Le mois d’octobre a été l’un des pires mois de l’année pour les indices du S&P/TSX et du S&P 500 alors que ceux-ci ont reculé pour la première fois depuis le mois de février.
On constate que le mois d’octobre a la réputation d’offrir de mauvaises surprises aux marchés boursiers tandis que novembre marque le début d’une période particulièrement forte pour ceux-ci.
Depuis 1950, l’indice du S&P 500 a réalisé un gain moyen de 1.7% pour les mois de novembre, se classant à égalité au premier rang avec décembre. Les mois de janvier seraient au troisième rang, avec un gain moyen de 1,3%.
Pour le marché canadien cependant, cette tendance n’a pas été aussi forte. Depuis 1985, l’indice S&P/TSX a obtenu un gain moyen de 0,8% pour novembre… Pas mal, mais rien de comparable avec les mois de décembre, qui ont obtenu un gain moyen de 2,6%.
Comment expliquer ces rendements saisonniers? Pour le marché canadien, certains tentent de le justifier par la variation des inventaires dans le secteur de l’énergie. Le mois de novembre représente une période d’accalmie entre la période estivale : où l’on retrouve une forte demande pour l’essence (les vacances), le gaz naturel et l’électricité (climatisation) tandis que la période hivernale est caractérisé par une augmentation de la consommation d’énergie pour le chauffage.
Au cours des 20 dernières années, le sous indice de l’énergie du S&P/TSX a enregistré des pertes 70% du temps au cours des mois de novembre, dont huit mois en baisse de plus de 5%.
L’histoire nous démontre ainsi qu’autant pour les marchés canadien qu’américain, novembre marque un point d’entrée attrayant pour les investisseurs saisonniers. En moyenne, les périodes de novembre à janvier ont souvent représenté plus de la moitié des gains boursiers au cours d’une année.
De plus, depuis 1950, le marché américain a affiché un rendement négatif pour les périodes de novembre à janvier à deux reprises seulement. Ces mêmes périodes ont représenté des gains de plus de 10% dans 23% du temps.
Si vous croyez aux investissements saisonniers ou si vous pensez comme plusieurs que ce n’est que le hasard, il faut admettre que ce genre de statistiques est difficile à ignorer.
(Source : Stock Trader’s – Almanac)
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Les investissements dans les infrastructures peuvent prendre plusieurs formes, dont les infrastructures sociales et collectives comme les bâtisses gouvernementales pour la santé et l’éducation, les routes, les ponts, les pénitenciers et les stades sportifs. Nous avons également les actifs réglementés tels que le transport, la distribution du gaz et de l’électricité, la gestion de l’eau et le traitement des eaux usées. N’oublions pas les actifs payés par les usagers dont les aéroports, les routes à péage, les chemins de fer et les ports.
Investir dans les infrastructures est très populaire pour les gestionnaires de fonds de pension et institutionnels, car cela présente un revenu stable et prévisible. En plus, les infrastructures offrent une protection naturelle contre l’inflation. La majorité des actifs sont assujettis à une réglementation qui lie expressément leurs hausses de revenu à l’inflation (les autoroutes à péage et les centrales électriques, par exemple).
Les investissements dans les infrastructures sont insensibles aux cycles économiques et aux cycles des marchés. Les consommateurs continuent, tout au long des cycles, à utiliser de l’électricité et du gaz naturel, à conduire leurs voitures sur des routes à péage et à se servir d’autres infrastructures essentielles. Ainsi, les infrastructures offrent une diversification accrue car la corrélation des bénéfices des sociétés d’infrastructure est relativement faible vis-à-vis les autres catégories de placement. Par exemple, la corrélation des infrastructures mondiales avec les actions canadiennes n’est que de 0,38. En d’autres termes, quand les actions canadiennes baissent de 10%, les infrastructures baissent de 3,8%.
Il est aussi important de mentionner qu’en période de récession, tous les gouvernements à travers le monde multiplient les investissements dans leurs infrastructures afin de relancer leur économie et de créer de l’emploi.
En terme de rendement historique, le MFC Global Infrastructure Index a réalisé un rendement annuel moyen de 10,47% du 1er janvier 2000 au 31 décembre 2008. Pour la même période les marchés des actions canadiennes et américaines ont réalisé un rendement annuel moyen de 2,97% et -1,77% respectivement.
Il est possible pour les particuliers de participer aux marchés des infrastructures via un fonds communs de placement sectoriel ou un fonds négocié en bourse qui contient des sociétés d’infrastructures.
(Source: Bloomberg)
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Le gaz naturel est un important combustible fossile qui sert à la production d’électricité, au chauffage résidentiel et à bien d’autres applications commerciales et industrielles. Entre autres, il est le principal combustible pour l’extraction des sables bitumineux au Canada. Puisqu’il est le combustible fossile le plus propre, le gaz naturel produit moins de polluants que les autres combustibles fossiles lorsqu’il est brûlé.
Le prix du gaz naturel a atteint un prix de 13$US mpc (million de pieds cubes) en juin 2008 et depuis il n’a pas cessé de décroître pour atteindre son creux à 3,40 $US mpc en avril 2009. Depuis, il a amorcé une remontée à 4,54 $US mpc le 12 mai 2009. Plusieurs facteurs influencent le prix du gaz naturel :
# Les conditions climatiques, la demande en chauffage
# La production des sables bitumineux
# La production d’électricité
# Les activités de forage et d’exploration
# Le taux de déclin de la production
Selon plusieurs, la tendance à long terme du prix du gaz naturel demeurera à la hausse, car il est estimé que la demande en gaz naturel augmente à un rythme de 3 % par année pendant que l’offre n’augmente qu’à un rythme de 1 % par année. La demande pourrait s’accélérer aussi par le fait que nos gouvernements favorisent de plus en plus les énergies «propres».
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