Talon d’Achille de l’économie américaine depuis la crise de 2008, l’immobilier enregistre au contraire une croissance impressionnante au Canada. Doit-on craindre une bulle? Une chose est sûre en tout cas, les maisons sont de moins en moins abordables.
Examinons trois facteurs de risque qui pèsent sur notre marché de l’immobilier. Tout d’abord, on observe une surévaluation des propriétés, de l’ordre de 20 % par rapport au PIB par habitant. Ce phénomène découle directement de la faiblesse persistante des taux d’intérêt.
Par ailleurs, une éventuelle détérioration de l’économie américaine aurait un impact négatif sur nos exportations et, par ricochet, sur l’emploi. Or, une augmentation du chômage entraînerait des défauts de paiement d’hypothèque.
Enfin, notre économie est largement tributaire du secteur des matières premières, qui a connu un boom ces 10 dernières années. Mais il pourrait en être autrement dans les mois et les années à venir, compte tenu de la morosité de l’environnement économique mondial (problème de la dette en Europe, ralentissement en Chine et reprise qui tarde aux États-Unis).
Certes, ces éléments pourraient provoquer un recul de l’immobilier chez nous, mais le prix des maisons resterait stable à moyen terme. Au Canada, contrairement à ce qui s’est produit chez nos voisins du Sud, les emplois perdus pendant la récession de 2008 ont été récupérés, et les salaires se sont même accrus. La stabilité de la main-d’œuvre est un gage de la santé de l’immobilier.
Autre bonne nouvelle : bien meilleure qu’aux États-Unis, la situation budgétaire du gouvernement fédéral lui permettrait d’intervenir au besoin et de soutenir les banques et la SCHL.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro6fevrier2012
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 3 février 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• 2012 commence bien pour le marché du travail américain.
• États-Unis : les indices ISM ont augmenté en janvier.
• Canada : le PIB réel a reculé en novembre.
• Canada : l’emploi n’a progressé que faiblement en janvier.
• Après un début de semaine difficile, les Bourses terminent en hausse.
• Rebond des taux obligataires nord-américains.
• Le dollar canadien de retour à la parité.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 27 janvier 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• La Réserve fédérale repousse encore plus loin les premières hausses de taux.
• Le PIB réel américain s’est accéléré, mais la demande intérieure a ralenti.
• États-Unis : autre bond des commandes de biens durables.
• Canada : les ventes au détail ont légèrement augmenté en novembre.
• La réaction positive initiale à l’annonce de la Réserve fédérale s’est vite effacée sur les Bourses.
• Le taux américain de cinq ans à un nouveau creux.
• Le dollar canadien de retour à la parité sur fond de faiblesse du billet vert.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 20 janvier 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• L’inflation continue de ralentir aux États-Unis.
• États-Unis : baisse des mises en chantier en décembre, mais augmentation de la revente.
• Retour rapide à la croissance de la production industrielle américaine.
• Les demandes d’assurance-chômage ont chuté aux États-Unis.
• La Banque du Canada laisse ses taux directeurs inchangés et révise quelque peu ses prévisions économiques.
• Canada : le taux annuel d’inflation totale passe de 2,9 % à 2,3 %.
• Les ventes des manufacturiers canadiens poursuivent leur ascension.
• Meilleur début d’année depuis 1987 pour le S&P 500.
• Le sentiment positif entraîne les taux obligataires à la hausse.
• Rebond de l’euro à plus de 1,29 $ US.
Source: Études Économiques Desjardins
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