20 juin 2011

J’ai demandé au spécialiste en assurance de personnes Claude Beaudoin de nous donner quelques conseils.

Plusieurs d’entre vous se posent la question : en cas d’accident ou de maladie, disposerez-vous de liquidités suffisantes? Pour éviter de puiser dans votre épargne, souscrivez une assurance santé. Faites-le même si une police collective de votre employeur vous couvre déjà, car la transformer en assurance personnelle quand vous prendrez votre retraite vous coûtera cher.

La Société canadienne du cancer estime que deux personnes sur trois seront atteintes de cette maladie. Pourquoi ne pas combiner les avantages d’une assurance vie avec ceux d’une assurance en cas de maladie grave?

Si vous êtes travailleur autonome, l’assurance invalidité vous intéressera particulièrement, car elle vous permettra de compenser une perte de revenus attribuable à la maladie ou à un accident et de respecter vos engagements financiers.

Si vous êtes dans la cinquantaine, une assurance contre la perte d’autonomie vous apportera la paix d’esprit : elle permettrait d’obtenir, si beoisn est, une rente non imposable grâce à laquelle vous pourriez rester à domicile.

Puis, offrez à vos enfants, pendant qu’ils sont encore jeunes, une protection qui leur sera ensuite acquise; autrement, leur assurabilité pourrait être compromise à l’âge adulte s’ils tombaient malades d’ici là.

Enfin, n’oubliez pas d’assurer vos biens pour un montant au moins égal à leur valeur imposable, de sorte que votre succession puisse régler le fisc sans problème. N’hésitez pas à consulter un spécialiste pour connaître les couvertures les mieux adaptées à vos besoins.

Et, puisque notre situation professionnelle et familiale évolue avec le temps, songez à revoir vos protections actuelles.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro19juin

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10 mai 2010

Nous avons vu, dans la dernière chronique, l’effet que peut avoir une hausse des taux d’intérêt sur l’endettement. Par contre, une hausse de taux ne comporte pas que de mauvais côtés. Au contraire, elle permet aux personnes qui possèdent des investissements ou des liquidités à investir de profiter de meilleurs taux d’intérêt sur leurs placements, donc de profiter d’un revenu d’intérêt supérieur et de recommencer à épargner.

Dans mes chroniques précédentes, j’ai insisté sur l’importance de réduire son endettement, surtout en période de hausse des taux d’intérêt. Ainsi, vous libérez votre budget d’une pression financière tout en augmentant votre épargne.

Un pour cent d’intérêt supplémentaire par année peut faire une différence. Par exemple, prenons un placement de 100 000 $, rapportant 4 % d’intérêts annuellement et venant à échéance dans 20 ans. Si vous ajoutez 1 % à l’intérêt annuel, le faisant passer à 5 %, votre placement vaudra 42 010 $ de plus à échéance.

 Si nous pouvions prévoir l’avenir, nos investissements arriveraient toujours à échéance au moment où les taux d’intérêt sont au mieux. Toutefois, dans le contexte économique actuel, l’effet des hausses de taux se fera graduellement. Il vaut mieux éviter de mettre tous ses oeufs dans le même panier.

 La seule façon de vous protéger, si vous avez des placements à capital garanti, est de varier vos échéances. Donc, si nous reprenons notre exemple, plutôt que d’investir la totalité du 100 000 $ en fonction d’une seule échéance (20 ans), l’investisseur prudent et désireux de diversifier son calendrier d’échéances pourrait diviser son investissement en quatre montants égaux de 25 000 $ et privilégier des échéances réparties dans le temps. Par exemple en optant pour des échéances en 2015, 2020, 2025 et 2030.

 Les avantages de cette façon de faire sont les suivants : la possibilité de suivre les taux d’intérêt, de profiter de liquidités chaque année et de réduire le risque rattaché à un seul placement.

Il faut comprendre qu’avec une crise financière comme celle que nous venons de traverser, protéger ses investissements en échelonnant les échéances permet de s’assurer une tranquillité d’esprit et l’accès à du capital de façon périodique.

 Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici  : journalmetro10mai

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30 juin 2009

Selon les dernières statistiques américaines, il y aurait près de quatre billions de dollars américains en liquidité à l’intérieur des différents instruments financiers à court terme aux États-Unis. Près de 120 G$US de ce montant auraient déjà été déployé dans les marchés boursiers depuis la mi-mars.

Il existe une thèse fort simple que plusieurs utilisent pour justifier la performance qu’auront les marchés boursiers au cours des prochains six mois. Selon certains stratèges, ce n’est qu’une question de temps avant que ces sommes astronomiques retournent dans les marchés boursiers et propulsent ceux-ci à des niveaux plus élevés. Ce phénomène devrait se produire naturellement au fur et à mesure que les gens deviennent moins pessimistes et qu’ils tentent de rattraper les rendements perdus.  

On pourrait penser cependant que deux corrections majeures en neuf ans pourraient refroidir les ardeurs de plusieurs investisseurs pendant de nombreuses années. Ces derniers choisissant plutôt d’investir dans l’immobilier ou des placements à capital garanti.

Les marchés boursiers semblent avoir atteint un certain plafond à court terme. Tout indique que pour attirer de nouveaux investisseurs et de nouvelles liquidités, les marchés auront besoin de plus de signaux positifs de la part des statistiques économiques et des compagnies qui rapporteront leurs résultats du deuxième trimestre au cours des prochaines semaines.

Les dernières statistiques démontrent également que 63% des investisseurs institutionnels à travers le monde croient toujours que les marchés boursiers n’ont pas encore atteint leurs creux. Du point de vue d’indicateur contrariant, cette statistique appuie très bien la thèse du déploiement de ces liquidités dans les marchées boursiers d’ici à la fin de l’année.

(source : Forbes)

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