12 septembre 2011

Plusieurs institutions financières du Canada se démarquent à l’échelle mondiale. Coup d’œil au palmarès dressé par le magazine Global Finance.

Après la tourmente des der­nières an­nées, au cours desquelles de gran­­­­des ban­ques se sont littéralement écroulées, la publication de la liste des 50 institutions financières les plus sûres au monde, établie par le magazine Global Finance, suscite un intérêt accru.

L’édition de cette année, toute récente, est dominée par les institutions qui ont su contrôler avec rigueur leur exposition au risque avant l’éclatement de la crise de 2008. Les autres doivent péniblement redresser leur bilan et reconquérir la faveur populaire.

Le classement tient comp­­te de l’actif total des 500 plus grandes banques de la planète et de leurs cotes de crédit à long terme, attribuées par Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch.

Le Groupe RBC, qui occupait le 10e rang en 2010, glisse au 11e. Par contre, la TD et la Banque Scotia progressent, passant respectivement de la 15e à la 13e position et de la 22e à la 18e position. Desjardins, qui se situait au 25e rang l’an dernier, se hisse au 20e. La BMO et la CIBC améliorent également leur résultat, passant respectivement du 36e rang au 30e et du 37e rang au 31e.

La Banque Nationale et la Banque Laurentienne sont absentes, encore cette an­née, du palmarès. Il est rassurant de constater que la majorité de nos institutions financières se démarquent à l’échelle mondiale. En maintenant un ratio de fonds propres supérieur aux exigences des organismes de réglementation, elles restent concurrentielles et fiables.

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17 janvier 2011

Nous sommes exposés aux messages publicitaires des institutions financières qui cherchent à nous convaincre de déposer nos épargnes chez elles cette année. Et nous le serons encore plus en février.

Si vous êtes de ceux qui cotisent toujours à leur REER à la dernière minute, sachez que pour vos déductions de 2010, la date limite a été fixée au mardi 1er mars 2011. Cette année, la cotisation maximale que vous pourrez effectuer correspond au plus petit de ces trois montants: 18 % de votre revenu de 2010, 22 000 $ ou, si vous avez un régime de pension chez votre employeur, le montant qui reste après déduction des cotisations effectuées à ce régime.

Le Mouvement Desjardins organise deux séances d’infor­mation : la première aura lieu sur Twitter mercredi, de 14 h à 16 h, et la seconde se tiendra sur Facebook le 16 fé­vrier, de 19 h à 21 h. Même si vous n’avez pas de compte sur Twitter, vous pourrez suivre les questions des épargnants et les répon­ses de l’équipe d’experts de VMD, qui sont spécia­lisés en fiscalité, en planification financière, en conseil en placement et en assurances.

Nous répondrons à vos questions en direct par le biais du compte du Mouvement Desjardins: @MvtDesjardins. Pour nous poser des questions, vous devez avoir un compte Twitter. Voilà une belle occasion d’obtenir des conseils sans avoir à vous déplacer!

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7 septembre 2010

Avec les années, nous avons observé que les investisseurs commettent souvent les mêmes erreurs

Voici les erreurs les plus communes, que vous pourrez dorénavant éviter

La base de la réussite en investissement repose sur le respect de son profil d’investisseur et de la juste répartition de ses actifs. Trop souvent, on remarque que les portefeuilles des investisseurs sont surpondérés en actions au détriment des obligations. Pour éviter une telle situation, il faut rééquilibrer son portefeuille de façon périodique. Ainsi, en 2008, quand les actions ont perdu 50 % de leur valeur, un investisseur attentif aurait dû réduire ses positions dans les obligations et racheter des actions pour rééquilibrer son portefeuille. De cette façon, il aurait probablement mieux bénéficié de la remontée rapide des marchés en 2009.

Il ne faut pas confondre «répartition» et «dispersion». Confier ses placements à différentes institutions financières peut s’avérer une très mauvaise stratégie à la longue, puisque personne n’aura jamais la vision globale de votre portefeuille, l’ensemble de vos placements ne sera jamais optimisé et adapté en fonction de votre profil d’investisseur et votre répartition globale d’actifs. Il est souvent préférable d’être un «gros» client à un endroit, plutôt qu’un «petit» client un peu partout. En regroupant tous vos placements à un seul endroit, votre portefeuille sera parfaitement organisé selon votre profil et, en plus, vous économiserez certainement sur vos frais de gestion.

Les investisseurs ont tendance à acheter quand les marchés sont à leur sommet et à vendre quand ils sont au plus bas. Ce  comportement est généralement attribué à l’émotion, et au bruit occasionné par les différents médias. Rappelez-vous que les médias ont comme mandat de vendre la nouvelle, alors mieux vaut avoir un regard détaché quand vous les consultez.

Inversement, tenter de jouer avec le marché en synchronisant vos ventes avec les hauts et vos achats avec les bas peut s’avérer dangereux. Vous réussirez peut-être une première fois, ou même une deuxième fois, mais ensuite votre ambition pourrait vous coûter cher. En additionnant tous les frais de gestion pour chacune des transactions, l’impôt à payer et les coûts pour avoir manqué quelques bonnes occasions, vous réaliserez que votre rendement pourrait en souffrir énormément. On rappelle souvent à nos clients qu’investir doit être ennuyant! Plus ce sera «ennuyant», moins vous serez engagé émotivement dans vos décisions. En général, pour les investisseurs particuliers, une stratégie passive est plus payante qu’une stratégie active.

Enfin, l’erreur que nous observons ces temps-ci avec la faiblesse des taux d’intérêt est qu’un grand nombre d’épargnants placent une majorité de leurs avoirs dans des obligations gouvernementales à long terme par souci de sécurité, même si elles offrent des taux très bas. En considérant l’inflation à long terme, votre pécule pourrait valoir beaucoup moins que ce que vous auriez souhaité.

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17 février 2010

ist1_4701539-relaxing-on-remote-beachC’est la coutume au Québec d’attendre février pour cotiser à son REER. La plupart des institutions financières ont ainsi pris l’habitude de faire leur battage publicitaire REER à cette période de l’année. Ce sont souvent ces publicités qui nous rappellent qu’il est temps de cotiser.

Malheureusement, nous recevons à peu près au même moment notre relevé de compte de carte de crédit couvrant nos achats des Fêtes, en plus du compte de taxes municipales quand on est propriétaire. Comme il peut être difficile de trouver des liquidités, cette tendance à attendre à la dernière minute force plusieurs épargnants à emprunter pour pouvoir cotiser à leur REER.

Soupeser la question

Il faut bien soupeser cette option. En règle générale, emprunter pour cotiser à un REER peut être une stratégie intéressante si le prêt est remboursé en totalité en moins d’un an et si le revenu de l’emprunteur se situe dans une tranche d’imposition supérieure. Il faut se rappeler que cette stratégie ne vise pas à augmenter son endettement, mais à reporter l’imposition à plus tard. De plus, les intérêts sur le prêt ne sont pas déductibles d’impôt.

Cotiser régulièrement
L’effort financier serait certainement moins difficile en cotisant régulièrement à votre REER. Vous pourriez demander à votre employeur de déduire un montant fixe à même votre salaire à chaque période de paie. De plus, si vos cotisations sont faites à la source avant que les gouvernements ne prélèvent leurs impôts, vous serez en affaires!

Vérifiez si un tel programme est offert par votre employeur, vous éviterez ainsi d’avoir à cotiser à la dernière minute. Ainsi, en cette période de l’année où l’on subit les rigueurs de l’hiver, vous éviterez le dilemme entre opter pour le bénéfice à très long terme que procure l’épargne à l’abri de l’impôt et la récompense à court terme, soit s’offrir un voyage dans le sud. Peut-être pourrez-vous profiter des deux?

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