11 novembre 2009

Dès le début de la crise financière, lorsque les consommateurs américains se sont serrés la ceinture; de nombreux analystes craignaient le pire. La croyance était que le ralentissement serait si grave qu’il changerait à jamais le comportement des gens.

On se souviendra qu’à ce moment, de nombreux consommateurs étaient en état de choc en constatant la chute de la valeur de leur maison, de leur épargne-retraite et de la montée en flèche du taux de chômage.

Aujourd’hui, alors que le taux de chômage américain atteint 10,2 %, son plus haut niveau depuis 1983, il y a quelques petits signes qui démontrent le retour progressif de la confiance des consommateurs. 

Ces signes de confiance apparaissent sous différentes formes. Prenons l’exemple de la compagnie Starbucks Café, un symbole américain, qui a affiché des résultats forts intéressants la semaine dernière. Le titre boursier gagnait plus de 7 % à la suite de l’annonce.  Le prix de l’action a presque triplé depuis le creux du mois de mars.

Il est évident que cette compagnie a dû s’adapter lors de la dernière récession. Ils ont fermé près de 800 points de vente aux États-Unis seulement. Ils ont diminué le prix de leur café de base tout en augmentant le prix des cafés spécialisés. Ils ont également eu l’audace d’offrir des cafés instantanés qui ont vu les ventes surpasser les attentes.

La compagnie a affirmé un certain optimisme pour le trimestre à venir basé sur le retour des consommateurs et de la demande grandissante pour ses produits de haut de gamme. On peut ainsi affirmer avec certaines convictions que la fin du café latte à 4 $ n’est pas pour demain.

Bref, il est fort probable que les consommateurs qui vivaient au-dessus de leurs moyens avant la récession devront s’adapter à leur nouvelle réalité. Par contre, il est possible que plusieurs consommateurs ne subissent pas l’impact de façon permanente comme de nombreux experts le craignaient. Cependant, ces gens seront peut-être plus sélectifs dans leurs choix de produits.

Dans le pire de la crise, les consommateurs achetaient les nécessités. Aujourd’hui, ils commencent à acheter ce dont ils ont besoin et bientôt, peut-être qu’ils achèteront ce qu’ils veulent.

(Source :  Bloomberg)

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20 octobre 2009

Depuis la crise financière qui a secoué notre économie au cours des 12 derniers mois, plusieurs investisseurs ont exprimé leur inquiétude vis-à-vis la possibilité qu’une firme de courtage au Canada puisse faire faillite.

Pour protéger les investisseurs, sachez qu’il existe un Fond permettant de recouvrir la totalité de leur actif jusqu’à  concurrence de 1 000 000 $ en cas d’insolvabilité d’une firme membre. Il s’agit du Fond canadien de protection des épargnants (FCPE). Le FCPE publie sur son site Web une liste des compagnies membres dont les clients ont droit à cette protection.

Bien sur, si vos placements sont avec une des grandes institutions financières canadiennes, notamment chez Desjardins, l’insolvabilité d’une de ses dernières ne devrait pas vous inquiéter.

Le FCPE protège les clients en cas de faillite ou d’insolvabilité d’un membre de l’organisme canadien de règlementation du commerce des valeurs mobilières. Cependant,  le Fond ne couvre pas les pertes des clients qui découlent de la variation de la valeur du marché de leurs titres.

Notez que la couverture de 1 000 000 $ s’applique au compte général et qu’une couverture additionnelle de 1 000 000 $ s’ajoute pour chaque compte distinct (un REER par exemple).

Au 31 août 2008, le FCPE détenait des ressources de 530 millions de dollars composées de :

  • 330 millions $ en instruments de créance de l’État fédéral canadien et des provinces ;
  • 100 millions $ en lignes de crédit auprès de deux banques canadiennes de l’Annexe I ;
  • 100 millions $ en assurance souscrite sur le marché international.
  • Dans le cas peu probable où le Fond n’aurait pas les ressources suffisantes pour indemniser les clients, le FCPE peut appeler des cotisations auprès des courtiers membres de l’OCRCVM, à concurrence de certaines limites, jusqu’à ce que toutes les réclamations soient réglées.

    Si vous ne dormez pas bien sur vos deux oreilles c’est peut-être parce que votre firme de courtage n’est pas membre du FCPE ?

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    16 octobre 2009

    La remonté spectaculaire du huard semble être motivée par l’appétit du risque accru chez plusieurs investisseurs qui avaient trouvé refuge dans les obligations américaines durant la dernière crise financière. Mais, avec les signes de reprise qui se multiplient, des statistiques impressionnantes provenant de la Chine et une hausse de taux d’intérêt en Australie, les investisseurs vendent leurs obligations et favorisent les pays riches en ressources naturelles comme le Canada.

    Alors que le dollar canadien atteignait la parité, à l’automne 2007, le gouvernement canadien ressentait beaucoup de pression de la part des dirigeants d’entreprise et des premiers ministres provinciaux pour trouver des solutions afin d’enrayer la force du huard qui se retrouvait au pied d’égalité avec le dollar américain.

    Cependant, on semble ressentir moins de pression aujourd’hui. Pourquoi?  La réponse s’explique en partie par le fait que les entreprises manufacturières restantes sont plus solides et ils ont su s’adapter à la nouvelle réalité avec une refonte complète de leur façon d’opérer. 

    Pour faire face à une monnaie plus forte et une concurrence mondiale accrue provenant des économies  émergentes, la réduction des coûts était cruciale pour la survie de ces entreprises au cours de la dernière décennie. 

    L’ajout de machinerie et d’équipement plus productif combiné à un personnel ayant accepté de travailler et de partager des semaines de travail plus courtes ont permis d’atteindre un seuil de rentabilité optimal tout en gardant les inventaires au minimum.

    Mais, malgré tous ces efforts, une monnaie forte a un coût, même pour les entreprises manufacturières exportatrices qui ont résisté à cette dernière récession. Les Manufacturiers et Exportateurs du Canada ont récemment estimé que chaque augmentation de 1% du dollar canadien résulte en une baisse d’environ 2 milliards de dollars des ventes annuelles pour ses membres. De plus, chaque hausse de 1cUS de la monnaie implique la perte de 25 000 emplois.

    La Banque du Canada a souvent mentionné par le passé que le raffermissement du dollar pourrait nuire à la reprise économique.

    Ne soyons donc pas surpris si celle-ci décide de prolonger son engagement à maintenir son taux directeur à un niveau historiquement bas.

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    7 octobre 2009

    La stabilité et la sécurité de nos institutions financières demeurent en tête des principales préoccupations des gouvernements, des entreprises et des investisseurs partout sur la planète.

    Or récemment, le magazine « Global Finance » publiait sa 18e liste annuelle des 50 institutions financières les plus sûres au monde.

    Après deux années de tourmente dans le secteur financier qui a vu un bon nombre de banques les plus respectées au monde s’écrouler sous la pression de la crise de liquidité, la poussière semble enfin être retombé quelque peu.

    Les résultats émergeants de cette dernière analyse du magazine démontrent que les institutions financières qui maintenaient une main de fer sur leur exposition au risque avant le début de la crise financière ont pu gardé leur position en tête du classement cette année.

    Par contre, les grandes banques qui ont perdu leur statu d’institutions financières sûres durant la crise sont maintenant absentes de la liste et doivent reconstruire leur bilan financier et rebâtir leur crédibilité.

    La sélection des 50 institutions les plus sûres en 2009 a été réalisée à l’aide de comparaison entre les cotes de crédit à long terme et l’actif total des 500 plus grandes banques du monde.  Les notations de Moody’s, Standard & Poor’s et Fitch ont été utilisés à ces fins.

    Représentant la plus importante institution financière au Québec, il est rassurant pour nous et pour nos clients de constater que Desjardins s’est classé au 26e rang mondial.  Devançant ainsi la Banque de Montréal, la Banque CIBC et la Banque Nationale qui n’a pas fait le classement cette année.

    Source : www.gfmag.com

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