29 mars 2010

Niveau d’emploi: N-5

Le Mouvement Desjardins est le plus important groupe financier coopératif au Canada et l’un des principaux employeurs au pays. Il offre toute la gamme des produits et services financiers et regroupe les expertises en gestion de patrimoine, en assurance de personnes et de dommages, en service aux entreprises de toutes tailles, en valeurs mobilières, en gestion d’actifs, en capital de risque ainsi que des modes d’accès virtuels sécuritaires, à la fine pointe de la technologie. 

Rôles et responsabilités:

  • Assister une équipe de conseillers en placements dans ses activités administratives et de conseils professionnels;
  • Recevoir les appels téléphoniques des clients, répondre aux demandes d’information sur les produits et services offerts par la firme et assurer un service de qualité;
  • Transcrire ou concevoir à l’aide des logiciels Word et Excel des lettres, textes, tableaux, listes ou autres documents destinés à la clientèle; s’assurer de la qualité du français écrit ainsi que de la présentation des documents;
  • Compléter, vérifier et acheminer les différents formulaires reliés aux ouvertures de comptes;
  • Effectuer le suivi des dossiers afin de répondre adéquatement à la clientèle et régler plusieurs détails administratifs dans le but de libérer les conseillers (corrections de transactions, réquisitions et dépôts de chèques, suivis de transferts, réception et envoi du courrier, échanges de biens et cotisations dans le REER);
  • En l’absence des conseillers, exécuter les transactions d’achat et de vente pour les clients selon les recommandations des conseillers.

Profil recherché

  • Posséder un diplôme d’études collégiales en administration ou en bureautique;
  • Posséder une expérience de travail pertinente d’au moins 5 ans dans un poste similaire;
  • Cours sur le commerce des valeurs mobilières et cours relatif au Manuel sur les normes de conduite réussis;
  • Posséder une excellente connaissance du français et de l’anglais orthographique et grammatical;
  • Avoir une bonne maîtrise des logiciels Word, PowerPoint et Excel dans un environnement Windows;
  • Habiletés reliées au service à la clientèle;
  • Sens de l’organisation et aptitude à gérer des tâches diversifiées dans un environnement très actif.
  • Bonne attitude

Conditions particulières:

Statut de l’employé : Permanent

Régulier – Temps plein – Emploi de jour

Déplacements : Non

Localisation principale : 1170, rue Peel, Montréal

Poste : Administration

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30 novembre 2009

Le PIB réel canadien aurait augmenté de 0,4 % (à rythme trimestriel annualisé) au troisième trimestre de 2009.

Selon les Études économiques de Desjardins, les résultats du troisième trimestre des comptes nationaux auraient été conformes aux attentes.

D’une part, la vive détérioration du solde commercial a fortement freiné la progression du PIB réel avec une contribution négative de -5,5 %. D’autre part, toutes les principales composantes de la demande intérieure affichent une croissance significative durant le trimestre.

FAITS SAILLANTS :

• Le PIB réel canadien a augmenté de 0,4 % (à rythme trimestriel annualisé) au troisième trimestre de 2009.
• La demande intérieure s’est accélérée avec une hausse de 4,7 %. Les dépenses de consommation (+3,1 %), l’investissement résidentiel (+8,1 %), les dépenses gouvernementales (+7,9 %) et l’investissement non résidentiel (+4,2 %) ont tous contribué à la progression de la demande intérieure.
• Le solde commercial s’est encore détérioré, passant de -71,5 G$ de 2002 à -94,8 G$ de 2002. Même si les exportations ont grimpé de 15,3 %, la baisse s’explique par une très forte croissance des importations (+36,0 %).
• La contribution du solde commercial au PIB réel est de -5,5 %.
• La variation des stocks des entreprises est passée de -9,14 G$ de 2002 à -5,80 G$ de 2002, ce qui a contribué à rehausser le PIB réel de 0,9 %.
• Le PIB réel par industrie a crû de 0,4 % en septembre, après une baisse de 0,1 % le mois précédent.

Source : Études économique Desjardins

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20 octobre 2009

Depuis la crise financière qui a secoué notre économie au cours des 12 derniers mois, plusieurs investisseurs ont exprimé leur inquiétude vis-à-vis la possibilité qu’une firme de courtage au Canada puisse faire faillite.

Pour protéger les investisseurs, sachez qu’il existe un Fond permettant de recouvrir la totalité de leur actif jusqu’à  concurrence de 1 000 000 $ en cas d’insolvabilité d’une firme membre. Il s’agit du Fond canadien de protection des épargnants (FCPE). Le FCPE publie sur son site Web une liste des compagnies membres dont les clients ont droit à cette protection.

Bien sur, si vos placements sont avec une des grandes institutions financières canadiennes, notamment chez Desjardins, l’insolvabilité d’une de ses dernières ne devrait pas vous inquiéter.

Le FCPE protège les clients en cas de faillite ou d’insolvabilité d’un membre de l’organisme canadien de règlementation du commerce des valeurs mobilières. Cependant,  le Fond ne couvre pas les pertes des clients qui découlent de la variation de la valeur du marché de leurs titres.

Notez que la couverture de 1 000 000 $ s’applique au compte général et qu’une couverture additionnelle de 1 000 000 $ s’ajoute pour chaque compte distinct (un REER par exemple).

Au 31 août 2008, le FCPE détenait des ressources de 530 millions de dollars composées de :

  • 330 millions $ en instruments de créance de l’État fédéral canadien et des provinces ;
  • 100 millions $ en lignes de crédit auprès de deux banques canadiennes de l’Annexe I ;
  • 100 millions $ en assurance souscrite sur le marché international.
  • Dans le cas peu probable où le Fond n’aurait pas les ressources suffisantes pour indemniser les clients, le FCPE peut appeler des cotisations auprès des courtiers membres de l’OCRCVM, à concurrence de certaines limites, jusqu’à ce que toutes les réclamations soient réglées.

    Si vous ne dormez pas bien sur vos deux oreilles c’est peut-être parce que votre firme de courtage n’est pas membre du FCPE ?

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    7 octobre 2009

    La stabilité et la sécurité de nos institutions financières demeurent en tête des principales préoccupations des gouvernements, des entreprises et des investisseurs partout sur la planète.

    Or récemment, le magazine « Global Finance » publiait sa 18e liste annuelle des 50 institutions financières les plus sûres au monde.

    Après deux années de tourmente dans le secteur financier qui a vu un bon nombre de banques les plus respectées au monde s’écrouler sous la pression de la crise de liquidité, la poussière semble enfin être retombé quelque peu.

    Les résultats émergeants de cette dernière analyse du magazine démontrent que les institutions financières qui maintenaient une main de fer sur leur exposition au risque avant le début de la crise financière ont pu gardé leur position en tête du classement cette année.

    Par contre, les grandes banques qui ont perdu leur statu d’institutions financières sûres durant la crise sont maintenant absentes de la liste et doivent reconstruire leur bilan financier et rebâtir leur crédibilité.

    La sélection des 50 institutions les plus sûres en 2009 a été réalisée à l’aide de comparaison entre les cotes de crédit à long terme et l’actif total des 500 plus grandes banques du monde.  Les notations de Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch ont été utilisés à ces fins.

    Représentant la plus importante institution financière au Québec, il est rassurant pour nous et pour nos clients de constater que Desjardins s’est classé au 26e rang mondial.  Devançant ainsi la Banque de Montréal, la Banque CIBC et la Banque Nationale qui n’a pas fait le classement cette année.

    Source : www.gfmag.com

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