Durant chaque décennie depuis la deuxième guerre mondiale, on a noté dans les marchés un thème qui évoluait et qui se transformait éventuellement en une euphorie financière ou une bulle quelconque.
Par exemple, durant les années 1970, l’histoire économique dominante entourait l’inflation et la forte hausse du prix de l’or et des commodités en général. Pendant les années 1980, on assistait à l’effervescence du Japon «pays du soleil levant» et la croissance de ses actifs. Les années 1990 ont été caractérisées par la révolution technologique et la hausse impressionnante des prix des actions dans ce secteur.
La présente décennie a révélé une multitude de bulles dans les prix des commodités et du secteur immobilier à travers la planète. Les prix ont connu une croissance accélérée suivant l’implosion de la bulle technologique. À l’époque, afin de stimuler l’économie, Greenspan avait baissé les taux d’intérêt de façon importante et pendant une très longue période. Le résultat, comme nous le savons tous aujourd’hui, fut une crise bancaire sans précédent et la Grande Récession de 2008…
La question maintenant est : Quelle sera la prochaine bulle? L’histoire dominante pour la décennie qui suit, et peut-être même pour les décennies à venir, demeure l’industrialisation de la Chine et le déclin relatif de l’économie américaine. Selon nous, la suite normale de cette histoire devrait donc être le prolongement du marché haussier dans l’énergie et les prix des commodités.
Popularity: 1% [?]
L’univers du marché boursier canadien contient plusieurs compagnies oeuvrant dans le domaine de l’immobilier, que ce soit dans le secteur résidentiel, commercial, industriel, propriété pour personnes âgées ou gestion de terrain. La façon la plus simple et la moins onéreuse de participer au marché de l’immobilier canadien est sûrement d’acheter le fonds négocié en bourse (FNB) iShares CDN REIT Sector Index (symbole XRE à Toronto). Avec ce FNB, l’investisseur s’assure d’une bonne diversification géographique et de catégories d’immobilier en plus d’obtenir une liquidité immédiate au besoin.
Le fonds iShares CDN REIT Sector Index a chuté de 38% au cours de l’année 2008, avant de rebondir de 14% du 1er janvier 2009 au 22 juin 2009. Les analystes du secteur immobilier calculent régulièrement la valeur des actifs nets (VAN) des compagnies. Il s’agit d’une mesure assez juste de la valeur marchande des propriétés immobilières détenues par l’entreprise. Fait intéressant à noter, la VAN des compagnies est plus élevée que la valeur de l’action comme telle. Les actions se transigent avec un escompte sur la VAN de 20% en moyenne, il est donc plus avantageux pour l’investisseur d’acheter l’action de l’entreprise à la bourse plutôt que d’acquérir les propriétés une à une sur le marché privé.
Le marché de l’immobilier au Canada a été beaucoup moins touché que celui des États-Unis. Par exemple, la valeur des maisons résidentielles a baissé de seulement 5% par rapport à 18% au sud de la frontière. De plus, certaines provinces ont été davantage touchées que d’autre, c’est le cas notamment de l’Alberta. Dans cette province la valeur de l’immobilier résidentiel a baissé de 15% tandis qu’au Québec la valeur a fait du surplace. Cependant, la majorité des analystes pensent que l’immobilier en Alberta offre le potentiel le plus intéressant en terme de rendement.
Enfin, les investisseurs devraient évaluer la possibilité d’inclure des placements immobiliers dans leur portefeuille d’actifs à la bourse à la suite de la baisse spectaculaire survenue en 2008.
(Source : recherche VMD)
Popularity: 2% [?]
Il est vrai que les marchés boursiers ont beaucoup progressé depuis les deux derniers mois. Par contre, depuis le début de l’année, les bourses nord-américaines ne sont que légèrement positives. Il serait normal et même souhaitable d’avoir un repli des marchés à court terme. Ce serait un temps idéal pour investir pour ceux qui ont manqué le creux du mois de mars.
Néanmoins, nous estimons qu’un investisseur ayant un horizon de trois à cinq ans sera bien récompensé en investissant aujourd’hui. Voici les dix raisons qui nous font penser ainsi…
Lire le reste de cet article »
Popularity: 1% [?]
Il est important de différencier l’économie et le marché boursier. Après tout, l’économie américaine devrait baisser, selon plusieurs économistes, de 4 % en 2009. Cependant, les actions, elles, ont déjà chuté de 40 %. Le marché boursier est un marché d’anticipation, les mauvaises nouvelles sont déjà prises en compte pour la plupart. À preuve, la fraude de 50 G$ de Madoff n’avait pas eu d’impact à la baisse sur les marchés boursiers. Nous croyons que l’évaluation des actions anticipe déjà une récession longue et dure.
Le gouvernement américain fera tout pour relancer l’économie. Les taux d’intérêt sont à zéro, les différents plans de sauvetage ont été implantés. De plus, les autorités pourraient, par exemple, garantir les obligations corporatives afin de faciliter le crédit de ces corporations. Il n’y a pas de limite à l’intervention gouvernementale. Si les banques ne veulent plus prêter et les consommateurs ne veulent plus acheter, le gouvernement le fera à leur place. Il est difficile pour les gouvernements de mesurer les impacts des différentes interventions, mais il est préférable d’en faire trop plutôt que pas assez.
Pour ceux qui craignent l’inflation à cause des nombreux programmes gouvernementaux, sachez que les surplus de capacité des compagnies, la production des biens à faible coût par les pays émergents et la dégringolade de l’immobilier sauront garder l’inflation sous contrôle. En fait, le risque de déflation sera plus grand que celui de l’inflation pour au moins les deux prochaines années. Si l’inflation devient un problème à long terme, les gouvernements régleront en temps et lieu.
En 2009, nous passerons d’une économie de levier financier à une économie d’épargne. Cela veut dire que les consommateurs achèteront beaucoup moins, ce qui contribuera à diminuer les profits des compagnies, surtout sur le plan de la consommation discrétionnaire. Au cours des dernières années, la consommation par endettement des Américains a propulsé l’économie américaine et mondiale. Il faudra maintenant trouver une nouvelle avenue de croissance, et ce sera difficile de trouver un remplaçant.
Popularity: 1% [?]