La valeur ajoutée par des FNB filtrés
publié le 27 juin 2012
(Montréal) Stéphane Martineau, gestionnaire de portefeuille de l’équipe Leblanc Martineau St-Hilaire chez Valeurs mobilières Desjardins, refuse de faire de la sélection d’actions. Il préfère gérer de façon active une panoplie de fonds négociés en Bourse (FNB). «Notre objectif est de créer de l’alpha (de la surperformance par rapport aux indices de référence) sans faire de sélection individuelle d’actions. Une façon d’y arriver est de choisir des FNB filtrés», explique-t-il. Un FNB filtré choisit ses titres en fonction de critères par rapport à l’indice de référence qui lui n’est pas filtré.
Il choisit ses FNB filtrés en fonction de trois critères: la répartition sectorielle, la répartition géographique et la répartition de devises.
Au plan sectoriel, le gestionnaire de 44 ans regarde d’un oeil favorable le secteur de la technologie parce que les titres du secteur ont des liquidités à ne plus savoir quoi en faire, ils n’ont pas ou peu de dettes et ils affichent une belle croissance, entre autres, dans les pays émergents. A contrario, l’énergie et les matériaux traînent la patte. M. Martineau se montre plus pessimiste à l’égard des matériaux que de l’énergie, secteur pour lequel secteur il prévoit une remontée à moyen terme.
iShares S&P/TSX Canadian Dividend Aristocrats Index Fund (T.CDZ)
Fermeture hier: 21$
Sommet 52 semaines: 22,63$
Bas 52 semaines: 18,42$
Dividende annuel: 0,72$
Ce FNB se concentre sur les entreprises canadiennes qui ont augmenté leur dividende annuel 5 fois au cours des 6 dernières années. Le fonds se compose de 58 sociétés, dont Tim Hortons, CN et Rogers. Le FNB a surperformé le TSX de 10 points de pourcentage en 3 ans et de près de 4 points sur 5 ans. «Au cours des 25 dernières années, souligne Stéphane Martineau, CA, ces sociétés canadiennes ont crû à un taux annuel composé de 12,5%, ce qui dépasse l’indice S&P/TSX qui a progressé de 7,4%.» En passant, le dividende donne un rendement courant de 4%.
iShares S&P US Dividend Growers Index Fund (T.CUD)
Fermeture hier: 21,52$
Sommet 52 semaines: 22,71$
Bas 52 semaines: 18,42$
Dividende annuel: 0,53$
Même philosophie que le FNB précédent, mais du côté américain. Le FNB, qui neutralise le risque de change, garde en portefeuille des sociétés qui ont augmenté leur dividende chaque année au cours des 25 dernières années comme les Coca-Cola, Walgreen et Target, notamment. La surperformance historique est toutefois moins prononcée. Le CUD offre une valeur ajoutée de 50 points de base sur 5 ans par rapport au S&P 500 et de près de 200 points en 3 ans. Le rendement du dividende s’élève à 3,3%.
Guggenheim Insider Sentiment (T.NFO)
Fermeture hier: 31,41$US
Sommet 52 semaines: 37,33 US$
Bas 52 semaines: 25,47 US$
Dividende annuel: 0,54 US$
M. Martineau propose un autre fonds négocié en Bourse filtré. Il s’agit d’un FNB américain, non couvert contre le risque de change, qui s’appuie sur deux facteurs. Le premier, qui a plus de poids, repose sur les comportements d’achat d’initiés de 6000 sociétés. «Le deuxième facteur, précise le gestionnaire, porte sur les hausses de prévisions de profit par action de la part des analystes.» Quand les deux facteurs sont positifs, le titre entre dans le fonds. Time Warner, Best Buy, et GE apparaissent parmi les 100 titres sélectionnés. En 5 ans, la performance du FNB excède de 4 points de pourcentage le S&P 500.
PowerShares FTSE RAFI Emerging Markets (PXH)
Fermeture hier: 19,36$US
Sommet 52 semaines: 26,15$US
Bas 52 semaines: 18,01$US
Dividende annuel: 0,58$US
M. Martineau investit environ 15% de ses portefeuilles dans les pays émergents. L’indice RAFI, pour Research Affiliates Fundamental Index, filtre les sociétés selon quatre facteurs: les ventes, les flux de trésorerie, la valeur comptable et les dividendes. Bank of China, Infosys et Taiwan Semiconductor sont trois exemples parmi les 322 entreprises. Habituellement, les indices trient les entreprises par la valeur de leur capitalisation boursière. En trois ans, le rendement annuel du FNB est de 26,3%, mais en recul de 9% depuis un an. Les investissements se concentrent dans quatre pays: Brésil, Taïwan, Chine et Afrique du Sud.
Pour voir l’article dans son ensemble, visitez le lien ci-dessous.
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Avec une belle unanimité, les conseillers financiers ne cessent de le répéter : la patience, en matière d’investissement, est une vertu qui est récompensée. Et l’histoire leur donne raison.
En effet, des données publiées par Ibbotson Associates montrent qu’il est possible, avec le temps, de récupérer les pertes essuyées à la suite d’une débâcle boursière. Par exemple, si vous aviez effectué un investissement de 10 000 $ un an avant chacun des événements suivants, il aurait ensuite fallu compter de 8 à 43 mois pour qu’il retrouve sa pleine valeur.
Mais certains investisseurs boursiers ne peuvent attendre aussi longtemps et s’inquiètent des répercussions à court terme d’un effondrement de leurs placements.
La société Horizons a lancé récemment deux fonds négociés en Bourse pour répondre à leurs besoins spécifiques. Ces produits sont basés sur un investissement à long terme dans un indice, que ce soit le TSX 60, au Canada, ou le S&P 500 aux États-Unis.
Mais en cas de chute boursière soudaine et marquée, les gestionnaires auront recours, pour remédier à la situation, à des options d’achat et de vente sur un mois.
Pour qu’une telle protection, dont le coût n’est pas négligeable, s’avère intéressante, il faut assister à une baisse boursière d’au moins 20 % sur un mois. Selon Horizons, le TSX 60 aurait enregistré un recul de cette importance une douzaine de fois au cours des 20 dernières années.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro18juin2012
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Les médias en ont fait état abondamment : cette année marque le centenaire du naufrage du RMS Titanic, pourtant réputé insubmersible.
D’immenses entreprises d’envergure internationale, solides, stables et rentables, semblent aujourd’hui connaître le même sort que ce paquebot légendaire.
Contre toute attente, leur action s’effondre subitement, que ce soit en raison d’une mauvaise gestion, de malversations ou de retards technologiques, notamment.
Pensons à des fleurons de l’économie canadienne dont l’étoile a pâli du jour au lendemain : Nortel, Groupe Pages Jaunes, Research in Motion, Sino-Forest et, récemment, SNC-Lavalin. Comme vous le voyez, on ne parle pas de petites sociétés sous-capitalisées…
Aux États-Unis, les cas d’actions soudain torpillées sont encore plus nombreux et aigus.
N’importe quel investisseur boursier voudrait se prémunir contre de pareilles déconfitures. Comment? C’est facile : en utilisant des fonds négociés en Bourse (FNB) ou des fonds de placement, dont l’actif est réparti entre une grande variété de titres, assurant ainsi une saine diversification et un contrôle adéquat du risque.
Prenons, par exemple, le secteur de la technologie, très volatil depuis 10 ans. Le FNB QQQ permet d’investir dans les 100 entreprises américaines qui composent le NASDAQ 100. Certes, Apple compte déjà pour 20 % de l’indice, mais le FBN détient aussi des participations dans 99 autres sociétés.
Et, suivant les règles élémentaires de la diversification, vous ne vous limiterez pas à ce seul FNB : en effet, il ne faut jamais mettre tous vos œufs dans le même panier!
En mettant l’accent sur la plus large diversification possible, vous pourrez dormir en paix.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro23avril2012
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Une récente étude de Léger Marketing et Price Waterhouse Coopers nous apprend que les Canadiens se croient dans une zone de confort, même s’ils reconnaissent avoir atteint un degré maximal d’endettement. Surprenant, non?
Dans cette chronique, j’ai souvent insisté sur les vertus de l’épargne et les pièges du crédit, d’autant plus que nous n’avons pas encore émergé de la crise de 2008.
La période actuelle est particulièrement propice à la diminution de notre endettement : les taux d’intérêt sont faibles. La pire option, dans ce contexte, serait d’augmenter vos dettes de consommation. Heureusement, il n’est pas trop tard : les banques centrales ne redresseront pas les taux dans un avenir immédiat. Alors, vite, attaquez-vous à votre endettement! Mais comment? Voici quelques pistes de solution.
Réduisez le nombre de vos cartes de crédit; abaissez leurs limites; consolidez vos dettes à l’aide d’une marge de crédit dont le taux est plus faible.
Constituez un fonds d’urgence équivalent à trois mois de salaire; le CELI est un bon moyen d’y parvenir.
Investissez dans des fonds de placement ou des fonds négociés en Bourse (FNB) : ils assurent une diversification de votre portefeuille et atténuent le risque global; les FNB sont assortis de frais de gestion assez bas.
Améliorez vos habitudes d’épargne; si vous contrôlez mal vos dépenses, évitez les paiements échelonnés : en cas de défaut, ils pourraient alourdir votre fardeau.
Intéressez-vous à votre situation financière; même si vous ne produisez pas vous-même votre déclaration de revenus, jetez-y un œil et tâchez de découvrir comment vous pourriez alléger votre facture fiscale.
Revoyez vos besoins d’assurance.
Pour connaître d’autres stratégies efficaces, consultez un conseiller financier.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétr16avril2012
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