27 mai 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 27 mai 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• La deuxième estimation des comptes nationaux américains confirme que la croissance du PIB réel a été de 1,8 % au premier trimestre.

• États-Unis : la hausse des prix de l’essence fait mal au revenu et à la consommation.

• Canada : les bénéfices d’exploitation des entreprises ont encore augmenté l’hiver dernier.

• Le S&P 500 languit, les matières premières donnent un peu d’élan au S&P/TSX.

• Le ralentissement continue de pousser les investisseurs vers les actifs sûrs.

• Le billet vert est affecté négativement par les mauvaises nouvelles économiques aux États-Unis.

Source: Études Économiques Desjardins

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24 mai 2011

Les États-Unis ont longtemps do miné l’économie de la planète. Mais est-ce toujours le cas, au lendemain d’une crise financière qui a augmenté leur dette de plusieurs milliards de dollars? C’est la ques tion que se pose George Friedman, spécialiste en sciences politiques, dans son récent ouvrage : The Next Decade.

D’entrée de jeu, l’auteur rappelle que les États-Unis génèrent grosso modo le quart de l’activité économique mondiale. Avec un PIB total de 8 400 G$, les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) ne font pas le poids face à notre voisin du Sud, dont le PIB dépasse 14 400 G$.

Selon Friedman, la population se représente mal le gigantisme de l’économie américaine, autour de laquel le gravite celle des autres pays, incluant la Chine. Certes, les deux pays dépendent l’un de l’autre, mais pas de façon symétrique : les États-Unis peuvent plus facilement se passer de la Chine que l’inverse. L’Empire du Milieu a trop besoin du marché américain…

«La vision de la Chine en Occident, écrit Friedman, est celle d’un pays sûr de lui, dont l’expansion économique va rapidement lui permettre d’entrer dans le cercle des pays industrialisés. Mais les dirigeants chinois ne voient rien de tel. Pour eux, leur pays est divisé à l’extrême, et seule une très petite partie de la population va entrer dans le cercle des nantis, en laissant le reste en arrière.»

Pour illustrer cette fracture, il énumère les statistiques suivantes : la Banque populaire de Chine évalue que la classe moyenne est formée de 60 millions de citoyens, dont le revenu familial moyen avoisine 20 000 $.

Pour 400 millions de Chinois, ce revenu annuel par ménage se situe entre 1 000 et 2 000 $. Et pour 600 millions d’autres, il est inférieur à 1 000 $ (soit 3 $ par jour). «Quand on parle de la Chi ne, observe Friedman, la plupart des investisseurs pensent à Hong Kong et aux villes côtières qu’ils connaissent. Mais ce n’est qu’une partie du pays. Cette Chine-là est un prolongement de l’Europe et des États-Unis. En vérité, elle est incapable de vendre ses iPod au reste du pays. Elle peut consommer elle-même une partie de sa production, mais il faut absolument qu’elle exporte le reste en Occident.»

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro24mai

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15 mars 2011

Malgré les effets dévastateurs du tremblement de terre et du tsunami qui a suivi, la plupart des sociétés manufacturières semblent ne pas avoir été exposées directement à la région fortement touchée de Tohoku.

Ce qui entraîne le plus de soucis est l’effet de contagion relié aux centrales nucléaires, qui pour l’instant, est très difficile à mesurer ou à prévoir. Maintenant par rapport à l’économie mondiale, selon le Fonds monétaire International (FMI), le Japon représente moins de 6 % du PIB mondial. Seulement 1% de la croissance du PIB mondial des cinq dernières années provient du Japon. Mentionnons que le pays le plus susceptible d’avoir un impact négatif est l’Australie car 20 % de leurs exportations sont destinées au Japon.

La Bourse de Tokyo a baissé de 16 % au cours des deux derniers jours et alors qu’aujourd’hui les Bourses nord américaine baisse ont légèrement baissé.

En conclusion, au niveau de la croissance économique mondiale, le Japon est devenu un petit joueur et ne devrait pas faire dérailler le cycle économique haussier.

Source : Bank Credit Analyst

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29 novembre 2010

• Les nouvelles demandes d’assurance-chômage ont fortement diminué.

• Comme prévu, la croissance du PIB réel américain du troisième trimestre a été révisée à la hausse.

• Les nouvelles commandes de biens durables ont chuté aux États-Unis en octobre.

• Canada : le taux annuel d’inflation totale monte à 2,4 %.

• Les ventes au détail progressent de 0,6 % au Canada.

• Les Bourses ne peuvent rester impassibles devant les turbulences en zone euro.

• Les marchés obligataires nord-américains ont surtout réagi aux nouvelles économiques.

• L’histoire se répète pour l’euro qui est à nouveau délaissé.

Source: Études Économique Desjardins

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