La volatilité des indices devient de plus en plus forte, on ne peut le nier.
Pour tenter d’expliquer la volatilité des indices boursiers, nous entendons souvent que les marchés ne sont plus ce qu’ils étaient et que tous les acteurs économiques dépendent aujourd’hui les uns des autres, mondialisation oblige.
Mais, si vous respectez scrupuleusement votre profil d’investisseur, cette volatilité ne devrait pas vous empêcher de dormir. Elle apporte même d’alléchantes occasions qu’il vous suffit de saisir. Car il ne faut pas confondre volatilité et risque.
Actuellement, la situation budgétaire en Grèce et le fléchissement de la croissance en Chine préoccupent les épargnants.
Ce n’est pas la première ni la dernière fois que de telles appréhensions créent de la volatilité (ou de l’instabilité, si vous préférez) et affectent les Bourses à la baisse. Il n’en demeure pas moins que des milliers d’entreprises, partout dans le monde, vont continuer d’encaisser des profits imposants, même si la Grèce faisait faillite ou si la consommation des Chinois diminuait. L’économie n’arrêtera pas de tourner.
La volatilité actuelle est sans doute amplifiée par les manchettes alarmistes des médias, qui ont pour effet d’engendrer de la panique, incitant des investisseurs mal avisés à se débarrasser de leurs actions.
Plus ils sont nombreux à liquider leurs titres, plus les indices fondent. Un cercle vicieux se forme. La peur n’est jamais bonne conseillère. Et c’est généralement quand les prix sont hauts qu’il est logique de vendre.
Si vous éprouvez toujours un certain malaise face à la conjoncture, parlez-en avec votre conseiller. Votre profil n’est peut-être pas bien adapté à votre réalité.
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 11 mars 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La confiance des consommateurs chute aux États-Unis.
• États-Unis : bonne croissance des ventes au détail en février.
• La progression du marché du travail canadien se poursuit.
• Canada : sursaut temporaire des mises en chantier.
• Canada : le solde commercial se détériore.
• Baisse des principaux indices boursiers.
• Le tremblement de terre au Japon accentue la récente baisse des prix du pétrole.
• Le dollar américain remonte contre la plupart des principales devises.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 3 septembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
•États-Unis : avec 54 000 mises à pied, l’emploi fait mieux que les attentes en août.
•La confiance des consommateurs américains a progressé.
•L’ISM manufacturier est en légère hausse, mais l’ISM non manufacturier connaît une forte baisse.
•Canada : le PIB réel progresse de 2,0 % au deuxième trimestre de 2010.
•Les indices boursiers terminent la semaine en force.
•Remontée significative des taux obligataires.
•Repli du billet vert contre la plupart des principales devises.
source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 27 août 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
•Nouveau creux des ventes de maisons aux États-Unis.
•États-Unis : comme prévu, le PIB réel du second trimestre a été révisé à la baisse.
•Canada : une baisse des prix freine les ventes au détail.
•Canada : les bénéfices d’exploitation des entreprises ont diminué au deuxième trimestre.
•Des pertes pour la plupart des indices boursiers.
•La Réserve fédérale préfère attendre avant d’annoncer de nouveaux achats d’obligations.
•À moins de 0,95 $ US, le dollar canadien poursuit sur sa tendance baissière.
source: Études Économiques Desjardins
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