14 octobre 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 14 octobre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• États-Unis : les ventes au détail ont rebondi en septembre.

• La confiance des consommateurs américains s’est encore détériorée en octobre.

• Canada : les exportations et les ventes des manufacturiers ont progressé en août.

• Les résultats d’entreprise mitigés ne heurtent pas la confiance des investisseurs.

• Les anticipations de baisses de taux d’intérêt diminuent au Canada.

• L’euro à près de 1,39 $ US, en hausse de 0,05 $ US sur la semaine.

Source: Études Économiques Desjardins

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26 septembre 2011

Dans ma chronique de la se­­­­mai­ne dernière, je vous expliquais que la chute récen­te des marchés boursiers semble indiquer l’imminen­ce d’une seconde récession. Compte tenu des ratios cours-bénéfices et des taux obligataires actuels, c’est peut-être l’occasion de renflouer votre portefeuille d’actions.

L’histoire économique des 100 dernières années nous apprend que chaque période de repli est suivie d’une reprise, dont l’ampleur vient contrebalancer les pertes su­bies. Au final, en effet, c’est la croissance qui l’emporte. Mais peut-être faites-vous partie de ceux qui estiment qu’on ne devrait plus se fonder sur l’observation empirique du passé pour prédire l’avenir.

Si oui, vous adhérez à la théorie du cygne noir. Dans son ouvrage intitulé The Black Swan, Nassim Nicholas Taleb appelle cygne noir un événement dont la probabilité de survenir est très faible, mais qui aurait des conséquences considérables s’il se réalisait.

Les Européens ont cru long­­temps que tous les cy­gnes étaient blancs, jusqu’à ce que Willem de Vlamingh découvre des spécimens noirs en Australie, en 1697. Autrement dit, ce n’est pas parce qu’un événement s’est toujours produit qu’il va se répéter de nouveau. La relance attendue pourrait ne pas avoir lieu.

Au plus fort de la crise financière de 2008, des investisseurs ont misé avec succès, non pas sur un redressement, mais plutôt sur une aggravation de la situation. Je pense notamment à Greg Lippmann, de la Deutdsche Bank, et à Michael Burry, de Cornwall Capital. Je ne vous recommanderai pas de prendre toutes vos épargnes pour les imiter. Mais si vous voyez un cygne noir à l’horizon, vous pouvez investir quel­ques dollars pour vous prémunir contre une baisse plus prononcée. Parlez-en à votre conseiller en placement.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro26sept

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23 septembre 2011

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 23 septembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• La Réserve fédérale lance l’Operation Twist, mais la réaction des marchés est tout de même défavorable.

• Les mises en chantier connaissent une nouvelle contraction mensuelle aux États-Unis, mais la revente se porte un peu mieux.

• L’indicateur avancé américain est toujours en hausse.

• Canada : l’inflation totale remonte au-dessus de la fourchette supérieure.

• Canada : les ventes au détail ont reculé en juillet.

• L’inquiétude de la Fed effraie les investisseurs boursiers.

• Baisse spectaculaire des taux longs américains.

• Le huard plonge en dessous du seuil de parité.

Source: Études Économiques Desjardins

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26 avril 2011

De nombreux investisseurs se demandent si les titres boursiers vont poursuivre leur ascension ou, au contraire, se mettre à régresser.

Sommes-nous susceptibles d’entrer dans un marché baissier? Pour cela, si on se fie à la définition technique, il faudrait observer une tendance négative des indices pendant trois mois, avec perte de valeur d’au moins 15 %.

Bien malin celui qui peut prévoir avec exactitude l’apparition de ce phénomène. Certains facteurs peuvent cependant nous avertir de l’imminence d’un marché baissier. Le premier facteur est la politique monétaire : quand les banques centrales partent en guerre contre l’inflation en rehaussant leur taux directeur, les actions en pâtissent. Si le mouvement est déjà amorcé en Europe, la Réserve fédérale américaine ne devrait pas agir en ce sens avant le 2e semestre de 2012. D’ici là, les actions peuvent continuer de profiter d’un environnement favorable.

Le second facteur est le ratio cours-bénéfice : s’il devient excessif, il peut en­traîner une correction majeu­re. Actuellement, celui du S&P 500, très raisonnable, ne dépasse pas 14 (le prix moyen des actions équivaut à 14 fois les bénéfices attendus au cours des 12 prochains mois).

Bref, les titres de croissance offrent de meilleures perspectives de rendement que les obligations gouvernementales portant échéance de 10 ans, dont le taux se situe autour de 3,58 % seulement.

Troisième facteur (mais moins fiable que les deux autres) : les indicateurs écono­miques. S’ils pointent résolument vers le bas, ils peuvent laisser présager un repli boursier. Mais ce n’est pas toujours vrai. L’histoire nous montre qu’un marché baissier peut s’installer alors que se multiplient les statistiques optimistes sur la production et la main-d’œuvre.

La difficulté vient du fait que la Bourse devance toujours l’économie d’environ six mois. Ainsi, la tenue actuelle des parquets nord-américains nous permet de déduire que la croissance se révélera plutôt bonne en 2011. En principe, les portefeuilles boursiers ne sont pas en danger pour l’instant. Pour une 3e année consécutive, les actions canadiennes et américaines devraient afficher des résultats positifs.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro26avril

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