16 mai 2011

Vous les utilisez déjà pour faire connaître vos opinions et vos états d’âme, et montrer vos photos Pourquoi ne pas recourir aux réseaux sociaux pour faciliter votre gestion financière? Par exemple, avec Twitter, vous restez à l’affût des plus récentes communications de votre institution financière, de médias spécialisés et d’organismes publics comme l’Agence du revenu du Canada.

Sur Facebook, vous pouvez adhérer à des groupes et à des communautés qui ont les mêmes intérêts que vous. Posez vos questions : vous obtiendrez certainement des réponses. En tapant le mot «finances» dans la fenêtre de recherche d’YouTube, vous aurez accès à plus de 28 000 vidéos d’information, dont plusieurs de très grande qualité. Elles ne sont pas toutes aussi amusantes que celle sur la palourde royale, mais elles pourraient se révéler plus payantes à long terme…

Il y a les forums et les grands portails d’échange, comme ca.answers.yahoo. com ou LinkedIn, où vos correspondants vous feront profiter de contenus plus longs et plus détaillés que sur Facebook ou Twitter.

Songez à la multitude d’applications que vous pouvez télécharger à l’aide de votre téléphone intelligent : outils de suivi de placements, simulateurs et calculateurs. Le site MoneyStrands, bien qu’il soit américain, vous aide à planifier vos finances en vous permettant d’y voir plus clair dans vos dépenses et de vous comparer à des épargnants qui vous ressemblent.

Grâce à l’internet et aux réseaux sociaux, vous pouvez acquérir de saines habitudes financières. Évidemment, faites preuve de discernement. En cas de doute sur la validité des renseignements que vous trouvez, consultez votre conseiller en placement.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro16mai

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20 juillet 2010

Certains investisseurs chevronnés nous le recommandent fortement.

Nicholas Bloom, professeur agrégé au département d’économie de l’Université Stanford dit savoir exactement quoi faire quand les dirigeants et les investisseurs n’achètent pas d’actions. L’ex-conseiller du ministère de l’Économie et des finances britannique, qui en plus d’avoir publié trois études sur l’impact de l’incertitude sur l’économie, a déclaré : « Tout mon argent est sur le marché boursier ». Tandis que l’insécurité accrue peut diminuer la croissance en incitant des sociétés à remettre à plus tard l’investissement et l’embauche, ses études démontrent que l’effet est provisoire. Dans les prochains six mois, la production et l’emploi vont rebondir à mesure que l’anxiété diminuera, dit-il.

Cette recherche fait écho à celle publiée en 1980 par le président de la Réserve fédérale américaine, Ben S. Bernanke, quand il était également enseignant à l’Université Stanford en Californie. La résolution « d’incertitude », écrivait-il peut conduire à « un boom de l’investissement » par les entreprises.

D’ailleurs, James Paulsen, stratège chez Wells Capital Management à Minneapolis et Joseph Quinlan, chef de marché et stratège chez US Trust, Bank of America Private Wealth Management à New York, ont fait le pari que les études de Bloom seront exactes. Paulsen, dont l’entreprise gère environ 375 milliards de dollars, prévoit que l’indice Standard & Poor’s 500 terminera l’année entre 1300 et 1350. Quinlan, qui contribue à superviser près de 308 milliards de dollars, prévoit quant à lui une augmentation à 1250. Depuis hier, l’indice a diminué de 10 % par rapport à son sommet en avril, pour clôturer à 1095,34, même après avoir augmenté de 7,1 % durant les six derniers jours de bourse. L’indice MSCI Monde va dans la même direction en reculant également de 10,7 pour cent en dessous de son sommet atteint en avril, alors que les investisseurs déménageaient des sommes provenant d’actions en obligations.

Pourquoi cette baisse? Les derniers évènements mondiaux ont donné la frousse à plus d’un investisseur. Notamment, la crise de la dette souveraine en Europe et les doutes sur la capacité des décideurs du monde entier à réorienter et à relancer leurs économies dans le sillage de la récession 2008-2009 à travers le monde entier.

Source : Bloomberg, 14 juillet 2010

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26 mars 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 26 mars 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Les ventes de maisons ont diminué en février aux États-Unis.
• Canada : l’indicateur avancé poursuit sa progression.
• Ontario : encore huit ans à attendre pour atteindre l’équilibre budgétaire.
• Autre coup dur en Europe : la dette du Portugal a été décotée.
• Les rendements obligataires augmentent.
• L’euro à un creux de dix mois.

Source :Études économique Desjardins

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26 août 2009

Pourquoi ne pas appliquer nos mêmes réflexes écologiques à la finance et aux cartes de crédit ? Il est temps de couper le plastique et recyclez ses cartes de crédit!

Après avoir traversé la pire crise financière depuis des décennies, l’état de nos finances personnelles fait faire de l’insomnie à plus d’un. Pour retrouver le sommeil, la situation économique nous urge de diminuer son niveau d’endettement.

Avec une économie en récession et un taux de chômage en croissance, il n’est pas étranger de voir les soldes de carte de crédit des particuliers augmenter et de voir ses paiements minimaux gonfler.

Les conséquences de garder un niveau d’endettement élevé sont nombreuses : Ne pas être en mesure d’économiser suffisamment en marge de sa retraite, faire face à des imprévus important, être dans l’impossibilité de faire son paiement d’hypothèque ou simplement de subvenir à des besoins primaires comme acheter des produits sains dans son épicerie.

Les soldes de cartes de crédit sont de la mauvaise dette, contrairement à une hypothèque ou une dette pour effectuer un investissement. Avec une économie qui amorce une reprise, les individus qui n’auront pas de mauvaises dettes pourront saisir les nombreuses opportunités qui se présenteront à eux dans les prochains mois.

Il est temps de passer à l’action et voici les points sur lesquels vous devrez travailler si vous n’êtes plus confortable avec votre solde de carte de crédit.

1) Combien de cartes je possède et quelle est leur utilité… Il est difficile de penser pouvoir vivre sans plastique dans notre économie, mais si on veut réduire notre dette, il faut réduire notre plastique. Garder uniquement une ou deux cartes de crédit. Idéalement garder celles dont le taux est le plus avantageux. N’utilisez la carte qu’en cas d’urgence si possible ou pour les dépenses d’affaires remboursables.
2) Quel est votre niveau d’endettement acceptable ? Il est important de rembourser votre solde de carte de crédit, mais il ne faut pas négliger non plus l’épargne à l’abri de l’impôt. Si vous prenez 5 ans pour rembourser votre carte de crédit et ne mettez pas un sou en épargne à l’abri de l’impôt, il est fort probable que vous handicaperez votre retraite.
3) Les primes de fidélité. Tenez le vous pour dit… il n’y a rien de gratuit dans la vie. Quand vous réussissez à accumuler suffisamment de point pour vous acheter un grille pain, c’est que vous l’avez sûrement payé avec vos frais d’intérêt ou d’administration. Il aurait été possiblement plus avantageux d’épargner 10 $ par mois dans un CELI pour vous payer le grille pain, que par une méthode de point bonis. Mais aviez-vous besoin d’un grille-pain à la base ?
4) Consolider vos cartes de crédit sur une ligne de crédit. Les taux sur les lignes de crédit sont nettement plus avantageux que les taux de cartes de crédit.
5) Imposez-vous une discipline… pour chaque dollar mis sur la carte de crédit, vous devrez mettre le même montant à la fin du mois dans votre compte d’épargne. Œil pour œil, dent pour dent.

Nous venons de traverser la pire crise financière depuis des décennies avec le plus haut niveau d’endettement des particuliers, il est grand temps de renverser la vapeur et vous donner la liberté et la légèreté de ne pas avoir de solde sur votre carte de crédit

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