9 septembre 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 9 septembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• Le président Obama propose un plan de 447 G$ US pour l’aide à la création d’emplois.

• États-Unis : contre toute attente, l’ISM non manufacturier a augmenté en août.

• La balance commerciale américaine s’est étonnamment améliorée en juillet.

• La Banque du Canada a laissé ses taux inchangés.

• Canada : l’emploi a diminué en août.

• Canada : le solde commercial s’améliore.

• Canada : les mises en chantier ont diminué en août.

• Les Bourses sont peu inspirées par les discours d’Obama et de Bernanke.

• Les taux canadiens ont été très volatils.

• L’euro est à un creux de sept mois par rapport au dollar américain.

Source: Études Économiques Desjardins

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22 octobre 2009

Nous avons tous entendu les discours d’Obama au sujet des énergies alternatives et des investissements massifs au niveau des énergies propres.  Qu’en est il pour les investisseurs qui désirent eux aussi profiter de cette nouvelle tendance «verte» qui n’est pas près de s’essouffler. 

En effet, plusieurs compagnies, fonds communs de placement et fonds négociés en Bourse vous offrent la possibilité d’investir dans ce secteur en forte croissance et aussi très embryonnaire. Dans cette chronique nous voulions vous présenter l’une des possibilités qui s’offrent à vous, afin de mieux comprendre les grandes thématiques reliées aux énergies alternatives.

À titre d’exemple, le fonds négociés en bourse Powershares WilderHill Clean Energy Portfolio (symbole : PBW à New York).  PBW réplique l’indice WilderHill Clean Energy Index, dans lequel il n’y a que des compagnies oeuvrant dans le domaine des énergies renouvelables et des différentes technologies qui facilitent les solutions «vertes».

Cet indice comporte 52 entreprises situées dans plusieurs pays à travers le monde, mais dont les actions se transigent sur les marchés boursiers américains.  Ces entreprises opèrent dans les domaines suivants : énergie éolienne, énergie solaire, l’hydrogène, conversion d’énergie, la géothermie et l’hydroélectricité pour ne nommer que ceux-là.

Concrètement, voici une brève description de quelques-unes des compagnies importantes incluses dans PBW.

1. Broadwind Energy (Symbole : BWEN) : entreprise qui fabrique des tours éoliennes, son chiffre d’affaires est passé de 29 millions en 2007 à 217 millions en 2008 et sa valeur boursière actuelle est de 734 millions (tous les chiffres sont en dollar américain).

2. Trina Solar (TSL) : ce manufacturier fabrique des produits liés à l’énergie solaire, son chiffre d’affaires est passé de 301 millions en 2007 à 831 millions en 2008 et sa valeur boursière actuelle est de 1 milliard.

3. Yingli Solar : cette entreprise chinoise fabrique des panneaux solaires et produits complémentaires.  Son chiffre d’affaires est passé de 535 millions en 2007 à 1 milliard en 2008 et sa valeur boursière actuelle est de 1,6 milliard.

4. OM Group (OMG) : ce groupe se spécialise dans la conception de différents produits chimiques qui ultimement servent, entre autres, aux traitements des eaux, à la purification de l’air et à l’énergie portable comme des batteries par exemple.  Son chiffre d’affaires est passé de 1 milliard en 2007 à 1,7  milliard en 2008 et sa valeur boursière actuelle est de 906 millions.

Il est important de mentionner que la valeur boursière moyenne des compagnies comprises dans PBW n’est que 200 millions, et à ce niveau nous parlons de petites capitalisations.  Donc par définition, la volatilité des petites capitalisations est beaucoup plus importante que celle des grandes capitalisations. 

En conclusion, les investisseurs qui désirent investir dans les énergies alternatives devront le faire avec un objectif à long terme tout en acceptant une volatilité plus importante. Bien entendu, ce type de produit ne convient pas à tous les investisseurs.

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13 juin 2009

Avec le gouvernement américain qui imprime de l’argent à profusion et des signes que la récession tire à sa fin, plusieurs anticipent que l’inflation viendra cogner à notre porte très bientôt.

Il existe cependant des arguments très valables qui tentent de démontrer que non seulement le risque de l’inflation est exagéré, mais que le risque de déflation est toujours présent.  

Contrairement aux dernières récessions et pour la première fois en 25 ans, le consommateur américain démontre une volonté d’épargner et de diminuer son niveau de consommation.

Les dernières statistiques révèlent que les dépenses des consommateurs ont baissé malgré le fait que leurs revenus nets soient en hausse (en partie à cause des baisses d’impôts du plan de relance d’Obama). Ceux qui ont des revenus élevés, et par le fait même, ceux qui dépensent plus normalement, ressentent encore les malaises des baisses importantes de leurs portefeuilles de placement ainsi que de la valeur de leur résidence.  Il est difficile de parler d’inflation quand on considère la perte de richesse que plusieurs ont connue.  Les changements démographiques et le vieillissement des babyboomers sont également des facteurs à considérer : les personnes à la retraite ont tendance à moins consommer en général.

Par ailleurs, la hausse du taux de chômage et l’abondance de la main d’œuvre dans plusieurs secteurs apportent un certain plafond sur les salaires. Des compagnies ont même coupé des salaires dernièrement, une première depuis quelques décennies. Sachant que près de 70 % des coûts de production sont représentés par les salaires, ce phénomène devrait limiter la hausse des prix des biens produits, même si les compagnies tentent de refiler la hausse des prix des commodités aux consommateurs.

Les derniers rapports sur l’indice des prix à la consommation aux États-unis pour les mois de mars et d’avril démontrent une baisse par rapport à l’année précédente, une première en 50 ans. Et malgré le fait que cette baisse reflète en grande partie un recul important des prix de l’énergie par rapport à leur sommet de 2008, on remarque également une baisse générale des produits et services dans une panoplie de secteurs.

Plusieurs diront que ces arguments sont plutôt faibles lorsqu’on note que le prix du baril de pétrole a doublé dans les derniers mois, en plus de voir la hausse des taux d’intérêt à long terme des dernières semaines. Mais il est encore tôt pour affirmer avec conviction si l’inflation sera de retour bientôt. En ce moment, les arguments prévoyant la déflation semblent aussi valables que ceux prévoyant l’inflation.

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12 juin 2009

Depuis quelques semaines, les données entourant le marché de l’immobilier américain nous envoient des signaux encourageants. Lorsqu’on analyse plus en profondeur, on remarque que certaines régions démontrent de la croissance sur le plan des prix ainsi qu’une baisse du nombre de maisons à vendre. 

La Californie, qui a souvent été identifiée comme un État précurseur, démontre justement des signes de stabilité intéressants. On se rappellera que la Californie était un des premiers États à entrer dans la crise. Les prix avaient baissé de près de 50 % de leur sommet et de 36,5 % par rapport à l’année dernière. Mais, pour la première fois en deux ans, les prix des maisons ont augmenté pendant deux mois consécutifs.

En plus du crédit d’impôt de 8 000 $US provenant du plan de relance d’Obama, la Californie offre également un crédit d’impôts de 10 000 $US pour les acheteurs qui désirent faire l’acquisition d’une nouvelle résidence. Le rebond qu’on remarque actuellement vient surtout des maisons plus abordables, où la baisse des prix combinée avec la baisse des taux hypothécaires ont permis à plusieurs de substituer un paiement de loyer pour un paiement hypothécaire…

Nous avons mentionné par le passé que la surprise de l’année 2009 pourrait justement être une reprise dans le marché immobilier américain. Nous avons maintenant des preuves à l’appui qui indiquent un certain revirement et qui ajoutent du poids dans l’argument d’une reprise économique. La perte de richesse à la suite de la baisse des marchés boursiers et les pertes d’emplois demeurent toujours, cependant, deux aspects importants qui prendront du temps à se rétablir.

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