Plusieurs institutions financières du Canada se démarquent à l’échelle mondiale. Coup d’œil au palmarès dressé par le magazine Global Finance.
Après la tourmente des dernières années, au cours desquelles de grandes banques se sont littéralement écroulées, la publication de la liste des 50 institutions financières les plus sûres au monde, établie par le magazine Global Finance, suscite un intérêt accru.
L’édition de cette année, toute récente, est dominée par les institutions qui ont su contrôler avec rigueur leur exposition au risque avant l’éclatement de la crise de 2008. Les autres doivent péniblement redresser leur bilan et reconquérir la faveur populaire.
Le classement tient compte de l’actif total des 500 plus grandes banques de la planète et de leurs cotes de crédit à long terme, attribuées par Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch.
Le Groupe RBC, qui occupait le 10e rang en 2010, glisse au 11e. Par contre, la TD et la Banque Scotia progressent, passant respectivement de la 15e à la 13e position et de la 22e à la 18e position. Desjardins, qui se situait au 25e rang l’an dernier, se hisse au 20e. La BMO et la CIBC améliorent également leur résultat, passant respectivement du 36e rang au 30e et du 37e rang au 31e.
La Banque Nationale et la Banque Laurentienne sont absentes, encore cette année, du palmarès. Il est rassurant de constater que la majorité de nos institutions financières se démarquent à l’échelle mondiale. En maintenant un ratio de fonds propres supérieur aux exigences des organismes de réglementation, elles restent concurrentielles et fiables.
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Le CELI (compte d’épargne libre d’impôt) est né en janvier 2009. Depuis, les comparaisons entre ce plan d’épargne et le REER ne font qu’augmenter.
Dans les deux cas, les gains en capitaux, les intérêts et les dividendes ne sont pas imposables. Par contre, le REER se différencie du CELI parce qu’il permet un crédit d’impôt et que les retraits sont imposables.
Prenons l’exemple suivant: supposons que pendant les cinq prochaines années, vous cotisiez le maximum à votre CELI, soit 5 000 $ annuellement dans un placement garanti, au lieu de cotiser à votre REER. À la fin des cinq années, votre CELI vaudra 25 000 $,sans compter les intérêts. Si vous aviez fait le même investissement dans votre REER pendant la même période, sa valeur serait aussi de 25 000$, en plus des intérêts, mais à ce montant s’ajouteraient les remboursements d’impôt annuels. Que cette comparaison soit faites pour 2, 5,10 ou 20 ans, le REER est mathématiquement plus rentable que le CELI si on inclut les remboursements d’impôt. Par contre, il faut aussi tenir compte de vos projets et du moment où vous pensez retirer votre pécule. Le CELI, en cas d’imprévu financier, permet de retirer des montants plus facilement sans qu’on soit imposé.
Si l’objectif de votre épargne est la retraite, le REER est préférable au CELI si vous prévoyez avoir des revenus de retraite inférieurs. Par contre, si votre objectif est de vous créer un fonds d’urgence à court terme, le CELI est une meilleure option.
De façon générale, vos cotisations devraient être privilégiées et maximisées dans un REER. Si un montant supplémentaire est encore disponible pour de l’épargne additionnelle et que votre contribution REER maximale est atteinte, le CELI devient la meilleure solution.
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Dans un contexte où les taux d’intérêt sont bas, les obligations canadiennes de deux et cinq ans rapportent un maigre rendement de 1,16 % et 2,42 % respectivement. Les investisseurs cherchent désespérément une solution de rechange aux obligations gouvernementales. Un substitut intéressant aux obligations est sûrement les actions ordinaires à dividende élevé.
De plus, le traitement fiscal des revenus de dividende est avantageux par rapport à celui des revenus d’intérêt. Plusieurs compagnies canadiennes versent un dividende annuel intéressant comme par exemple, en ce moment la Banque de Montréal verse 5,23 %, Telus 5,36 %, Transcanada Corp 4,38 % et Canadian Utilities 3,35 %.
Les compagnies qui augmentent leur dividende annuel régulièrement récompenseront davantage les actionnaires, entre autre, la Banque de Montréal a doublé son dividende annuel au cours des années entre 2003 à 2009. De plus, contrairement aux obligations, les actions ordinaires avec dividende protègent les investisseurs contre l’inflation car les entreprises ajusteront leur prix en ligne avec l’inflation. Autre avantage, si la faiblesse des taux d’intérêt se prolonge, la valeur des actions ordinaires à dividende pourrait monter en raison d’une forte demande.
Standard & Poor’s a créé un indice idéal pour les investisseurs en quêtent de dividende, il s’agit de l’indice S&P/TSX Canadian Dividend Aristocrats Index. Pour être incluse dans l’indice Aristocrats, la compagnie doit respecter les trois critères suivants :
- Elle est une action ordinaire ou une fiducie de revenu qui se transige sur la Bourse de Toronto.
- Elle a augmenté ses dividendes distribués aux actionnaires à chaque année au cours des cinq dernières années.
- Elle doit avoir une capitalisation boursière supérieure à 300 millions.
L’un des promoteurs de l’indice Aristocrats est Claymore. Il est possible de transiger ce titre sous le symbole CDZ à Toronto. CDZ verse actuellement un dividende annuel de 4,93 % (distribué mensuellement). Au cours des 10 dernières années, l’indice Aristocrate a réalisé un rendement de 10,64 % par rapport à 8,34 % pour l’indice du S&P/TSX. L’indice contient actuellement 70 entreprises qui rencontrent les critères Aristocrats.
Rappelons aux investisseurs que depuis 1956, les dividendes ont contribué pour 30 % du rendement total des actions de l’indice S&P/TSX, alors que la croissance des actions a contribué pour 70 %. Voilà pourquoi : l’intérêt du dividende!
(Source : Standard & Poors)
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