23 décembre 2009

2135555332_8d090ed29c_tNous aimerions profiter de la période des Fêtes qui s’amorce pour prendre ces quelques instants pour remercier l’ensemble de nos lecteurs et lectrices qui nous ont accompagnés et lus tout au long de l’année 2009.

Aussi, nous voudrions souligner la fidélité des lecteurs du journal Métro qui nous ont aussi suivi nos chroniques sur le site du journal Métro.

Nous en profitons également pour vous offrir nos meilleurs vœux pour le temps des Fêtes. Des vœux de santé, de bonheur, d’amour et de prospérité.

L’année qui s’achève a été une année exceptionnelle pour les marchés boursiers.  Elle a récompensé les investisseurs patients et ceux qui ont évité la panique du début d’année.

Si il y a cinq leçons à retenir de la dernière crise vous les retrouvées ici.

L’année 2009 a été encore plus extraordinaire pour les investisseurs qui ont eu le courage de réinvestir dans les marchés lorsque ceux-ci étaient à leur plus bas niveau et qui ont réduit leur niveau d’endettement.  Au moment de la reprise, nous avions rappelé les 10 bonnes raisons d’investir dans la crise que vous pourrez relire ici

Nous devrions nous attendre en 2010 à des rendements moins étonnants au niveau des bourses et la clé pour les investisseurs sera de conserver une aisance financière qui leur permettra de profiter des occasions qui se présenteront lors de la prochaine année. Nous vous recommandons de faire attention au piège de la sécurité  et de mieux connaître votre tolérance aux risques pour apporter les changements nécessaires à vos placements pour la prochaine année.

Nous vous donnons donc rendez-vous en 2010.

Voici le top5 des chroniques qui ont le plus retenues votre attention en 2009.

1. Je vais te montrer comment devenir riche
2. Une brève histoire de l’avenir
3. Les cinq leçons à retenir de la dernière crise financière
4. Madoff, Lacroix et maintenant Earl Jones
5. Le recyclage peut aussi s’appliquer aux cartes de crédit

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28 septembre 2009

En ces premiers jours d’automne, près d’un an après le début de l’effondrement des marchés boursiers, les souvenirs qui hantent plusieurs investisseurs demeurent gravés profondément dans leurs mémoires. 

Le secteur financier a changé considérablement depuis un an. La faillite de Lehman Brothers et les ventes de feu de Bear Sterns et de Merrill Lynch ne sont que quelques événements parmi tant d’autres qui marqueront à jamais l’histoire de l’économie mondiale. 

Par les temps qui courent, les événements de l’automne dernier ont pour effet de rappeler à plusieurs investisseurs et à certains journalistes qu’il n’y a pas seulement les feuilles qui tombent à l’automne, il y a aussi les marchés boursiers…
  
Une recherche rapide des événements extraordinaires qui ont marqué les marchés boursiers au fil du temps révèle qu’ils coïncident souvent avec cette saison. Évidemment, il faut préciser que l’automne arrive au mois de mars dans l’hémisphère sud, mais peu importe. 

Pour les sceptiques, voici la liste des événements en question:

- 24 octobre 1929 : krach boursier (la grande dépression)

- 19 novembre 1973 : Krach boursier (crise du pétrole)

- 19 octobre 1987 :  Krach boursier (surévaluation des bourses)

- 27 octobre 1997 :  Krach boursier (crise asiatique)

- 10 mars 2000 :  correction boursière importante (bulle technologique)

- 11 septembre 2001 :  Marchés fermés (terrorisme)

- 24 septembre 2002 :  correction boursière importante (menace de guerre en Irak)

- 15 septembre 2008 : correction boursière importante (faillite de Lehman Brothers)

Mais en poussant nos recherches un peu plus loin, on constate que depuis 1950, le rendement moyen de l’indice S&P 500 pour les périodes du début novembre jusqu’à la fin avril a été de 9 % par rapport à 2,71 % pour les six autres mois.   

Bref, nous préférons garder notre optimisme sur la base que, lorsque tout le monde pense dans le même sens (la presse amplifiant farouchement cette ligne de pensée), le résultat inverse est souvent plus probable. Ainsi, les mois d’automne pourraient révéler les plus belles occasions d’investissement dans l’année. 

(Source : CNN Money.com)

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16 septembre 2009

Avec un marché du crédit qui se raffermit et un environnement à taux bas, la  situation actuelle demeure favorable pour les marchés boursiers.

Par contre, l’histoire nous démontre qu’une hausse importante des marchés boursiers comme nous venons de connaître suivant une récession est souvent enchaînée par des corrections périodiques de différentes tailles.

Il n’y a pas de raisons fondamentales pour expliquer le moment, la durée et l’ampleur de ces corrections, mais ces mouvements sont nécessaires pour maintenir l’harmonie entre la valeur réelle anticipée des compagnies et le contexte économique sous jacent. Sans corrections, la formation de bulles spéculatives deviendrait plus courantes et les conséquences toujours plus désastreuses les unes que les autres.

Or, depuis quelques semaines, on note plusieurs signaux qui laissent prévaloir les probabilités éventuelles d’une correction dans les marchés boursiers mondiaux: le risque d’une dépression étant éliminé dans l’évaluation des titres, les  perspectives d’une reprise sont maintenant escomptées. 

La croyance que les bénéfices des compagnies vont s’améliorer au cours des prochains trimestres devra également être confirmée prochainement par leurs dirigeants et les résultats du troisième trimestre. Une croissance des revenus (et non seulement une réduction des coûts) sera essentielle pour valider la qualité des bénéfices. Espérons que les consommateurs seront au rendez-vous…

De plus, il n’y a pas eu de réelles corrections depuis les creux du mois de mars et l’indice du S&P/TSX a connu près de 26 semaines de gains sans trop d’interruption. Plusieurs programmes de stimuli dans divers pays tirent à leur fin (crédit d’impôt, rabais sur prêt hypothécaire, etc.).

Bref, malgré le fait que les perspectives à long terme de l’économie canadienne demeurent généralement positives, la prudence est de mise et une répartition d’actif adéquate avec un certain pourcentage en liquidités pourrait permettre aux investisseurs de profiter d’occasions intéressantes en période de corrections.

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9 septembre 2009

Le légendaire Warren Buffett essai toujours de respecter deux grands principes de l’investissement : «1- Ne jamais perdre d’argent  2- Ne jamais oublier le 1er principe…»

Certes, beaucoup de principes n’ont pas été respectés dans cette dernière crise, et ce, même pour l’investisseur le plus célèbre de la planète.

À 79 ans, M. Buffett complète sa pire année de sa longue et fructueuse carrière. À un certain moment pendant la crise, il affichait une perte sur papier de plus de 25 milliards de dollars US.  Cette débâcle lui a même fait perdre son titre de l’homme le plus riche au monde (son ami et partenaire de bridge, Bill Gates, lui enlevant ainsi l’honneur, selon le magazine Forbes.)

Et pourtant, très peu d’investisseurs ont su capitaliser sur cette crise comme l’a fait M. Buffett. Après avoir été consulté par le gouvernement américain pour sauver l’industrie financière du pays et après avoir recommandé ouvertement au public américain d’acheter des actions, M. Buffett s’est positionné pour profiter des chaos du marché et ainsi assurer son héritage comme l’un des plus grands investisseurs de tout les temps.

Pour le moment, tout semble  indiquer que M. Buffett a fait les bons investissements au bon moment et son rendement pourrait être très intéressant.  Il a investi des sommes monumentales dans la dernière année et cette crise pourrait donc lui permettre de laisser une dernière empreinte de marque sur son conglomérat, Berkshire Hathaway.

Par ailleurs, la reprise des marchés boursiers des 6 derniers mois a apporté un regain de confiance pour plusieurs investisseurs.  Mais pour M. Buffet, on dénote plutôt certains signes de prudence.  Vers la fin du 2e trimestre, les dernières données provenant de son conglomérat démontrent qu’il vend plus d’actions qu’il achète (selon Bloomberg).  En fait, ses achats d’actions ont baissé au plus bas niveau des 5 dernières années. 

Cette prudence pourrait simplement être le reflet d’un autre de ses grands principes que nous avons abordé dans le pire de la crise au mois de février dernier: «Soyez craintifs quand les autres sont avides, et avides quand les autres sont craintifs».

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