Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 4 novembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• L’emploi a crû moins rapidement que prévu en octobre aux États-Unis, mais le taux de chômage a enfin diminué.
• États-Unis : les indices ISM ont diminué en octobre.
• Le marché du travail canadien a perdu 54 000 emplois en octobre.
• Canada : le PIB réel par industrie a augmenté de 0,3 % en août.
• L’enthousiasme fait place à la stupéfaction sur les Bourses.
• Les obligations récupèrent leurs pertes.
• Le dollar canadien revient sous la parité par rapport au billet vert.
Source: Études Économique Desjardins
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Les Bourses ont connu une semaine en dents de scie. Que faire devant une telle situation?
Décidément, l’histoire se répète… Il y a un an, le ralentissement de l’économie et la crainte d’une nouvelle récession (après celle de 2008) ont entraîné un recul significatif des marchés.
Mais, dès septembre, les indices se sont remis à grimper, et les derniers mois de l’année ont procuré des rendements spectaculaires. On peut penser que la situation va se reproduire.
En effet, nous continuons de croire en une reprise de l’économie, même si elle se révèle plus lente que d’ordinaire.
Certes, l’endettement des gouvernements occidentaux est élevé. Certes, les tiraillements partisans chez nos voisins du Sud nuisent à l’émergence d’une volonté politique claire, nécessaire à la relance.
La grande volatilité qui en découle constitue, pour l’investisseur discipliné, une occasion en or. C’est le moment idéal pour acheter, puisque les prix ont baissé.
Du coup, il rééquilibre son portefeuille (dont la portion d’actions a faibli) et se place en excellente position pour enregistrer des gains lorsque les marchés reprendront du poil de la bête, ce qui ne saurait tarder, les indicateurs n’étant pas si mauvais, après tout.
Une telle stratégie en période de turbulences contribue à diminuer le coût moyen de vos placements.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro15aout
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De nombreux investisseurs se demandent si les titres boursiers vont poursuivre leur ascension ou, au contraire, se mettre à régresser.
Sommes-nous susceptibles d’entrer dans un marché baissier? Pour cela, si on se fie à la définition technique, il faudrait observer une tendance négative des indices pendant trois mois, avec perte de valeur d’au moins 15 %.
Bien malin celui qui peut prévoir avec exactitude l’apparition de ce phénomène. Certains facteurs peuvent cependant nous avertir de l’imminence d’un marché baissier. Le premier facteur est la politique monétaire : quand les banques centrales partent en guerre contre l’inflation en rehaussant leur taux directeur, les actions en pâtissent. Si le mouvement est déjà amorcé en Europe, la Réserve fédérale américaine ne devrait pas agir en ce sens avant le 2e semestre de 2012. D’ici là, les actions peuvent continuer de profiter d’un environnement favorable.
Le second facteur est le ratio cours-bénéfice : s’il devient excessif, il peut entraîner une correction majeure. Actuellement, celui du S&P 500, très raisonnable, ne dépasse pas 14 (le prix moyen des actions équivaut à 14 fois les bénéfices attendus au cours des 12 prochains mois).
Bref, les titres de croissance offrent de meilleures perspectives de rendement que les obligations gouvernementales portant échéance de 10 ans, dont le taux se situe autour de 3,58 % seulement.
Troisième facteur (mais moins fiable que les deux autres) : les indicateurs économiques. S’ils pointent résolument vers le bas, ils peuvent laisser présager un repli boursier. Mais ce n’est pas toujours vrai. L’histoire nous montre qu’un marché baissier peut s’installer alors que se multiplient les statistiques optimistes sur la production et la main-d’œuvre.
La difficulté vient du fait que la Bourse devance toujours l’économie d’environ six mois. Ainsi, la tenue actuelle des parquets nord-américains nous permet de déduire que la croissance se révélera plutôt bonne en 2011. En principe, les portefeuilles boursiers ne sont pas en danger pour l’instant. Pour une 3e année consécutive, les actions canadiennes et américaines devraient afficher des résultats positifs.
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 mars 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La Réserve fédérale s’inquiète un peu plus de l’inflation, qui s’est d’ailleurs montrée plus forte en février.
• États-Unis : les mises en chantier retombent près de leur creux.
• La production industrielle américaine a diminué en février, mais les indices manufacturiers régionaux suggèrent une accélération de la fabrication.
• Canada : l’inflation de référence passe sous 1 %.
• La compétitivité des entreprises canadiennes se détériore encore malgré une hausse de la productivité.
• Canada : les ventes des manufacturiers bondissent.
• Le Nikkei chute de plus de 10%.
• Les rendements sur les obligations américaines ont touché un creux de trois mois.
• Les pays du G7 interviennent conjointement pour freiner l’appréciation du yen.
Source: Études Économiques Desjardins
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