17 octobre 2011

La Semaine de la PME bat son plein jusqu’à samedi. Voici quelques observations sur les finances personnelles de l’entrepreneur.

Généralement, il est sensible à l’importan­ce de l’épar­gne et, même si sa société n’est pas inscrite en Bourse, il est plus familier avec le marché, la finance et l’économie que le citoyen moyen. Mais comment gère-t-il son actif personnel? Préfère-t-il prendre lui-même les décisions de placement? Veut-il être conseillé?

Le plus souvent, nous recommandons à l’entrepreneur de concentrer ses énergies sur la croissance de sa société. Il met ainsi ses habiletés et ses compétences à contribution pour accroître sa richesse et son patrimoine.

Pourquoi gaspiller son temps à suivre des titres, alors que ce n’est pas son métier? Pourquoi tenter de prévoir les orientations d’un marché, alors qu’il ne dispose pas nécessairement des outils, des connaissan­ces et de l’expertise pour le faire efficacement?

Il est donc judicieux pour lui de faire appel à un conseiller en placement, qui l’accompagnera, non seulement dans la stratégie de placement, mais aussi dans la planification financière et fiscale. À cet égard, le conseiller n’hésitera pas à s’entourer d’une équipe de professionnels pour répondre à tous les besoins de l’entrepreneur.

Bien que chaque situation soit particulière et mérite une analyse spécifique, le conseiller en place­ment aura tendance à adopter une appro­che prudente, voire défensive, dans la gestion des avoirs personnels de l’entrepreneur.

Ce dernier prend déjà assez de risques chaque jour dans la conduite de ses af­fai­res : un portefeuille stable ne peut pas lui faire de tort… Ce sera une bonne protection en cas de coup dur.

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26 avril 2011

De nombreux investisseurs se demandent si les titres boursiers vont poursuivre leur ascension ou, au contraire, se mettre à régresser.

Sommes-nous susceptibles d’entrer dans un marché baissier? Pour cela, si on se fie à la définition technique, il faudrait observer une tendance négative des indices pendant trois mois, avec perte de valeur d’au moins 15 %.

Bien malin celui qui peut prévoir avec exactitude l’apparition de ce phénomène. Certains facteurs peuvent cependant nous avertir de l’imminence d’un marché baissier. Le premier facteur est la politique monétaire : quand les banques centrales partent en guerre contre l’inflation en rehaussant leur taux directeur, les actions en pâtissent. Si le mouvement est déjà amorcé en Europe, la Réserve fédérale américaine ne devrait pas agir en ce sens avant le 2e semestre de 2012. D’ici là, les actions peuvent continuer de profiter d’un environnement favorable.

Le second facteur est le ratio cours-bénéfice : s’il devient excessif, il peut en­traîner une correction majeu­re. Actuellement, celui du S&P 500, très raisonnable, ne dépasse pas 14 (le prix moyen des actions équivaut à 14 fois les bénéfices attendus au cours des 12 prochains mois).

Bref, les titres de croissance offrent de meilleures perspectives de rendement que les obligations gouvernementales portant échéance de 10 ans, dont le taux se situe autour de 3,58 % seulement.

Troisième facteur (mais moins fiable que les deux autres) : les indicateurs écono­miques. S’ils pointent résolument vers le bas, ils peuvent laisser présager un repli boursier. Mais ce n’est pas toujours vrai. L’histoire nous montre qu’un marché baissier peut s’installer alors que se multiplient les statistiques optimistes sur la production et la main-d’œuvre.

La difficulté vient du fait que la Bourse devance toujours l’économie d’environ six mois. Ainsi, la tenue actuelle des parquets nord-américains nous permet de déduire que la croissance se révélera plutôt bonne en 2011. En principe, les portefeuilles boursiers ne sont pas en danger pour l’instant. Pour une 3e année consécutive, les actions canadiennes et américaines devraient afficher des résultats positifs.

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4 décembre 2009

C’est une très belle surprise que nous amènent ce matin les résultats de l’emploi chez nos voisins du sud. Alors que le consensus s’attendait à 125 000 pertes d’emplois, le résultat de seulement 11 000 mises à pied nettes est surprenant.

Sur 82 répondants à l’enquête de Bloomberg, la prévision la plus optimiste estimait une perte de 30 000 emplois. De plus, les révisions des deux mois précédents amènent un gain de 159 000 emplois par rapport à ce qui était préalablement annoncé.

Les marchés devraient se montrer rassurés.

Principaux faits saillants :

  • L’enquête auprès des entreprises indique une perte de seulement 11 000 emplois en novembre, par rapport à 111 000 mises à pied (révisées de 190 000) en octobre.
  • Le secteur de la construction a perdu 27 000 emplois en novembre.
  • Le secteur manufacturier a perdu 41 000.
  • Celui des ressources naturelles a enregistré 1 000 mises à pied.
  • Il y a eu un gain de 51 000 emplois dans les services du secteur privé. Notamment au sein des entreprises de services professionnels qui ont créé 86 000 postes. Les services de santé et d’éducation a augmenté de 40 000 emplois.

Source : Études économique Desjardins

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15 avril 2009

La semaine dernière, le fabriquant d’aluminium Alcoa a rapporté des pertes importantes pour le premier trimestre, commençant ainsi la saison des résultats qui devrait donner le ton à la direction que prend actuellement l’économie américaine.

La lecture du marché actuel nous porte à croire qu’il y aura de la croissance dans la deuxième moitié de l’année. Il est fort probable que la contraction de -6,1% de l’économie américaine au quatrième trimestre ainsi que les chiffres du premier trimestre qui sortiront sous peu confirmeront qu’il s’agissait des pires mois de cette récession.

Il est difficile de voir un point tournant en sortant d’une récession et il est possible que la deuxième moitié de l’année soit encore pire que la première. Pour cela, il faudrait avoir un nouveau choc qui ébranlera le système et une nouvelle vague de perte de confiance de la part du consommateur.

En absence de nouveau choc, les investisseurs garderont les yeux rivés sur les résultats des compagnies et les prévisions de leurs dirigeants.

Or, pendant les six prochaines semaines, les compagnies annonceront à leurs actionnaires combien ils ont vendu et combien ils ont fait de profits ou de pertes. Ils leurs donneront également un aperçu sur le trimestre en cours ainsi que le suivant. Vers la fin du mois de mai, les investisseurs devraient savoir si le pire est dans le rétroviseur.

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