Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 11 novembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• Étonnante amélioration de la balance commerciale américaine.
• États-Unis : rebond du crédit à la consommation en septembre.
• Canada : les mises en chantier sont demeurées relativement élevées en octobre.
• Canada : le solde commercial est revenu en territoire positif.
• Les Bourses paniquent devant la montée en flèche des taux italiens.
• Les risques en Europe maintiennent les taux obligataires à de bas niveaux.
• Passage éclair sous 1,35 $ US pour l’euro.
Source: Études Économiques Desjardins
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Je relis ma chronique du 12 octobre 2010 et, ma foi, elle est toujours d’actualité! Souvenez-vous : les marchés boursiers nord-américains, après avoir été maussades de janvier jusqu’en août, avaient rebondi de façon spectaculaire pour terminer l’année en hausse.
Le scénario semble se reproduire : la remontée soudaine observée en octobre (excluant la journée du 31) est venue effacer la presque totalité des pertes encourues depuis le début de 2011. L’indice S&P 500 a progressé en effet de 13 %.
Plus précisément, 477 des 500 sociétés qui le composent ont enregistré des gains. Une telle cohésion n’avait pas été observée depuis 1987. L’indice de volatilité VIX a fondu, lui, de 30 %.
Pendant ces mêmes 30 jours, l’indice de la Bourse de Toronto a gagné 8 %, ce qui est fort appréciable. Certes, les nouvelles sont encourageantes. L’Europe est déterminée à régler ses dettes, alors que l’économie américaine donne des signes de redressement. Le PIB de nos voisins du sud a grimpé de 2,5 % au troisième trimestre et les deux tiers des entreprises ont publié des résultats supérieurs aux attentes. Le secteur immobilier se stabilise, et les taux d’intérêt resteront bas encore un bout de temps.
Ils le resteront également chez nous, la Banque du Canada étant résolue, malgré le risque inflationniste, à maintenir une politique de stimulation. Est-ce le moment d’acheter? Est-ce que demain plus favorable qu’aujourd’hui? Si vous investissez à long terme, la réponse n’a pas beaucoup d’importance…
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro7novembre
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 4 novembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• L’emploi a crû moins rapidement que prévu en octobre aux États-Unis, mais le taux de chômage a enfin diminué.
• États-Unis : les indices ISM ont diminué en octobre.
• Le marché du travail canadien a perdu 54 000 emplois en octobre.
• Canada : le PIB réel par industrie a augmenté de 0,3 % en août.
• L’enthousiasme fait place à la stupéfaction sur les Bourses.
• Les obligations récupèrent leurs pertes.
• Le dollar canadien revient sous la parité par rapport au billet vert.
Source: Études Économique Desjardins
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La volatilité des indices devient de plus en plus forte, on ne peut le nier.
Pour tenter d’expliquer la volatilité des indices boursiers, nous entendons souvent que les marchés ne sont plus ce qu’ils étaient et que tous les acteurs économiques dépendent aujourd’hui les uns des autres, mondialisation oblige.
Mais, si vous respectez scrupuleusement votre profil d’investisseur, cette volatilité ne devrait pas vous empêcher de dormir. Elle apporte même d’alléchantes occasions qu’il vous suffit de saisir. Car il ne faut pas confondre volatilité et risque.
Actuellement, la situation budgétaire en Grèce et le fléchissement de la croissance en Chine préoccupent les épargnants.
Ce n’est pas la première ni la dernière fois que de telles appréhensions créent de la volatilité (ou de l’instabilité, si vous préférez) et affectent les Bourses à la baisse. Il n’en demeure pas moins que des milliers d’entreprises, partout dans le monde, vont continuer d’encaisser des profits imposants, même si la Grèce faisait faillite ou si la consommation des Chinois diminuait. L’économie n’arrêtera pas de tourner.
La volatilité actuelle est sans doute amplifiée par les manchettes alarmistes des médias, qui ont pour effet d’engendrer de la panique, incitant des investisseurs mal avisés à se débarrasser de leurs actions.
Plus ils sont nombreux à liquider leurs titres, plus les indices fondent. Un cercle vicieux se forme. La peur n’est jamais bonne conseillère. Et c’est généralement quand les prix sont hauts qu’il est logique de vendre.
Si vous éprouvez toujours un certain malaise face à la conjoncture, parlez-en avec votre conseiller. Votre profil n’est peut-être pas bien adapté à votre réalité.
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