Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 29 janvier 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Croissance plus forte que prévu du PIB réel américain au quatrième trimestre : 5,7 %.
• Les ventes de maisons chutent fortement en décembre aux États-Unis.
• La Réserve fédérale garde le cap malgré une dissidence.
• Canada : le PIB réel par industrie a progressé de 0,4 % en novembre.
• La tendance baissière des deux dernières semaines s’estompe sur les Bourses.
• La Réserve fédérale réaffirme vouloir maintenir des taux exceptionnellement bas pour une période prolongée, mais le discours ne fait plus l’unanimité au sein du FOMC.
• Le dollar américain continue de profiter de la faible demande pour le risque.
Source : Études économique Desjardins
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L’augmentation de 0,8 % du PIB réel en octobre rejoint les attentes des études économiques Desjardins qui tablait sur un gain mensuel de 0,7 %.
Cette hausse convaincante du PIB réel en octobre indique que la croissance économique du dernier trimestre de 2009 avoisinera les 3,0 %. Cette deuxième hausse trimestrielle consécutive permettra à l’économie du Québec de remonter progressivement la pente.
FAITS SAILLANTS
- Le PIB réel par industrie a augmenté de 0,8 % en octobre suite à la hausse de 0,1 % survenue en septembre.
- La production des industries de biens s’est raffermie de 2,1 % en octobre après s’être repliée de 0,3 % le mois précédent. Les secteurs de la fabrication (+3,0 %) et des services publics (+3,4 %) ont enregistré les plus fortes hausses. Les industries reliées au secteur primaire ont également affiché une augmentation de leur production tandis que le secteur de la construction s’est légèrement affaibli en octobre (-0,3 %).
- L’activité dans l’industrie des services a progressé de 0,3 %, malgré un repli de 0,7 % dans le commerce de détail. Seulement quatre des treize secteurs reliés aux services ont subi une baisse en octobre.
Source : Études économique Desjardins
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Ces deux dernières années auront été exceptionnelles pour les marchés boursiers. L’année 2008 nous aura fait vivre le pire marché baissier depuis les années 1930, l’indice du S&P 500 baissant de 57 % par rapport à son sommet. Tandis que 2009 représente le meilleur marché haussier depuis la même période, les actions grimpant de 64 % par rapport à leurs bas du mois de mars.
L’indice du S&P/TSX a sur performé l’indice du S&P 500 avec un rendement près de 35 %, soit le meilleur rendement depuis 1979 par rapport à 26 % pour le S&P 500 (en dollars US). Si l’on ajoute l’appréciation de 17 % du dollar canadien, l’indice du S&P/TSX est en hausse de 58 % en dollars US, soit le meilleur rendement depuis 50 ans.
Selon nous, la prémisse de 2009 est caractérisée par les gestes concrets et sans précédent de la Fed. Bernanke, qui a fait sa thèse de doctorat sur la grande dépression, a pris les bonnes décisions au bon moment afin de stabiliser le système financier et l’économie. Il a ainsi permis d’éviter que l’histoire se répète. De plus, le plan de relance de la Chine, représentant 16 % de leur PIB, a pu compenser la diminution de la demande des ressources des économies de l’Ouest.
Bref, l’année 2009 nous a fait vivre de fortes émotions. Plus que jamais, cette dernière année nous a démontré l’importance d’une bonne allocation d’actif correspondant à la tolérance aux risques et des objectifs des investisseurs. La diversification, la patience et la discipline ont récompensé plusieurs investisseurs encore cette année.
(Source : VMD)
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Selon la mesure du Produit intérieur brut (PIB), le Japon se retrouve au deuxième rang parmi les économies mondiales. Il est le dixième pays le plus peuplé, avec environ 127 millions d’habitants et seulement 5,5% de taux de chômage. De plus, il est le quatrième plus gros exportateur et le sixième plus gros importateur au monde. Avec ces données, il est intéressant d’examiner les grands enjeux économiques auxquels ce pays fait face ainsi que les perspectives de son marché boursier.
Le Japon possède un des taux de naissance les plus bas au monde avec au taux de 7,87 naissances pour 1 000 habitants, à titre de comparaison les États-Unis possèdent un taux de 14,1 naissances par 1 000 habitants. La population nippone diminue graduellement. À moins d’importants changements des politiques gouvernementales, les démographes anticipent qu’elle devrait chuter à une centaine de millions d’ici 2050. Avec 22 % des Japonais qui ont plus de 65 ans, le Japon est le pays le plus vieux au monde. Les enjeux économiques sont importants notamment sur le plan des dépenses de soins de santé et des dépenses gouvernementales liées à la retraite.
La dette nationale du Japon représente 170 % de son PIB, ce qui inquiète de plus en plus la communauté des investisseurs. Cette statistique est encore plus frappante lorsqu’on la compare aux Etats-Unis, où ce pourcentage se situe à 63 %. Par contre, contrairement aux États-Unis, une crise d’endettement serait difficilement déclenchée par l’extérieur puisque seulement 6 % de la dette est détenue par les étrangers.
L’indice boursier du MSCI Japon en dollar canadien a réalisé un rendement de -2,3 % annuel composé au cours des vingt dernières années. Les matières premières et l’énergie ne représentent que 9 % de l’indice, leur marché boursier est surtout dominé par la consommation discrétionnaire (20 %), les produits industriels (19 %) et la technologie (14 %).
La capitalisation boursière du marché japonais par rapport à l’ensemble des Bourses dans le monde représente 8,5 %, une baisse significative par rapport à 44 % à la fin des années 80. Bref, le Japon n’est sûrement pas un endroit où les investisseurs devraient déployer beaucoup de leur temps et de leur argent. On constate ainsi qu’il y a plusieurs autres pays et marchés à favoriser où l’on retrouve plus de potentiel de croissance.
(Source : CSFB et Bank Credit Analyst)
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