14 janvier 2012

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 13 janvier 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• Les achats des Fêtes ont été décevants aux États-Unis.

• La balance commerciale américaine s’est détériorée en novembre.

• États-Unis : le crédit à la consommation a bondi en novembre.

• Canada : amélioration-surprise du solde commercial.

• Canada : les mises en chantier ont rebondi en décembre.

• La décote de certains pays européens jette une douche d’eau froide sur les marchés.

• Les enchères d’obligations témoignent d’une forte demande pour les actifs sûrs.

• L’euro atteint un creux cyclique de 1,2662 $ US.

Source: Études Économiques Desjardins

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25 novembre 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 25 novembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• La croissance annualisée du PIB réel américain au troisième trimestre a été révisée à la baisse.

• États-Unis : la consommation a progressé moins vite que prévu en octobre.

• Hausse étonnante de la revente de maisons aux États-Unis.

• Canada : les ventes des détaillants et des grossistes ont augmenté en septembre.

• L’échec de l’enchère d’obligations allemandes inquiète.

• La courbe obligataire italienne s’inverse.

• L’euro descend à près de 1,32 $ US.

Source: Études Économiques Desjardins

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21 novembre 2011

Comment mesurer le risque d’insolvabilité d’un État?

L’Italie vit une crise classique de liquidité. Elle ne peut emprunter à un taux équitable à cause des spéculateurs qui s’empressent de vendre ses obligations dans la crainte d’un défaut imminent de paiement.

Normalement, le taux des obligations italiennes portant échéance de 10 ans devait être de 4 % ; or, la spéculation le fait grimper à près de 7 %.

Comment mesurer le risque d’insolvabilité d’un État? En théorie, deux facteurs suffisent à l’établir : le coût du service de la dette et le besoin de refinancement à l’étranger, les deux exprimés en pourcentage du produit intérieur brut (PIB).

Lorsqu’on utilise cette grille d’évaluation, on cons­tate que la Grèce est insolvable, mais pas l’Italie. En fait, à la lumière des données fondamentales, l’écart de rendement entre les obligations italiennes et allemandes (qui servent de référence) devrait avoisiner 2 %, au lieu d’atteindre 5 % comme c’est le cas actuellement.

On le voit : des spéculateurs peuvent pousser un pays à la faillite, sans que la réalité de sa dette le justifie.

Selon moi, le gouvernement italien et l’Union européenne vont annoncer sous peu des mesures visant à rassurer les marchés et à ramener les taux d’intérêt à l’intérieur d’une fourchette raisonnable. Sans quoi, la crise de liquidité pourrait en devenir une de solvabilité…

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro21novembre

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3 octobre 2011

Le quotidien Le Monde titrait récemment que les fonds négociés en Bourse (FNB) pourraient constituer une nouvelle bulle financière et se révéler dangereux pour les investisseurs.

La plupart des FNB tiennent leurs promesses : à faible coût (frais de gestion peu élevés), ils offrent un accès aux marchés étrangers et facilitent la diversification de portefeuille.

Mais, étant donné l’engouement qu’ils ont suscité ces 10 dernières années, il ne faut pas s’étonner que des fabricants aient fini par complexifier le produit original.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que les FNB ne sont pas tous constitués de la même façon et ne présentent pas un degré de risque égal. Mais c’est vrai aussi des autres titres financiers (actions et obligations). C’est pourquoi, dans chaque cas, il est important et nécessaire de définir ses objectifs de placement et son degré de tolérance au risque.

Certains FNB s’adressent davantage aux spéculateurs qu’aux investisseurs ordinaires. Ils exploitent l’effet de levier financier, utilisent des produits dérivés et sont adossés à des actifs risqués ou douteux.

Ils font l’objet d’une surveillance étroite de l’Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières (OCRCVM), qui impose toute une série de mesures aux firmes de courtage, dont l’interdiction formelle de solliciter leurs clients pour leur vendre ce type de produits.

Ce sont effectivement des placements à éviter. D’ailleurs, nous avons souvent écrit à ce sujet dans cette chronique. Mais, attention : il ne faut pas mettre tous les FNB dans le même panier.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro3oct

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