20 novembre 2009

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 20 novembre dans les marchés financiers et dans l’économie :

• L’automobile stimule les ventes au détail américaines.
• Les mises en chantier et la production manufacturière ont diminué en octobre aux États-Unis.
• Canada : l’inflation totale revient en territoire positif.
• Canada : les ventes des manufacturiers augmentent de 1,4 % en septembre.
• Les indices boursiers ont atteint de nouveaux sommets pour 2009 avant de retraiter lors des dernières séances de la semaine.
• Le taux des obligations américaines de deux ans s’approche de son creux de décembre dernier.
• Volatilité sur les marchés des devises cette semaine : le dollar américain termine en hausse.

5 octobre 2009

Vous avez de jeunes enfants et vous désirez contribuer à leur régime d’épargne étude (REEE) et vous êtes à la recherche de bonnes idées de placement avec un potentiel de rendement intéressant dans le futur, pourquoi ne pas investir dans l’environnement ?

Actuellement, et au travers de nombreux indices boursiers, il est possible de détenir des véhicules financiers qui sont très peu dispendieux et dont le gain en capital pourrait être substantiellement important au fil du temps comme le secteur des énergies vertes et du développement durable.

Toutes les compagnies d’indices comme iShare ou InvescoPowershare, par exemple, ont des produits qui peuvent répondre à ce type de besoin, notamment, iShare qui dispose d’un indice suivant les entreprises responsables socialement, au niveau environnemental ou en terme de bonne gouvernance.  InvescoPowershare quant à eux ont développé des indices permettant d’investir dans les entreprises qui développent des énergies propres et/ou renouvelables tout en respectant une diversification mondiale.

L’avantage d’investir dans un indice pour le REEE de votre enfant est qu’il vous coûtera pratiquement rien pour le détenir jusqu’à sa vente dans plusieurs années, puisque les frais de gestion des indices sont souvent entre 0 % et 1 % par an. Étant donné que les cotisations dans un REEE ne dépassent pas 2500 $ par année par enfants, acheter un indice peut s’avérer un excellent choix.

Quelle belle récompense pour vos enfants qui payeront leurs études dans plusieurs années avec des placements qui auront contribué à l’amélioration de l’environnement ! Un bon moyen de les conscientiser et de leur faire apprécier l’environnement.

Pour en savoir plus, je vous invite à communiquer avec nous, puisqu’il est important de comprendre que si votre tolérance aux risques est faible un indice peut ne pas s’avérer un investissement pour vous.

7 avril 2009

investissement1Comment la majorité des particuliers qui investissent dans le marché boursier et qui ne disposent pas d’un courtier ou d’un conseiller en placement peuvent’-ils tirer leur épingle du jeu en n’ayant pas accès aux départements de recherche ou aux analyses de ces dernières ?

La réponse simple serait de vous trouver un conseiller en placement de confiance, mais à notre avis, si vous avez le cœur assez solide pour gérer vos émotions et éviter des erreurs d’investissement les règles de base à suivre sont les suivantes :

  • Diversifier votre portefeuille, tant au niveau des secteurs industriels qu’au niveau géographique. Une bonne répartition ne devrait pas surpondérer dans une industrie en particulière et inclure des régions du monde comme le Canada, les États-Unis, l’Europe et le BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine)
  • Éviter les produits financiers ayant des frais de gestion élevés. Lisez bien le prospectus avant d’investir dans un produit. 1 % de réduction des frais financiers capitalisés sur une longue période de temps fait toute la différence entre une excellente et une bonne retraite.
  • Utiliser les indices boursiers pour diversifier votre portefeuille et réduire vos frais de gestion
  • Fuyez les fonds de couverture. Pour l’instant la règlementation de ses fonds ne donne pas une transparence adéquate pour les investisseurs et demeure très risquée.
  • Les obligations corporatives à rendement élevé ayant de faibles cotes de crédit peuvent représenter un risque important de défaut en cette période d’incertitude économique.
  • Rééquilibrer votre portefeuille au moins une fois par an. Faites une revue complète de la gestion de la performance basée sur vos objectifs initiaux,
  • Ne tentez pas de jouer le marché à la hausse comme à la baisse. C’est-à-dire sortir l’ensemble de ses investissements quand vous pensez que le marché va baisser et vice-versa.
  • Soyez fidèle à votre plan, vos objectifs, votre profil d’investisseur ainsi que votre allocation d’actif. Évitez l’émotion et l’impulsivité.

Si en matière d’investissement, tout est question d’analyse, de stratégie et d’expérience, un autre élément s’avère primordial pour réussir : la discipline. L’avantage de faire affaires avec un professionnel de l’investissement est que, non seulement, ce dernier bénéficie quotidiennement d’une remarquable information sur la conjoncture générale des marchés et est aussi appuyé le plus souvent par un service de recherche qui suit l’évolution d’un grand nombre d’entreprises cotées en Bourse et qui publie quotidiennement ses recommandations.

10 février 2009

Saviez-vous que les indices boursiers de Shenzhen et de Shanghai sont les deux seuls indices des principales bourses mondiales à avoir connu des rendements positifs au cours du premier mois de l’année? L’indice de Shenzhen a effectivement connu un rendement de 12,83 %, alors que celui de Shanghai a augmenté 9,33 %.

Avec des taux d’intérêt à zéro pour les États-Unis et le Japon, à 1% pour le Canada et à 2% pour l’Europe, la Chine représente la seule économie qui semble connaître du succès sur le plan de sa politique monétaire, avec un taux d’intérêt à 5,2 %. Elle a pourtant réduit ses taux considérablement et pourrait aller beaucoup plus loin si cela s’avérait nécessaire.

La Chine déploie actuellement son plan de relance évalué à 585 G$US, soit 16 % de son PIB. En comparaison, les États-Unis ont déployé 825 G$US pour relancer leur économie, ce qui représente 5,9 % de leur PIB.

Dans l’espoir d’augmenter les prêts commerciaux et personnels, la Chine a mis beaucoup de pression sur les banques. De plus, elle a réduit ses taxes d’exportation et a accepté de fournir du support important dans plusieurs industries, partant du secteur des métaux jusqu’au secteur de l’automobile.

Bref, la Chine possède beaucoup de ressources financières et semble les déployer de façon efficace. Ne soyons pas surpris si elle devient la première grande puissance à se sortir de cette crise économique mondiale.

 
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