23 avril 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 23 avril 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

Vers une hausse de taux en juin : la Banque du Canada abandonne son engagement conditionnel

• États-Unis : les ventes de maisons ont augmenté, notamment du côté des maisons neuves.

• Une autre bonne hausse de l’indicateur avancé américain a eu lieu en mars.

• La Banque du Canada laisse ses taux directeurs inchangés, mais son optimisme l’incite à abandonner son engagement conditionnel.

• Canada : les ventes des grossistes déçoivent, tandis que celles des détaillants poursuivent leur ascension.

• Le taux annuel d’inflation totale passe de 1,6 % à 1,4 % au Canada.

• La Grèce est forcée de demander l’activation du plan d’aide.

• La Banque du Canada juge qu’il est temps d’amorcer un resserrement monétaire.

• L’euro à un creux de 12 mois.

Source :Études économique Desjardins

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26 mars 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 26 mars 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• Les ventes de maisons ont diminué en février aux États-Unis.
• Canada : l’indicateur avancé poursuit sa progression.
• Ontario : encore huit ans à attendre pour atteindre l’équilibre budgétaire.
• Autre coup dur en Europe : la dette du Portugal a été décotée.
• Les rendements obligataires augmentent.
• L’euro à un creux de dix mois.

Source :Études économique Desjardins

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20 décembre 2009

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 décembre dans les marchés financiers et dans l’économie :

• États-Unis : pas de changement du côté de la Réserve fédérale.
• États-Unis : la production manufacturière et les mises en chantier rebondissent en novembre.
• L’inflation américaine revient en territoire positif.
• Canada : le taux d’inflation totale augmente à 1,0 %.
• La productivité des travailleurs canadiens a perdu du terrain au troisième trimestre de 2009.
• Canada : importante hausse des ventes des manufacturiers.
• Des gains à Toronto, des pertes à New York.
• Le marché obligataire demeure très volatil.
• L’euro à un creux de trois mois vis à vis du billet vert.

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10 avril 2009

Même si le prix de l’or s’est replié quelque peu ces dernières semaines après avoir atteint les 1000 $US l’once au mois de février dernier, plusieurs se posent des questions sur les raisons pouvant justifier son attrait.

Il ne fait aucun doute que l’or attire beaucoup de spéculateurs. Depuis deux ans, le fonds négocié en bourse de l’or SPDR Gold Trust a grimpé d’environ 30 %. Qu’est-ce qui explique cette poussée du prix de l’or ces dernières années? Mise à part la spéculation, il est difficile de trouver des arguments rationnels pouvant inciter un investisseur à acheter à ces prix.

Un facteur pouvant expliquer les variations du prix de l’or est la devise. La hausse du dollar américain pendant la crise économique actuelle explique partiellement pourquoi le prix de l’or n’a pas franchi le sommet historique atteint il y a un an. Toutes choses étant égales par ailleurs, la hausse du dollar américain fait baisser le prix de l’or pour l’investisseur voulant acheter en dollars US. Donc, malgré la hausse du dollar américain et la crise économique, le prix de l’or en dollar US s’est maintenu près de son sommet historique. La spéculation demeure exubérante…

Si on élimine le facteur du dollar US, le prix de l’or a réellement augmenté en valeur. En fait, le prix de l’or en euro, en livre sterling et en dollar canadien a atteint de nouveaux records en 2009.

L’offre est également un facteur influençant son prix. Plusieurs investisseurs détenant des réserves d’or ont connu des pertes dans d’autres catégories d’actif durant la dernière année. Ceci aurait pu les inciter à vendre de l’or pour combler des pertes. En période de récession, plusieurs personnes peuvent avoir un motif pour vendre leurs bijoux, ce qui devrait en principe augmenter l’offre et exercer une pression à la baisse sur le prix.

Contrairement au pétrole, l’or ne peut être consommé. Et, même lorsque l’or est transformé en bijou, il est récupérable de façon intégrale et peut ainsi garder sa valeur. En d’autres mots, l’offre totale de l’or augmente seulement avec l’exploitation minière.

De façon générale, les spéculations sont motivées par le désir de faire un profit. Mais dans le cas présent, il semble que l’intérêt récent pour l’or est davantage motivé par le désir de maintenir la valeur de son actif. Le gouvernement américain dépense des sommes monumentales pour se sortir du marasme financier. Plusieurs investisseurs estiment que ce ne sont pas des solutions adéquates pour l’économie à long terme et encore moins pour le dollar américain. En ce sens, le prix de l’or est en quelque sorte devenu un baromètre reflétant le niveau de confiance dans la capacité du gouvernement de régler la crise.

Est-ce encore le temps d’investir dans l’or? Tout dépend de votre appétit pour le risque. L’immensité de la spéculation entourant son prix et l’incertitude entourant les marchés de change devraient garder le prix aussi volatile et imprévisible que jamais. Bref, si vous n’êtes pas du style spéculateur, un compromis serait peut-être d’au moins garder vos bijoux…

(Source : Thomson Financial)

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