16 octobre 2012

Inflation versus déflation

Les gouvernements des pays développés combattent surtout la déflation plutôt que l’inflation – ou s’en inquiètent davantage. Nous prévoyons donc que les politiques monétaires demeureront expansionniste (bas taux d’intérêt) pour une longue période. Les gouvernements veulent à tout prix éviter une spirale déflationniste comme celle qui a cours au Japon depuis plus de vingt ans maintenant.

La Chine

Quelque 430 millions de Chinois sont maintenant couverts par une assurance santé, alors qu’ils n’étaient que 40 millions il y a dix ans. Voilà une autre statistique flagrante qui illustre bien l’émergence de la classe moyenne en Chine. D’autant plus que la migration des Chinois vers les villes est loin d’être terminée, car il reste toujours 600 millions de personnes qui vivent à la campagne ; le potentiel est énorme. Notre portefeuille détient une position de 14 % dans les marchés émergents, notamment la Chine par le biais du fonds négocié en bourse PXH.

Le précipice budgétaire (fiscal cliff)

Aux États-Unis, plusieurs programmes de dépenses gouvernementales et d’allégements fiscaux arriveront à échéance le 31 décembre 2012. Or, s’ils ne sont pas prolongés, l’économie américaine pourrait retomber en récession, car ces programmes représentent environ 5 % du PIB américain. Cependant, la majorité des économistes interrogés dans le cadre d’une étude rapportée sur le site de CNN Money (que vous pouvez consulter au lien suivant : http://cnnmon.ie/PT2Hhv ) pensent que les risques liés au précipice budgétaire (fiscal cliff) sont élevés, mais peu probables. De notre côté, nous surveillons la situation de près, mais nous ne diminuons pas, pour l’instant, nos titres de croissance en raison de ce facteur.

La peur pousse souvent le marché boursier à la hausse

Voici un extrait intéressant du dernier rapport intitulé Strategy Outlook – Fourth Quarter 2012, publié par BCA Research, que nous voulons partager avec vous.

“In short, there is a long list of factors that could upset global equity markets and cause shakeouts from time to time. Nevertheless, it should also be kept in mind that a bull market is always built on fears. Without fear, share prices are more likely going down than up.”

Il est toujours important de se rappeler cette réalité au moment où les risques sont élevés – comme c’est le cas maintenant – et que la tentation de sortir des marchés est à son paroxysme.

Technologie

Selon une étude du cabinet de recherche IDC, les ventes mondiales de tablettes, d’ordinateurs et de téléphones multimédias vont presque doubler d’ici 2016 et atteindront plus de deux milliards d’unités. Cette année, IDC estime que les ventes totales devraient s’élever à près de 1,2 milliard d’unités, soit une augmentation de 27,4 % comparativement à 2011. Avec de telles statistiques, nous comptons maintenir une position importante dans les entreprises technologiques, compte tenu de la croissance intrinsèque que connaît ce secteur.

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17 septembre 2012

Déçus par le marché des actions, les investisseurs sont de plus en plus nombreux à se tourner vers les grandes fiducies immobilières.

C’est que ces investisseurs les apprécient non seulement pour les alléchantes distributions qu’elles versent, mais aussi pour la qualité de leur actif et de leur gestion.

Pour illustrer cet engouement, prenons le iShare XRE, un fonds négocié en Bourse, dont le portefeuille inclut des titres de 13 fiducies immobilières canadiennes (RioCan, Calloway, Cominar et Boardwalk, notamment).

En moins de 30 mois, sa valeur unitaire a bondi de 156 %, passant de 6,81 $ le 10 mars 2009 à 17,40 $ le 30 août dernier. En comparaison, l’indice S&P/TSX 60 a progressé de 45 % au cours de la même période. Reste à savoir si les fiducies immobilières pourront afficher d’aussi bons résultats dans les prochaines années…

Comparons le ratio cours-bénéfices des fiducies immobilières avec celui des 30 sociétés de l’indice Dow Jones Canada Total Market qui obtiennent le meilleur rendement et versent le dividende le plus élevé (ces entreprises appartiennent surtout aux secteurs de l’énergie, de la finance, des télécommunications et des services publics).

Historiquement, le ratio cours-bénéfices des fiducies immobilières a toujours été moindre. À l’heure actuelle, il s’apparente à celui du groupe des 30.

En fait, les titres de fiducies immobilières se négocient à un prix équivalant à 17,6 fois le flux de trésorerie provenant de l’exploitation (soit les fonds générés par leurs opérations courantes). Dans le groupe des 30, ce ratio est plutôt de 8,1 fois. Comme on peut le voir, les titres des fiducies immobilières sont pleinement évalués et s’échangent même avec prime, au-dessus de leur valeur nette.

En conséquence, nous recommandons une certaine prudence, en répétant qu’une saine diversification doit toujours prévaloir.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro17septembre2012

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12 juin 2012

Parmi toutes les places boursières qui rivalisaient pour l’accueillir, Facebook a finalement choisi NASDAQ. Pourquoi?

Tout simplement pour profiter des nouvelles règles qui viennent d’y être adoptées. La période de grâce au terme de laquelle une société effectuant un premier appel public à l’épargne peut aspirer à faire partie de l’indice NASDAQ 100 a été ramenée, en effet, de un an à seulement trois mois. Ainsi, Facebook devrait être admise dans l’indice dès décembre prochain, au moment de son rééquilibrage annuel.

C’est alors que le plus gros fonds négocié en Bourse (FNB) du secteur de la technologie, le très prestigieux et très puissant PowerShares QQQ (QQQ), dont l’objectif est de refléter le rendement du NASDAQ 100, pourra investir dans Facebook. Avec un actif sous gestion de 50 G$US, ce fonds devrait influer sur la demande et pousser le cours à la hausse. Mais plusieurs autres FNB n’attendront pas jusque-là avant d’inclure le titre de Facebook dans leur portefeuille.

Selon le Financial Times, le Global X Social Media Index Fund (SOCL) a ouvert la marche. Le First Trust Dow Jones Internet Fund (FDN), le PowerShares NASDAQ Internet Portfolio (PQNI) et l’ETRACS Next Generation Internet (ETN) vont bientôt lui emboîter le pas.

Soulignons, en terminant, que Facebook n’est pas admissible, pour le moment, à l’indice S&P 500, qui exige des entreprises que leur capital flottant soit d’au moins 50 %.

Il n’est que de 15 % dans le cas de Facebook. La majorité reste entre les mains du fondateur, Mark Zuckerberg (22 %), et d’une poignée d’actionnaires importants, dont la banque d’affaires Goldman Sachs.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro11juin2012

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28 mars 2011

De par les fonctions stratégiques qu’ils occupent au sein d’une société, les initiés disposent d’informations privilégiées. On leur interdit d’utili­ser ces informations à des fins per­son­­nelles pour des opérations boursières.

Ces patrons et hauts dirigeants sont des investisseurs aguerris. À leur propos, Peter Lynch, ancien gestionnaire de Fidelity, disait : «Les initiés peuvent vendre leurs actions pour une multitude de raisons, mais ils les achètent pour une seule : ils croient que le prix va grimper.» Il peut être intéressant de les imiter.

C’est ce que permet le Guggenheim Insider Sentiment ETF, un fonds négocié en Bourse. Son objectif est de reproduire le rendement d’un indice conçu par Sabriant, une firme d’analyse quantitative. L’indice s’appuie sur les comportements d’achat d’initiés de quelque 6 000 en­tre­prises dont les valeurs sont cotées à New York.

Parmi elles, Sabriant effectue une sélection de 100 sociétés en fonction de deux éléments : les achats d’initiés, tenus de déclarer leurs transactions à la U.S. Securities and Exchange Commission, et les prévisions des analystes de Wall Street. Quand les deux facteurs sont positifs, les titres méritent d’être inclus dans l’indice.

Est-ce que ça fonctionne? Eh bien, sur une période de quatre ans, le rendement du Insider Sentiment ETF (dont le symbole boursier est NFO) surclasse de 6,74 % celui de l’indice boursier S&P 500. Même si le rendement passé ne peut garantir le rendement futur, investir dans un fonds comme celui-là peut constituer une occasion de participer à l’évolution d’une centaine de titres prometteurs.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro28mars

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