• Création de 162 000 emplois en mars aux États-Unis.
• États-Unis : l’ISM non manufacturier progresse fortement.
• Canada : la récupération du marché du travail se poursuit.
• Les difficultés financières de la Grèce continuent de retenir l’attention des investisseurs.
• Les taux obligataires reculent quelque peu après l’atteinte de récents sommets cycliques.
• Pour la première fois depuis juillet 2008, le huard atteint la parité avec le billet vert.
Source: Études économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 19 mars 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• États-Unis : les croissances de la production industrielle et de l’indicateur avancé ont ralenti en février, tandis que les mises en chantier ont reculé.
• Pour la première fois depuis mars 2009, l’indice américain des prix à la consommation n’a pas enregistré de hausse en février.
• Comme prévu, la Fed n’a pas modifié sa cible pour les taux directeurs. Le communiqué accompagnant cette décision a également peu changé.
• Canada : hausse surprise de l’inflation de référence.
• Canada : les ventes des manufacturiers, des grossistes et des détaillants augmentent fortement.
• La compétitivité des entreprises canadiennes se détériore encore malgré la hausse de leur productivité.
• Le dossier de la Grèce semble encore loin d’être réglé.
• Les marchés soulagés par le ton de la Fed.
• Le huard frôle la parité avec le dollar américain.
Source : Études économique Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 5 mars 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Les pertes d’emplois ont été moins fortes que prévu en février aux États-Unis.
• États-Unis : la consommation s’est montrée un peu plus forte qu’anticipé en janvier, mais le revenu disponible a diminué.
• Canada : le PIB réel augmente de 5,0 % au quatrième trimestre de 2009.
• La Banque du Canada laisse ses taux d’intérêt directeurs inchangés.
• Une diminution des craintes concernant la Grèce et de bonnes statistiques américaines profitent aux Bourses.
• Semaine difficile pour le marché obligataire.
• Le huard à plus de 0,97 $ US.
• Les mouvements de prix devraient amener une légère détérioration de la balance commerciale américaine.
• Tempêtes, automobiles et essence : trois facteurs ayant probablement mené à une baisse des ventes au détail américaines en février.
• Canada : les mises en chantier devraient demeurer relativement élevées.
• Canada : une première hausse du taux d’utilisation de la capacité industrielle depuis le début de 2007.
• Canada : une progression plus modeste de l’emploi est attendue pour février.
Source : Études économique Desjardins
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Les problèmes budgétaires de la Grèce inquiètent de plus en plus les marchés financiers. Les craintes que ce pays se retrouve dans l’impossibilité d’assumer sa dette ou même qu’il doive abandonner l’euro ont contribué non seulement à la remontée des tensions financières dans la zone Euro, mais aussi à l’échelle mondiale.
Plusieurs pays de cette zone se retrouvent dans la même situation, dont l’Irlande, l’Espagne et le Portugal. Le niveau de la dette publique de la Grèce dépasse 110 % du PIB. De plus, le pays souffre d’un problème chronique de crédibilité puisqu’il a été révélé que les statistiques budgétaires fournies par le gouvernement grec au cours des dernières années étaient erronées. La Grèce, qui devrait émettre plus de 50 milliards d’euro de dette en 2010, a réussi une première émission importante au cours des derniers jours. Cependant, elle a dû payer un taux d’intérêt supérieur, soit 6,2 % pour une obligation ayant une échéance de cinq ans.
Quelles sont les options qui s’offrent à la Grèce afin de rectifier la situation? Tout d’abord il est clair que l’expulsion de la Grèce de la zone Euro n’est dans l’intérêt de personne. Il sera important pour l’Union européenne de stabiliser le cas de la Grèce pour éviter que les marchés ne commencent à spéculer sur le prochain pays de la zone à faire défaut.
La seule porte de sortie semble donc être une réforme budgétaire majeure permettant d’éliminer rapidement les déficits. En pratique, il ne sera pas facile de rétablir l’équilibre des finances publiques grecques. Pour prendre le contrôle de sa situation budgétaire, la Grèce risque de devoir se condamner à une longue période de très faible croissance économique accompagnée de gels salariaux.
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