Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 30 novembre 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• États-Unis : légères améliorations des prix des maisons, de la confiance des ménages et des commandes excluant les transports.
• Le PIB réel américain est revu à la hausse, mais la demande intérieure est plus faible qu’initialement estimé.
• Canada : la croissance économique s’est affaiblie au troisième trimestre.
• Les investisseurs boursiers nourrissent l’espoir d’une entente budgétaire.
• Les taux obligataires diminuent alors que de nouveaux signaux indiquent une poursuite des achats obligataires par la Réserve fédérale.
• L’euro ne parvient qu’à traverser temporairement la barre de 1,30 $ US.
Source : Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 5 octobre 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• Forte baisse du taux de chômage aux États-Unis.
• États-Unis : les indices ISM ont augmenté en septembre.
• Nouvelle hausse des ventes d’automobiles aux Etats-Unis.
• Canada : un gain de 52 100 emplois en septembre.
• Les Bourses appuyées par des indicateurs ISM plus élevés qu’attendu.
• Des investisseurs envisagent la possibilité d’une baisse des taux de la Banque du Canada.
• Le huard rebondit au cours des dernières séances.
Source: Études Économiques Desjardins
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Déçus par le marché des actions, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les grandes fiducies immobilières.
C’est que ces investisseurs les apprécient non seulement pour les alléchantes distributions qu’elles versent, mais aussi pour la qualité de leur actif et de leur gestion.
Pour illustrer cet engouement, prenons le iShare XRE, un fonds négocié en Bourse, dont le portefeuille inclut des titres de 13 fiducies immobilières canadiennes (RioCan, Calloway, Cominar et Boardwalk, notamment).
En moins de 30 mois, sa valeur unitaire a bondi de 156 %, passant de 6,81 $ le 10 mars 2009 à 17,40 $ le 30 août dernier. En comparaison, l’indice S&P/TSX 60 a progressé de 45 % au cours de la même période. Reste à savoir si les fiducies immobilières pourront afficher d’aussi bons résultats dans les prochaines années…
Comparons le ratio cours-bénéfices des fiducies immobilières avec celui des 30 sociétés de l’indice Dow Jones Canada Total Market qui obtiennent le meilleur rendement et versent le dividende le plus élevé (ces entreprises appartiennent surtout aux secteurs de l’énergie, de la finance, des télécommunications et des services publics).
Historiquement, le ratio cours-bénéfices des fiducies immobilières a toujours été moindre. À l’heure actuelle, il s’apparente à celui du groupe des 30.
En fait, les titres de fiducies immobilières se négocient à un prix équivalant à 17,6 fois le flux de trésorerie provenant de l’exploitation (soit les fonds générés par leurs opérations courantes). Dans le groupe des 30, ce ratio est plutôt de 8,1 fois. Comme on peut le voir, les titres des fiducies immobilières sont pleinement évalués et s’échangent même avec prime, au-dessus de leur valeur nette.
En conséquence, nous recommandons une certaine prudence, en répétant qu’une saine diversification doit toujours prévaloir.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro17septembre2012
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Dans le milieu de la finance, on fait généralement une corrélation entre le risque et le rendement : en principe, un placement garanti à 100 % rapporte moins qu’une action, plus sujette aux variations. Est-ce toujours vrai?
Depuis quelques années, des classes d’actifs réputées sûres, comme les obligations des gouvernements, procurent un rendement supérieur à celui des titres boursiers, pourtant assortis d’un plus fort degré de risque.
Certains considèrent même cette anomalie comme la nouvelle norme! Leur conclusion est peut-être hâtive. Nous déconseillons d’acheter de telles obligations pour trois raisons. Primo, les taux sont trop bas. Secundo, la fragilité budgétaire de plusieurs gouvernements devrait inciter à la prudence. Tertio, compte tenu de l’inflation, le rendement réel à l’échéance se révèle plutôt négatif.
Bien que la conjoncture actuelle semble l’invalider, la règle de corrélation entre risque et rendement demeure donc valide à long terme.
Par ailleurs, dans le marché boursier, on note une diminution importante des dividendes.
En 2011, le taux de profits versés aux actionnaires des sociétés formant l’indice S&P 500 n’a pas dépassé 28 %, comparativement à 62 % au cours des 140 dernières années. L’apparition de gestionnaires-vedettes et l’accroissement du nombre de boursicoteurs ont eu pour effet de mettre davantage l’accent sur le gain en capital (ou profit enregistré au moment de la vente d’un titre).
Or, dans le contexte que nous connaissons, un gain en capital n’est pas facile à réaliser.
Cette réalité, combinée au recul des dividendes, ébranle également la règle de corrélation : le rendement obtenu n’est pas à la hauteur du risque encouru.
Les investisseurs (particuliers et institutionnels) ont besoin de revenus. Les sociétés vont devoir réviser leurs politiques de distribution de dividendes pour les ramener à un niveau historiquement normal et rendre les actions plus attrayantes.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro13août2012
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