24 janvier 2011

Investir dans un REER exige la même réflexion que tout autre placement, pour bénéficier d’un rendement satisfaisant, on doit y consacrer tout le temps et tout le sérieux nécessaires.

Les sommes versées dans un REER sont géné­ralement placées à long terme et avec l’objectif de se bâtir une retraite intéressante. Cette année, la date limite pour contribuer à son REER a été fixée au 1er mars. Pour vous aider à faire des choix éclairés, voici mes 10 meilleurs conseils en matière de placement dans un REER. Ainsi, il vaut mieux :

1. Bien connaître son profil d’investisseur, sa tolérance au risque et son horizon d’investissement, rester fidèle à son plan d’action et éviter de prendre des décisions sous le coup de l’émotion ou de l’impulsivité.

2. Rééquilibrer son portefeuille au moins une fois l’an et en faire une révision complète chaque année.

3. Se méfier des produits à la mode ou des conseils de personnes qui ne sont pas des professionnels du placement, car ils pourraient ne pas correspondre à ses besoins.

4. Résister à la tentation de «jouer le marché», à la hausse comme à la baisse, car le risque est trop élevé. Il est préférable de s’en tenir aux conseils 2 et 3 ci-dessus.

5. Éviter les produits financiers qui comportent des frais de gestion élevés : en effet, une réduction de ceux-ci de 1 % peut faire la différence entre une excellente retraite et une bonne retraite.

6. Tenir compte du fait que les indices boursiers constituent une excellente solution de rechange aux fonds communs de placement pour diversifier son portefeuille et réduire ses frais de gestion.

7. Se rappeler qu’investir dans les fonds de sociétés à capital de risque comme le Fonds de solidarité FTQ ou le Fondaction de la CSN pourrait être avantageux.

8. Prendre l’habitude de cotiser régulièrement à son REER (par exemple, chaque mois), au lieu d’attendre chaque année à la dernière minute, et souscrire au REER collectif de son employeur, surtout si celui-ci bonifie vos cotisations et prélève vos contributions directement à la source.

9. Diversifier son portefeuille en tenant compte aussi bien des secteurs industriels que de la situation géographique des titres choisis. Une bonne répartition d’actifs ne devrait pas accorder un poids trop important à une industrie en particulier et devrait comprendre des régions du monde comme le Canada, les États-Unis et les marchés émergents.

10. Enfin, se demander si le REER est préférable au CELI, compte tenu de sa situation financière personnelle.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro24janvier

Popularity: 8% [?]

13 septembre 2010

Comment optimiser ses revenus sans payer plus d’impôt? Supposons que vous soyez retraité ou que vous approchiez de la retraite et que vous ayez déjà complété vos cotisations maximales à vos REER et à votre CELI. Vous disposez d’une somme d’argent importante non investie ou de beaucoup d’épargne dans des comptes non enregistrés. Un fonds commun de placement de catégorie T pourrait être une solution intéressante pour vous.

Mais qu’est-ce qu’un fonds de catégorie T? Cette catégorie de fonds a tout d’abord été pensée pour les retraités qui souhaitent toucher un revenu d’appoint non entièrement imposable pour pouvoir ainsi se soustraire aux règles de remboursement de la Pension de la Sécurité de la vieillesse. Les fonds de catégorie T versent généralement dans les premières années des remboursements se situant entre 5 % et 8 % du capital investi. Lorsque le capital investi est épuisé, la différence entre la valeur marchande et la valeur investie initialement entraîne un gain en capital. Les versements ne sont pas imposables puisqu’ils représentent soit des gains non réalisés, soit le remboursement du capital initial.

Ce type de placement est idéal si vous recherchez une solution clé en main. Il peut très bien convenir, par exemple aux propriétaires d’immeubles à revenus, qui sont habitués à recevoir un revenu récurrent sans égard aux fluctuations du marché immobilier. Ce type de placement permet aux propriétaires de recevoir des revenus réguliers en plus de leurs revenus de location, c’est-à-dire de percevoir une source intéressante de revenus sans avoir à effectuer des travaux de plomberie les week-ends!

Il existe une multitude de fonds de catégorie T avec différents mandats de gestion. Avant de choisir un fonds en particulier, consultez votre conseiller en placement afin de vous assurer que votre profil d’investisseur sera respecté.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro13septembre

Popularity: 10% [?]

6 avril 2010

     Tout le monde a déjà entendu parler du compte d’épargne libre d’impôt (CELI).  Mais à qui s’adresse-t-il vraiment et quel type de placement est-il préférable d’y investir? 

     Peut-il convenir autant aux jeunes professionnels qu’aux gens à la retraite ou aux personnes dans la quarantaine?  La réponse est fort simple : oui!  Car en fait, ce n’est pas l’âge qui importe, mais bien l’utilisation que vous pensez faire du CELI. 

     Le CELI offre une multitude d’options de placement pouvant répondre aux besoins de chacun.  Par exemple, un individu pourrait, à court terme, utiliser son CELI comme compte d’épargne ou encore investir dans des certificats de placement garantis pour se créer une mise de fonds pour acheter une maison.  Une personne ayant un horizon de placement plus long pourrait choisir d’investir dans des fonds communs de placement ou des actions.  Les actions privilégiées ou les obligations pourraient être une solution intéressante pour ceux qui ont besoin d’un revenu régulier. 

     Le CELI est une belle initiative du gouvernement pour nous faire épargner et pour contrer le phénomène de l’endettement.  Peu importe votre objectif et l’usage que vous faites de votre épargne, les gains, revenus et intérêts obtenus dans un CELI ne seront pas imposables.  C’est drôlement mieux qu’une carte de crédit, n’est-ce pas?  Petite mise en garde aux investisseurs : si vous négociez des actions dans votre CELI et qu’elles perdent de la valeur, cette perte ne sera pas déductible d’impôt.  Comme quoi on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. 

     En résumé, le CELI est un excellent outil pour mettre à l’abri de l’impôt vos rendements de placement.  Il peut aussi être un bon complément au REER.  La question à laquelle nous devons maintenant répondre est donc la suivante : CELI ou REER, lequel choisir? La suite la semaine prochaine.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici  : journalmetro6avril

Popularity: 3% [?]

13 novembre 2009

Avec la popularité grandissante des Fonds négociés en Bourse (FNB), il est intéressant d’examiner leur évolution et leurs caractéristiques.  Les FNB s’échangent comme des actions par l’entremise d’un courtier.  Ils reflètent la composition d’un indice (boursier, obligataire, sectoriel, etc.), permettant aux investisseurs de diversifier leur portefeuille.

Mais, contrairement aux fonds communs, les FNB ne sont pas gérés activement par un gestionnaire, ce qui réduit considérablement les frais de gestion.  En général, les frais annuels de gestion varient entre 0,17 % et 0,60 % dépendamment de la catégorie des FNB.

Au Canada, les actifs détenus dans les FNB ont explosé de 5 milliards en 2002, à plus de 31 milliards aujourd’hui.  À elle seule, la famille iShares de Barclays représente 80% du marché.  Les autres joueurs importants sont Claymore et Horizons BetaPro. Au total, il y a 102  FNB d’inscrits à la Bourse de Toronto.  Le FNB le plus populaire au Canada est sans doute iShares LargeCap 60 avec des actifs de 10,2 milliards de dollars. En terme d’actifs sous gestion il suit de  près le plus important fonds commun au Canada, Investors Dividendes Canadiens à 12,4 milliards de dollars.  Du côté des États-Unis, il y a plus de 785 FNB qui représentent des actifs totaux de 700 milliards de dollars. 

Pourquoi les FNB connaissent une telle croissance?  Voici une courte liste des facteurs qui influencent cet engouement :

  • L’un des principaux facteurs demeure leurs frais de gestion modiques.  Les investisseurs sont plus sensibles à l’égard des frais de gestion lorsqu’ils perdent  de l’argent comme ce fut le cas en 2008 et au début de l’année en 2009.
  • L’offre des fournisseurs de FNB est beaucoup plus étendue qu’il y a peine deux ou trois ans.  Les concepteurs des FNB ont le don d’offrir à l’investisseur ce qu’il cherche de façon rapide, transparente et économique.  Par exemple il est très facile pour un investisseur de participer au marché des métaux précieux en se procurant iShares CDN Gold Sector Index Fund (XGD).
  • Certains spéculateurs adorent les FNB à effet de levier (par exemple, 200 % de la croissance de l’indice sous jacent) car ils leur permettent de bonifier davantage les décisions qu’ils prennent.
  • L’engouement des investisseurs vis-à-vis les placements à l’étranger. Souvent les FNB représentent le véhicule de prédilection des gestionnaires pour atteindre de façon simple et rapide ces régions du monde.

Bien que les FNB soient en forte croissance, ils sont loin d’être aussi populaires que les fonds communs de placement.  En fait, les actifs des fonds communs au Canada sont de 700 milliards, soit 22 fois plus important que les FNB.  Mais pour le moment, ce sont les FNB qui ont le vent dans les voiles en connaissant une croissance exponentielle!

Popularity: 7% [?]

 
Pages12