Malgré la hausse récente du dollar américain, les perspectives budgétaires pour les États-Unis ne sont guère meilleures lorsqu’on les compare à la Zone Euro dans son ensemble.
Selon les données de l’OCDE, le déficit américain et le fardeau de la dette seraient déjà plus élevés que la Zone Euro. Puisque la Zone Euro détient un taux d’épargne intérieur relativement élevé, la majorité de leurs déficits budgétaires est financée à l’interne (environ 70 % du déficit du compte courant de la Grèce se retrouve à l’intérieur des pays de l’Union européenne).
En revanche, en raison du faible taux d’épargne intérieure, plus de la moitié des 10 billions de dollars US de la dette du Trésor américain est détenue par des étrangers. Pour mettre les choses en perspective, combiné, il n’y a qu’environ 1,3 billion de dollars de dette espagnole, portugaise et grecque en cours actuellement.
Il n’est donc pas étonnant que l’agence de cotation Moody’s ait mentionné que les États-Unis pourraient perdre leur notation triple A en raison de l’augmentation des charges de la dette étrangère et d’une tendance à la hausse du ratio de leur dette sur leur PIB.
Il est certain que ces inquiétudes ne sont pas pour demain puisque le dollar américain est encore perçu comme une valeur refuge dans la tourmente actuelle. Toutefois, à plus long terme, le dollar pourrait demeurer vulnérable aux ajustements à la baisse en raison de problèmes budgétaires.
(Source : BCA Research)
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La stabilité et la sécurité de nos institutions financières demeurent en tête des principales préoccupations des gouvernements, des entreprises et des investisseurs partout sur la planète.
Or récemment, le magazine « Global Finance » publiait sa 18e liste annuelle des 50 institutions financières les plus sûres au monde.
Après deux années de tourmente dans le secteur financier qui a vu un bon nombre de banques les plus respectées au monde s’écrouler sous la pression de la crise de liquidité, la poussière semble enfin être retombé quelque peu.
Les résultats émergeants de cette dernière analyse du magazine démontrent que les institutions financières qui maintenaient une main de fer sur leur exposition au risque avant le début de la crise financière ont pu gardé leur position en tête du classement cette année.
Par contre, les grandes banques qui ont perdu leur statu d’institutions financières sûres durant la crise sont maintenant absentes de la liste et doivent reconstruire leur bilan financier et rebâtir leur crédibilité.
La sélection des 50 institutions les plus sûres en 2009 a été réalisée à l’aide de comparaison entre les cotes de crédit à long terme et l’actif total des 500 plus grandes banques du monde. Les notations de Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch ont été utilisés à ces fins.
Représentant la plus importante institution financière au Québec, il est rassurant pour nous et pour nos clients de constater que Desjardins s’est classé au 26e rang mondial. Devançant ainsi la Banque de Montréal, la Banque CIBC et la Banque Nationale qui n’a pas fait le classement cette année.
Source : www.gfmag.com
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