Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 25 février 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Légère révision à la baisse de la croissance du PIB réel américain.
• La confiance des consommateurs américains s’est améliorée en février.
• États-Unis : le marché de l’habitation donne des signaux mixtes, mais la tendance des prix est toujours à la baisse.
• Canada : les ventes au détail ont diminué en décembre.
• Canada : une croissance plus faible des investissements est attendue en 2011.
• Bond de l’aversion pour le risque et recul des Bourses.
• Le pétrole et les obligations bénéficient de la situation tendue.
• Semaine volatile pour les devises, mais le huard atteint 1,02 $ US.
Source: Études Économiques Desjardins
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Peut-être avez-vous entendu parler dans les nouvelles économiques de quantitative easing ou, en français, d’assouplissement quantitatif. Mais qu’est-ce que ça mange en hiver?
En résumé, l’assouplissement quantitatif est une politique monétaire que la Réserve fédérale américaine a décidé d’appliquer pour augmenter la masse monétaire (l’argent en circulation) en rachetant 600 G$ d’obligations fédérales à long terme. Cette politique est généralement préconisée lorsque les autres méthodes pour réguler la masse monétaire ont échoué (par exemple, lorsque le taux directeur, le taux d’escompte ou le taux interbancaire sont près de ou égal à 0 %). Ce qui est le cas en ce moment.
Mais est-ce une bonne nouvelle pour l’économie et les consommateurs? Même si l’activité économique semble reprendre du poil de la bête, l’augmentation du chômage et l’évolution quelque peu bizarre de l’inflation ont poussé la Réserve fédérale à prendre cette initiative. On pourra dire que c’est une bonne nouvelle si cette méthode permet d’assurer un climat propice à stimuler l’économie pendant une période de croissance par des taux d’intérêt bas et un assouplissement du crédit. Ainsi, les consommateurs et les petites entreprises ressentant moins de pression pour le remboursement de leurs dettes pourront continuer à consommer et donc à stimuler l’économie.
Toutefois, les risques d’une telle approche peuvent être grands. Un assouplissement de la politique monétaire pourrait créer une pression inflationniste, voire même hyper inflationniste sur l’économie. Cette méthode pourrait, non seulement, entraîner une baisse du dollar américain, mais inciter également les banques commerciales à agir autrement en n’assouplissant pas le crédit de leurs clients. Il est important de demeurer attentif aux conséquences d’une telle mesure.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro22novembre
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 5 novembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La Réserve fédérale va de l’avant avec de nouvelles mesures quantitatives.
• Première hausse de l’emploi total depuis mai aux États-Unis.
• Les indices ISM ont augmenté en octobre aux États-Unis.
• Canada : une création d’emplois inférieure aux attentes.
• Les Bourses profitent des actions de la Réserve fédérale et des bonnes statistiques économiques.
• Les obligations de très long terme sont désavantagées par les nouvelles mesures de la Réserve fédérale.
• Le dollar américain à un nouveau creux cyclique.
Source: Études Économiques Desjardins
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Avec les années, nous avons observé que les investisseurs commettent souvent les mêmes erreurs
Voici les erreurs les plus communes, que vous pourrez dorénavant éviter
La base de la réussite en investissement repose sur le respect de son profil d’investisseur et de la juste répartition de ses actifs. Trop souvent, on remarque que les portefeuilles des investisseurs sont surpondérés en actions au détriment des obligations. Pour éviter une telle situation, il faut rééquilibrer son portefeuille de façon périodique. Ainsi, en 2008, quand les actions ont perdu 50 % de leur valeur, un investisseur attentif aurait dû réduire ses positions dans les obligations et racheter des actions pour rééquilibrer son portefeuille. De cette façon, il aurait probablement mieux bénéficié de la remontée rapide des marchés en 2009.
Il ne faut pas confondre «répartition» et «dispersion». Confier ses placements à différentes institutions financières peut s’avérer une très mauvaise stratégie à la longue, puisque personne n’aura jamais la vision globale de votre portefeuille, l’ensemble de vos placements ne sera jamais optimisé et adapté en fonction de votre profil d’investisseur et votre répartition globale d’actifs. Il est souvent préférable d’être un «gros» client à un endroit, plutôt qu’un «petit» client un peu partout. En regroupant tous vos placements à un seul endroit, votre portefeuille sera parfaitement organisé selon votre profil et, en plus, vous économiserez certainement sur vos frais de gestion.
Les investisseurs ont tendance à acheter quand les marchés sont à leur sommet et à vendre quand ils sont au plus bas. Ce comportement est généralement attribué à l’émotion, et au bruit occasionné par les différents médias. Rappelez-vous que les médias ont comme mandat de vendre la nouvelle, alors mieux vaut avoir un regard détaché quand vous les consultez.
Inversement, tenter de jouer avec le marché en synchronisant vos ventes avec les hauts et vos achats avec les bas peut s’avérer dangereux. Vous réussirez peut-être une première fois, ou même une deuxième fois, mais ensuite votre ambition pourrait vous coûter cher. En additionnant tous les frais de gestion pour chacune des transactions, l’impôt à payer et les coûts pour avoir manqué quelques bonnes occasions, vous réaliserez que votre rendement pourrait en souffrir énormément. On rappelle souvent à nos clients qu’investir doit être ennuyant! Plus ce sera «ennuyant», moins vous serez engagé émotivement dans vos décisions. En général, pour les investisseurs particuliers, une stratégie passive est plus payante qu’une stratégie active.
Enfin, l’erreur que nous observons ces temps-ci avec la faiblesse des taux d’intérêt est qu’un grand nombre d’épargnants placent une majorité de leurs avoirs dans des obligations gouvernementales à long terme par souci de sécurité, même si elles offrent des taux très bas. En considérant l’inflation à long terme, votre pécule pourrait valoir beaucoup moins que ce que vous auriez souhaité.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro7septembre
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