13 juillet 2012

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 13 juillet 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• Le solde commercial américain s’améliore, mais celui du Canada se détériore.

• États-Unis : rebond du crédit à la consommation en mai.

• Mises en chantier plus fortes qu’anticipé au Canada.

• La séance de vendredi ne permet pas d’effacer complètement le recul hebdomadaire des principaux indices boursiers nord-américains.

• La Réserve fédérale ne donne pas d’indications claires sur l’imminence d’un troisième programme d’assouplissement.

• L’euro atteint un creux de deux ans à 1,22 $ US.

Source: Études Économiques Desjardins

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27 juin 2012

La valeur ajoutée par des FNB filtrés

publié le 27 juin 2012

(Montréal) Stéphane Martineau, gestionnaire de portefeuille de l’équipe Leblanc Martineau St-Hilaire chez Valeurs mobilières Desjardins, refuse de faire de la sélection d’actions. Il préfère gérer de façon active une panoplie de fonds négociés en Bourse (FNB). «Notre objectif est de créer de l’alpha (de la surperformance par rapport aux indices de référence) sans faire de sélection individuelle d’actions. Une façon d’y arriver est de choisir des FNB filtrés», explique-t-il. Un FNB filtré choisit ses titres en fonction de critères par rapport à l’indice de référence qui lui n’est pas filtré.

Il choisit ses FNB filtrés en fonction de trois critères: la répartition sectorielle, la répartition géographique et la répartition de devises.

Au plan sectoriel, le gestionnaire de 44 ans regarde d’un oeil favorable le secteur de la technologie parce que les titres du secteur ont des liquidités à ne plus savoir quoi en faire, ils n’ont pas ou peu de dettes et ils affichent une belle croissance, entre autres, dans les pays émergents. A contrario, l’énergie et les matériaux traînent la patte. M. Martineau se montre plus pessimiste à l’égard des matériaux que de l’énergie, secteur pour lequel secteur il prévoit une remontée à moyen terme.

iShares S&P/TSX Canadian Dividend Aristocrats Index Fund (T.CDZ)

Fermeture hier: 21$

Sommet 52 semaines: 22,63$

Bas 52 semaines: 18,42$

Dividende annuel: 0,72$

Ce FNB se concentre sur les entreprises canadiennes qui ont augmenté leur dividende annuel 5 fois au cours des 6 dernières années. Le fonds se compose de 58 sociétés, dont Tim Hortons, CN et Rogers. Le FNB a surperformé le TSX de 10 points de pourcentage en 3 ans et de près de 4 points sur 5 ans. «Au cours des 25 dernières années, souligne Stéphane Martineau, CA, ces sociétés canadiennes ont crû à un taux annuel composé de 12,5%, ce qui dépasse l’indice S&P/TSX qui a progressé de 7,4%.» En passant, le dividende donne un rendement courant de 4%.

iShares S&P US Dividend Growers Index Fund (T.CUD)

Fermeture hier: 21,52$

Sommet 52 semaines: 22,71$

Bas 52 semaines: 18,42$

Dividende annuel: 0,53$

Même philosophie que le FNB précédent, mais du côté américain. Le FNB, qui neutralise le risque de change, garde en portefeuille des sociétés qui ont augmenté leur dividende chaque année au cours des 25 dernières années comme les Coca-Cola, Walgreen et Target, notamment. La surperformance historique est toutefois moins prononcée. Le CUD offre une valeur ajoutée de 50 points de base sur 5 ans par rapport au S&P 500 et de près de 200 points en 3 ans. Le rendement du dividende s’élève à 3,3%.

Guggenheim Insider Sentiment (T.NFO)

Fermeture hier: 31,41$US

Sommet 52 semaines: 37,33 US$

Bas 52 semaines: 25,47 US$

Dividende annuel: 0,54 US$

M. Martineau propose un autre fonds négocié en Bourse filtré. Il s’agit d’un FNB américain, non couvert contre le risque de change, qui s’appuie sur deux facteurs. Le premier, qui a plus de poids, repose sur les comportements d’achat d’initiés de 6000 sociétés. «Le deuxième facteur, précise le gestionnaire, porte sur les hausses de prévisions de profit par action de la part des analystes.» Quand les deux facteurs sont positifs, le titre entre dans le fonds. Time Warner, Best Buy, et GE apparaissent parmi les 100 titres sélectionnés. En 5 ans, la performance du FNB excède de 4 points de pourcentage le S&P 500.

PowerShares FTSE RAFI Emerging Markets (PXH)

Fermeture hier: 19,36$US

Sommet 52 semaines: 26,15$US

Bas 52 semaines: 18,01$US

Dividende annuel: 0,58$US

M. Martineau investit environ 15% de ses portefeuilles dans les pays émergents. L’indice RAFI, pour Research Affiliates Fundamental Index, filtre les sociétés selon quatre facteurs: les ventes, les flux de trésorerie, la valeur comptable et les dividendes. Bank of China, Infosys et Taiwan Semiconductor sont trois exemples parmi les 322 entreprises. Habituellement, les indices trient les entreprises par la valeur de leur capitalisation boursière. En trois ans, le rendement annuel du FNB est de 26,3%, mais en recul de 9% depuis un an. Les investissements se concentrent dans quatre pays: Brésil, Taïwan, Chine et Afrique du Sud.

Pour voir l’article dans son ensemble, visitez le lien ci-dessous.

http://affaires.lapresse.ca/bourse/la-selection/201206/27/01-4538588-la-valeur-ajoutee-par-des-fnb-filtres.php

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4 juin 2012

Dans notre dernière chronique, nous avons vu que les indices boursiers internationaux ont perdu en mai le terrain gagné au cours des cinq mois précédents.

Néanmoins, en Amérique du Nord, les rendements des parquets pourraient se révéler positifs au second semestre de 2012.Pourquoi? Notamment parce que les ratios cours-bénéfices y ont atteint un creux similaire à ceux de 2009 et de 2011.

Ce contexte de faibles évaluations boursières rend les actions fort attrayantes, au détriment des obligations. Ainsi, au moment d’écrire ces lignes, le dividende moyen des titres du S&P 500 avoisine 2,2 %, soit 0,48 % de mieux que les obligations fédérales américaines (1,72 %).

Au pays, l’écart est encore plus prononcé, pour se chiffrer à 1,30 % : les sociétés du TSX versent un dividende de 3,17 %, alors que les obligations du gouvernement canadien portant échéance de 10 ans n’offrent qu’un maigre 1,87 %.

Ce n’est pas tout : 40 % des entreprises formant le S&P 500 ont majoré leur dividende dans les six derniers mois. Seulement 0,7 % d’entre elles l’ont réduit (elles avaient été 10 % à le faire en 2009).

Chez nos voisins du Sud, le prix des maisons a bondi de 10 % en avril, ce qui constitue la plus forte augmentation en sept ans. Par ailleurs, la baisse du prix de l’essence accroît la confiance des consommateurs. L’économie américaine devrait donc tenir le coup malgré le fouillis européen.

Quoi qu’il en soit, les marchés resteront volatils jusqu’aux prochaines élections en Grèce. Si les partis en faveur de l’austérité reprennent le pouvoir, le pays devrait se plier aux conditions de la zone euro. Dans le cas contraire, son exclusion semble déjà prévue, aux fins de renforcer et de stabiliser l’Union. À suivre!

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro4juin2012

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28 mai 2012

Mois de mai. Une expression de plus en plus répandue : vendre en mai et se sauver. Ce serait évidemment une fort mauvaise stratégie…

Une étude menée par UBS Securities semble coller à cette expression : depuis 1979, l’indice TSX connaît une progression moyenne de 11,8 % entre les mois de novembre et de mai, et de seulement 1,1 % de juin à octobre. Les investisseurs qui tentent de deviner les tendances du marché (en vendant avant une baisse et en achetant avant une hausse) s’exposent à l’erreur, et leurs tactiques leur valent souvent des résultats très mitigés, voire nuls.

Mais revenons à ce phénomène d’essoufflement en fin de premier semestre. En 2012, il ne s’observe plus seulement au Canada, mais aussi partout dans le monde. En effet, les parquets boursiers internationaux viennent de perdre tout le terrain gagné au cours des cinq derniers mois. On parle d’un recul totalisant 4 000 G$.

Comment l’expliquer? La situation en Europe continue de préoccuper. Il faudra reprendre les élections en Grèce, tandis que l’Espagne peine toujours à réduire son déficit. Les tenants de l’austérité et les défenseurs de la croissance n’ont pas fini de s’affronter. Facteur encore plus important : le ralentissement de l’économie chinoise risque d’être plus marqué que prévu, ce qui impliquerait une chute de la demande de matières premières.

Ajoutez à cela le récent repli du marché américain de la main-d’œuvre et vous aurez une bonne idée de l’ampleur de la morosité qui règne. Même l’entrée en Bourse de Facebook s’est révélée ardue, son action ayant été malmenée. Cependant, tout n’est pas noir, comme nous le verrons dans la chronique de la semaine prochaine.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro28mai2012

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