12 juin 2012

Parmi toutes les places boursières qui rivalisaient pour l’accueillir, Facebook a finalement choisi NASDAQ. Pourquoi?

Tout simplement pour profiter des nouvelles règles qui viennent d’y être adoptées. La période de grâce au terme de laquelle une société effectuant un premier appel public à l’épargne peut aspirer à faire partie de l’indice NASDAQ 100 a été ramenée, en effet, de un an à seulement trois mois. Ainsi, Facebook devrait être admise dans l’indice dès décembre prochain, au moment de son rééquilibrage annuel.

C’est alors que le plus gros fonds négocié en Bourse (FNB) du secteur de la technologie, le très prestigieux et très puissant PowerShares QQQ (QQQ), dont l’objectif est de refléter le rendement du NASDAQ 100, pourra investir dans Facebook. Avec un actif sous gestion de 50 G$US, ce fonds devrait influer sur la demande et pousser le cours à la hausse. Mais plusieurs autres FNB n’attendront pas jusque-là avant d’inclure le titre de Facebook dans leur portefeuille.

Selon le Financial Times, le Global X Social Media Index Fund (SOCL) a ouvert la marche. Le First Trust Dow Jones Internet Fund (FDN), le PowerShares NASDAQ Internet Portfolio (PQNI) et l’ETRACS Next Generation Internet (ETN) vont bientôt lui emboîter le pas.

Soulignons, en terminant, que Facebook n’est pas admissible, pour le moment, à l’indice S&P 500, qui exige des entreprises que leur capital flottant soit d’au moins 50 %.

Il n’est que de 15 % dans le cas de Facebook. La majorité reste entre les mains du fondateur, Mark Zuckerberg (22 %), et d’une poignée d’actionnaires importants, dont la banque d’affaires Goldman Sachs.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro11juin2012

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18 juillet 2009

Du 1er janvier au 14 juillet 2009, l’indice américain S&P 500 a réalisé un maigre rendement de 0,3% tandis que l’indice NASDAQ, majoritairement composé de titres technologiques, a réalisé un impressionnant rendement de 14,1 %.

Les titres de Apple, Qualcomm, Microsoft, Google et Oracle représentent à eux seuls 33% de l’indice. Par exemple, les rendements en 2009 pour Apple et Google ont été de 65% et de 42% respectivement. Plusieurs facteurs peuvent expliquer cet engouement des investisseurs vis-à-vis les titres technologiques dont ceux-ci :

1. Les titres technologiques sont des titres défensifs en période de récession, car la majorité d’entre eux ont peu ou pas de dettes. Par exemple Apple possède 25 milliards de dollars en liquidité et aucune dette à long terme.

2. Les entreprises de ce secteur sont habituées de manœuvrer dans un environnement où les prix de vente subissent une pression à la baisse. Ce qui est un avantage dans la crise actuelle.

3. Les biens technologiques (ordinateurs, logiciels, processeurs, etc.) possèdent une durée de vie très courte. D’ailleurs, Michael Dell disait dernièrement que le cycle actuel de remplacement a été étiré et que le cycle reviendra en force au cours de l’année 2010. Il est estimé que l’âge moyen des ordinateurs en circulation est de cinq ans et demi et que lorsque qu’il dépasse quatre ans, il est plus rentable d’acheter un nouveau PC que de mettre à jour son ancien.

4. Les analystes du secteur prévoient que, mondialement, 29% des ordinateurs de bureau et 42% des portables seront vendus en Asie. Par exemple, le taux de pénétration des PC en Chine est de seulement 12%, il y a donc beaucoup de potentiel de croissance dans cette région du monde.

5. L’évaluation des titres est attrayante. En effet, les flux monétaires libres divisés par la valeur des actions s’établissent à 7% en moyenne. Ils se transigent 25% moins chers qu’avant la crise actuelle.

6. Du côté des téléviseurs, les ventes d’appareils à écran plat représentent 85% des ventes totales. Cependant, les écrans plats n’occupent que 13% des téléviseurs actuellement en circulation, impliquant ainsi qu’il y a beaucoup de place à la croissance.

Compte tenu de ces facteurs positifs, la technologie devrait continuer à récompenser les investisseurs. Une manière efficace et instantanée de participer à ce secteur est d’acheter le Fonds négociés en bourse QQQ qui duplique l’indice du NASDAQ.

(Sources : Recherche VMD et CSFB)

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6 février 2009

«Ainsi va le mois de janvier, ainsi va l’année» est un vieux dicton qu’on entend souvent dans le monde financier en ce moment. Si tel est le cas, nous pourrions penser que nous ne sommes pas sortis du bois. À la fermeture de vendredi dernier, 30 janvier, les principaux indices boursiers américains étaient en baisse de plus de 8 % pour le mois.

Janvier a souvent été un des meilleurs mois de l’année pour les principaux indices boursiers et l’histoire démontre que la probabilité de connaître une année positive coïncide avec la probabilité d’avoir un mois de janvier positif. En fait, dans 70 % des cas, les principaux marchés boursiers américains varient sur une base annuelle dans la même direction que le mois de janvier. Voici les détails :

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