiendra sur Facebook le 16 février, de 19 h à 21 h. Même si vous n’avez pas de compte sur Twitter, vous pourrez suivre les questions des épargnants et les réponses de l’équipe d’experts de VMD, qui sont spécialisés en fiscalité, en planification financière, en conseil en placement et en assurances.
Nous répondrons à vos questions en direct par le biais du compte du Mouvement Desjardins: @MvtDesjardins. Pour nous poser des questions, vous devez avoir un compte Twitter. Voilà une belle occasion d’obtenir des conseils sans avoir à vous déplacer!
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Comment optimiser ses revenus sans payer plus d’impôt? Supposons que vous soyez retraité ou que vous approchiez de la retraite et que vous ayez déjà complété vos cotisations maximales à vos REER et à votre CELI. Vous disposez d’une somme d’argent importante non investie ou de beaucoup d’épargne dans des comptes non enregistrés. Un fonds commun de placement de catégorie T pourrait être une solution intéressante pour vous.
Mais qu’est-ce qu’un fonds de catégorie T? Cette catégorie de fonds a tout d’abord été pensée pour les retraités qui souhaitent toucher un revenu d’appoint non entièrement imposable pour pouvoir ainsi se soustraire aux règles de remboursement de la Pension de la Sécurité de la vieillesse. Les fonds de catégorie T versent généralement dans les premières années des remboursements se situant entre 5 % et 8 % du capital investi. Lorsque le capital investi est épuisé, la différence entre la valeur marchande et la valeur investie initialement entraîne un gain en capital. Les versements ne sont pas imposables puisqu’ils représentent soit des gains non réalisés, soit le remboursement du capital initial.
Ce type de placement est idéal si vous recherchez une solution clé en main. Il peut très bien convenir, par exemple aux propriétaires d’immeubles à revenus, qui sont habitués à recevoir un revenu récurrent sans égard aux fluctuations du marché immobilier. Ce type de placement permet aux propriétaires de recevoir des revenus réguliers en plus de leurs revenus de location, c’est-à-dire de percevoir une source intéressante de revenus sans avoir à effectuer des travaux de plomberie les week-ends!
Il existe une multitude de fonds de catégorie T avec différents mandats de gestion. Avant de choisir un fonds en particulier, consultez votre conseiller en placement afin de vous assurer que votre profil d’investisseur sera respecté.
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Si vous avez des placements à la Bourse et que vous suivez l’actualité, vous êtes probablement intéressé par tout ce qui se passe en Grèce. Les dernières nouvelles politiques et financières ont ébranlé la planète entière en ramenant à la surface les mauvais souvenirs de la dernière crise financière mondiale. La possibilité d’une contagion des autres pays de la zone euro a fait exploser les taux obligataires, en plus d’influencer l’euro à la baisse. Le 2 janvier 2009, acheter un euro coûtait 1,68 $; aujourd’hui, cela coûte environ 1,31 $. C’est une baisse de 22 %.
La faiblesse de l’euro pourrait être salutaire pour l’économie européenne et avoir des impacts bénéfiques au-de-là de l’attrait touristique qu’elle représente. Une devise faible favorisera les exportations et prendra le delais de la demande interne, désavantagée par les hausses récentes de taxes et d’impôts, et par les importantes compressions dans les dépenses de l’État.
La zone euro a profité de la création d’un plan de 700 G€ accordé par ses dirigeants. Toutefois, cette aide n’a permis que d’étouffer le volcan sans l’éteindre complètement. La nervosité est bien réelle sur les places financières, et la volatilité est de retour. Aucune Bourse n’a été épargnée jusqu’ici. Par exemple, durant la semaine du 3 mai, le S&P 500 a chuté de 6,4 %; le S&P/TSX, de 4,4 %; la Bourse de Shanghai, de 6,3 %, et le Nikkei 225, de 7,2 %.
Que faire maintenant? Comme lorsque la dernière crise financière battait son plein, le pire scénario serait de liquider vos actions, surtout si vous avez du temps devant vous. Il faut plutôt profiter de la faiblesse des marchés pour acheter des actions de très grande qualité, notamment dans les secteurs de la technologie, des produits industriels, des métaux et des services financiers.
Il faudrait aussi penser à réduire l’échéance de vos obligations, surtout si ce sont des obligations d’État. Attention de ne pas surpondérer votre portefeuille dans l’or même s’il se négocie à des niveaux records, évitez les émotions, mais surtout rééquilibrez votre portefeuille pour vous positionner en marge d’une éventuelle reprise.
Enfin, comme dirait Warren Buffet, soyez craintif quand les autres sont cupides, et cupide quand les autres sont craintifs. Si vous vendez demain, rappelez-vous que quelqu’un achètera vos placements. Posez-vous la question suivante : préférez-vous être un vendeur ou un acheteur à rabais?
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