Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 29 juin 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• Légère hausse de la consommation réelle aux États-Unis, mais l’humeur des ménages se dégrade encore.
• États-Unis : malgré un gain en mai, les nouvelles commandes de biens durables ne suggèrent pas un rebond de l’investissement des entreprises.
• Bonnes nouvelles du côté de l’habitation aux États-Unis : les ventes de maisons neuves bondissent et les prix des maisons existantes s’améliorent.
• Canada : le PIB réel par industrie a commencé le deuxième trimestre sur une note positive.
• Les Bourses saluent les progrès du sommet européen.
• Forte réduction des écarts de taux italiens et espagnols.
• L’euro remonte à près de 1,27 $ US.
Source: Études Économiques desjardins
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Avec une belle unanimité, les conseillers financiers ne cessent de le répéter : la patience, en matière d’investissement, est une vertu qui est récompensée. Et l’histoire leur donne raison.
En effet, des données publiées par Ibbotson Associates montrent qu’il est possible, avec le temps, de récupérer les pertes essuyées à la suite d’une débâcle boursière. Par exemple, si vous aviez effectué un investissement de 10 000 $ un an avant chacun des événements suivants, il aurait ensuite fallu compter de 8 à 43 mois pour qu’il retrouve sa pleine valeur.
Mais certains investisseurs boursiers ne peuvent attendre aussi longtemps et s’inquiètent des répercussions à court terme d’un effondrement de leurs placements.
La société Horizons a lancé récemment deux fonds négociés en Bourse pour répondre à leurs besoins spécifiques. Ces produits sont basés sur un investissement à long terme dans un indice, que ce soit le TSX 60, au Canada, ou le S&P 500 aux États-Unis.
Mais en cas de chute boursière soudaine et marquée, les gestionnaires auront recours, pour remédier à la situation, à des options d’achat et de vente sur un mois.
Pour qu’une telle protection, dont le coût n’est pas négligeable, s’avère intéressante, il faut assister à une baisse boursière d’au moins 20 % sur un mois. Selon Horizons, le TSX 60 aurait enregistré un recul de cette importance une douzaine de fois au cours des 20 dernières années.
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Contrairement à ce que certains avaient prédit, la crise financière de 2008 n’a pas détruit le capitalisme. Toutefois, elle a mis fin à une forme de laisser-faire qui régnait depuis une trentaine d’années.
En fait, nous assistons aujourd’hui à la naissance du capitalisme 4.0, comme l’appelle Anatole Kaletsky, économiste et collaborateur du Times de Londres.
Passons en revue les trois premières phases. En 1776 apparaît le capitalisme classique, qui prévaudra jusqu’en 1932, alors que s’impose la pensée keynésienne, fondée sur l’interventionnisme et l’investissement public.
À partir de 1980, à la faveur des politiques économiques de Reagan et de Thatcher, le laisser-faire se propage. Il minimise le rôle de l’État et affaiblit la réglementation pour favoriser le libre jeu de l’offre et de la demande.
Selon Kaletsky, la chute du communisme, la révolution technologique, la mondialisation des échanges et le fléchissement des taux directeurs pour stimuler la croissance, sans oublier le formidable essor du BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) avec ses 3 milliards de consommateurs, sont autant de facteurs qui expliquent l’effondrement de 2008.
Pour que le capitalisme 4.0 soit viable, Kaletsky affirme que les actions du public et du privé, au lieu de s’exclure ou de se nuire, doivent devenir symbiotiques.
Autrement dit, il prône la coexistence dynamique des intérêts des collectivités et des entreprises. Il ajoute qu’il faut accepter l’idée que les marchés sont imprévisibles et en constante mutation. Au fond, il en va du capitalisme comme d’un humain : il s’adapte.
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Une règle de conduite dictée par les organismes de réglementation du secteur des valeurs mobilières stipule que les conseillers en placement sont tenus de bien connaître leurs clients.
Les conseillers en placement doivent être au courant de la situation financière et personnelle ainsi que des objectifs de placement de chacun de leurs clients, afin de pouvoir faire des recommandations pertinentes en matière d’investissement. De plus, cette information doit être mise à jour régulièrement et doit refléter tout changement important dans la situation du client.
Toutefois, un conseiller en placement aura du mal à bien connaître son client si ce dernier ne se connaît pas lui-même. Pour s’aider et pour orienter correctement ses recommandations en matière de placement, le conseiller devra poser à chacun de ses clients des questions qui couvrent trois grands aspects : quel est son horizon d’investissement? quelle est sa tolérance aux risques? et quelle est sa situation personnelle?
Les investisseurs pourront aussi se poser d’autres questions qui les aideront à mieux se connaître. Ils seront alors en mesure de donner à leur conseiller un portrait aussi précis que possible de leur situation, ce qui aidera ce dernier à orienter ses conseils en matière de placement, créant ainsi un climat de confiance qui ne peut que profiter aux deux parties.
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