De par les fonctions stratégiques qu’ils occupent au sein d’une société, les initiés disposent d’informations privilégiées. On leur interdit d’utiliser ces informations à des fins personnelles pour des opérations boursières.
Ces patrons et hauts dirigeants sont des investisseurs aguerris. À leur propos, Peter Lynch, ancien gestionnaire de Fidelity, disait : «Les initiés peuvent vendre leurs actions pour une multitude de raisons, mais ils les achètent pour une seule : ils croient que le prix va grimper.» Il peut être intéressant de les imiter.
C’est ce que permet le Guggenheim Insider Sentiment ETF, un fonds négocié en Bourse. Son objectif est de reproduire le rendement d’un indice conçu par Sabriant, une firme d’analyse quantitative. L’indice s’appuie sur les comportements d’achat d’initiés de quelque 6 000 entreprises dont les valeurs sont cotées à New York.
Parmi elles, Sabriant effectue une sélection de 100 sociétés en fonction de deux éléments : les achats d’initiés, tenus de déclarer leurs transactions à la U.S. Securities and Exchange Commission, et les prévisions des analystes de Wall Street. Quand les deux facteurs sont positifs, les titres méritent d’être inclus dans l’indice.
Est-ce que ça fonctionne? Eh bien, sur une période de quatre ans, le rendement du Insider Sentiment ETF (dont le symbole boursier est NFO) surclasse de 6,74 % celui de l’indice boursier S&P 500. Même si le rendement passé ne peut garantir le rendement futur, investir dans un fonds comme celui-là peut constituer une occasion de participer à l’évolution d’une centaine de titres prometteurs.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro28mars
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Nous avons tous entendu les discours d’Obama au sujet des énergies alternatives et des investissements massifs au niveau des énergies propres. Qu’en est il pour les investisseurs qui désirent eux aussi profiter de cette nouvelle tendance «verte» qui n’est pas près de s’essouffler.
En effet, plusieurs compagnies, fonds communs de placement et fonds négociés en Bourse vous offrent la possibilité d’investir dans ce secteur en forte croissance et aussi très embryonnaire. Dans cette chronique nous voulions vous présenter l’une des possibilités qui s’offrent à vous, afin de mieux comprendre les grandes thématiques reliées aux énergies alternatives.
À titre d’exemple, le fonds négociés en bourse Powershares WilderHill Clean Energy Portfolio (symbole : PBW à New York). PBW réplique l’indice WilderHill Clean Energy Index, dans lequel il n’y a que des compagnies oeuvrant dans le domaine des énergies renouvelables et des différentes technologies qui facilitent les solutions «vertes».
Cet indice comporte 52 entreprises situées dans plusieurs pays à travers le monde, mais dont les actions se transigent sur les marchés boursiers américains. Ces entreprises opèrent dans les domaines suivants : énergie éolienne, énergie solaire, l’hydrogène, conversion d’énergie, la géothermie et l’hydroélectricité pour ne nommer que ceux-là.
Concrètement, voici une brève description de quelques-unes des compagnies importantes incluses dans PBW.
1. Broadwind Energy (Symbole : BWEN) : entreprise qui fabrique des tours éoliennes, son chiffre d’affaires est passé de 29 millions en 2007 à 217 millions en 2008 et sa valeur boursière actuelle est de 734 millions (tous les chiffres sont en dollar américain).
2. Trina Solar (TSL) : ce manufacturier fabrique des produits liés à l’énergie solaire, son chiffre d’affaires est passé de 301 millions en 2007 à 831 millions en 2008 et sa valeur boursière actuelle est de 1 milliard.
3. Yingli Solar : cette entreprise chinoise fabrique des panneaux solaires et produits complémentaires. Son chiffre d’affaires est passé de 535 millions en 2007 à 1 milliard en 2008 et sa valeur boursière actuelle est de 1,6 milliard.
4. OM Group (OMG) : ce groupe se spécialise dans la conception de différents produits chimiques qui ultimement servent, entre autres, aux traitements des eaux, à la purification de l’air et à l’énergie portable comme des batteries par exemple. Son chiffre d’affaires est passé de 1 milliard en 2007 à 1,7 milliard en 2008 et sa valeur boursière actuelle est de 906 millions.
Il est important de mentionner que la valeur boursière moyenne des compagnies comprises dans PBW n’est que 200 millions, et à ce niveau nous parlons de petites capitalisations. Donc par définition, la volatilité des petites capitalisations est beaucoup plus importante que celle des grandes capitalisations.
En conclusion, les investisseurs qui désirent investir dans les énergies alternatives devront le faire avec un objectif à long terme tout en acceptant une volatilité plus importante. Bien entendu, ce type de produit ne convient pas à tous les investisseurs.
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Plusieurs investisseurs se concentrent à obtenir un rendement supérieur via la sélection judicieuse de titres individuels. Cependant, il devient difficile pour la plupart de bien diversifier leur portefeuille afin de gérer le risque spécifique des actions individuelles. Certains avancent qu’il faut un minimum de 20 titres pour obtenir une diversification adéquate.
L’analyse approfondie des titres individuels est un exercice coûteux. Pour appliquer l’analyse fondamentale et technique à un titre, il faut des données, du temps et du savoir-faire. De plus, les analyses sont rapidement périmées. Pour pallier ces obstacles, l’investisseur se tourne souvent vers la gestion passive. C’est-à-dire l’achat d’indices boursiers via les fonds négociés en bourse (FNB).
Une manière efficace d’atteindre un juste équilibre entre le rendement et le risque est d’utiliser une stratégie core-satellite. Une telle stratégie combine l’utilisation des FNB et des titres individuels ayant un potentiel élevé de mieux performer que l’indice de référence. Le FNB a pour but de répliquer un indice spécifique et d’assurer qu’une partie du portefeuille soit aligné à cet indice. Les titres spécifiques visent à augmenter le rendement global du portefeuille.
Le but d’une approche core-satellite est de balancer le désir de « battre un indice » et le besoin de contrôler le niveau de risque. Une solide base « core » selon l’allocation d’actif permet d’éviter que les émotions dérangent la raison. Elle permet également de demeurer aligné sur les objectifs à long terme et d’assurer une bonne diversification. Pour ce qui est des titres satellites, ils permettront d’augmenter la performance global du portefeuille lorsque des opportunités se présenteront. Cette méthodologie concorde avec la proposition raisonnable selon laquelle les marchés des capitaux sont très – mais pas parfaitement – efficients.
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