Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 2 juillet 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• Canada : le PIB par industrie a été décevant en avril.
• Comme prévu, le recensement plombe l’emploi aux États-Unis.
• La confiance des consommateurs américains s’affaiblit de nouveau.
• États-Unis : l’ISM a reculé en juin.
• Importants reculs des principaux indices boursiers.
• Nouvelles baisses des taux obligataires américains.
• Le dollar canadien tombe à 0,94 $ US.
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 juin 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• États-Unis : les mises en chantier commencent à refléter la fin du programme de crédit d’impôt.
• Bonne hausse de la production industrielle américaine.
• L’inflation demeure modeste aux États-Unis.
• La compétitivité des entreprises canadiennes se détériore encore malgré la progression de la productivité.
• Canada : les ventes des manufacturiers et des grossistes sont freinées par les difficultés du commerce extérieur en avril.
• Des gains hebdomadaires pour les principaux indices boursiers.
• Émissions d’obligations réussies pour le gouvernement espagnol.
• L’euro remonte à 1,24 $ US.
Source : Études économique Desjardins
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Malgré le ralentissement prévu de la croissance en seconde partie d’année, le Canada montrera une performance enviable en 2010 avec un PIB réel en hausse de 3,6 %. Toutes les provinces bénéficieront d’un meilleur environnement, tout particulièrement la Colombie-Britannique et l’Ontario. La première affichera une croissance de 4,0 %, alors que la seconde augmentera son PIB réel de 3,9 %. Le Québec aura une croissance de 3,0 % en 2010. La province a déjà récupéré les pertes de production et d’emplois subies lors de la récession et elle est maintenant dans une phase d’expansion. Pour l’an prochain, la croissance du PIB réel glissera donc à 3,0 % pour le Canada, à 2,8 % pour l’Ontario et, finalement, à 2,5 % pour le Québec.
Le vieux continent devra jongler avec les impacts négatifs des plans d’austérité, mais la faiblesse de l’euro aura aussi un effet stimulant sur les exportations de certains pays. La croissance de la zone euro a quand même été abaissée à 0,9 % en 2010 et à 1,4 % en 2011. Celle du Royaume-Uni demeure à 1,3 % pour 2010 et à 2,3 % pour 2011. La croissance mondiale a toutefois été légèrement relevée à 4,0 % pour 2010 et à 3,9 % en 2011, principalement en raison d’une amélioration au sein des pays émergents.
Il y a de moins en moins de doutes quant à la solidité de la reprise aux États-Unis, mais les espoirs de la voir se poursuivre au même rythme sont minces. On s’attend à une performance globale de 3,0 % en 2010, mais la croissance économique retraitera à 2,8 % l’an prochain. Les prix du pétrole remonteront graduellement vers 88 $ US le baril d’ici la fin de 2010 et ils toucheront 100 $ US avant la fin de 2011. La tendance sera similaire pour la plupart des métaux industriels. Le S&P/TSX devrait terminer l’année 2010 en hausse de 11,5 % avant de renchérir d’un autre 9,4 % en 2011. La remontée des prix des matières premières, notamment le pétrole, et des écarts de taux d’intérêt grandissants entre les États-Unis et le Canada favoriseront le huard.
Source: Études économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 4 juin 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• États-Unis : le recensement cache une performance décevante de l’emploi privé.
• États-Unis : les indices ISM prennent une pause.
• La Banque du Canada a commencé son resserrement monétaire.
• Canada : le PIB réel a progressé vigoureusement l’hiver dernier.
• Canada : les conditions du marché du travail s’améliorent nettement.
• Les Bourses évoluent en dents de scie
• Un nouveau creux cyclique pour l’euro à 1,20 $ US.
Source : Études économique Desjardins
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