10 septembre 2012

Fondé en 1989 et distribué dans 163 pays, le magazine Global Finance publie chaque année le classement des meilleures institutions financières au monde.

Ce prestigieux palmarès est établi notamment en fonction de la cote de crédit à long terme qu’attribuent les agences de notation Moody’s, Fitch et Standard & Poor’s. Plus de 500 institutions financières sont ainsi analysées.

Cette année, 4 banques canadiennes comptent parmi les 50 plus grosses institutions financières mondiales en raison de la taille de leur actif : la Banque Royale, la Banque TD, la Banque de Nouvelle-Écosse et la Banque de Montréal.

Mais le classement 2012, paru en août, montre surtout que la gestion du crédit fonctionne mieux chez nous qu’ailleurs.

À preuve, les groupes financiers canadiens font très bonne figure dans la catégorie très sélecte des institutions les plus sécuritaires en Amérique du Nord et au monde.

Par ailleurs, les excellents résultats financiers du premier semestre témoignent de la santé des institutions canadiennes, qui devraient consolider leurs positions l’an prochain.

Conclusion : la situation de votre argent ne devrait pas vous empêcher de dormir, d’autant plus que notre système dispose de mécanismes efficaces d’indemnisation, comme la Société de l’assurance dépôt du Québec et le Fonds canadien de protection des épargnants.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro10septembre2012

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20 août 2012

On peut appuyer un parti politique en votant pour lui, mais aussi en lui faisant un don, rappelle notre chroniqueur.

La présente campagne électorale constitue l’occasion de vous rappeler que vous pouvez appuyer un parti politique, non seule­ment par votre vote, mais aussi par une contribution en argent.

Le plafond admissible est de 1 000 $ par électeur et par année civile, à chacun des partis ou candidats indépendants autorisés. Un don donne droit à un crédit d’impôt québécois de 85 % de la première tranche de 100 $ et de 75 % de la tranche suivante de 300 $.

Ainsi, une contribution de 400 $ vous coûterait, en réalité, 90 $ après impôt. Même si vous donnez plus généreusement, le crédit ne peut dépasser 310 $.

Si vous comptez faire des dons importants, il vaut mieux les répartir dans le temps, en évitant de dépasser 400 $ par an, afin de profiter le plus possible de l’avantage fiscal, davantage marqué sur les premiers dollars. Un reçu d’impôt vous sera envoyé au début de l’année suivant votre don.

Rendus public

Sachez que le site web du Directeur général des élections du Québec (electionsquebec.qc.ca) publie la liste des donateurs en précisant leur nom, leur ville de résidence, le nom du parti ou du candidat bénéficiaire et le montant de leur contribution, au plus tard 30 jours après l’encaissement de celle-ci.

Seul un particulier peut verser des dons, ce qui exclut donc les personnes morales, comme les entreprises.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmétro20août2012

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11 mai 2012

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 11 mai 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• Le déficit commercial s’est alourdi aux États-Unis en mars sous le poids d’un fort bond des importations.

• Forte hausse du crédit à la consommation aux États-Unis.

• Légère amélioration du solde commercial canadien en mars.

• Le Québec fait bondir les mises en chantier au Canada.

• Canada : 58 200 emplois créés en avril.

• Les matières premières affichent de forts reculs sur fond de craintes.

• Le chiffre de l’emploi canadien propulse les taux courts.

• L’euro passe sous 1,30 $ US.

Source: Études Économiques Desjardins

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10 avril 2012

Plusieurs d’entre vous me demandent si l’euro survivra à la crise d’endettement qu’on connaît outre-Atlantique.

Rappelons que le traité de Maastricht a institué en 1992 l’Union européenne, dont une partie des États membres a formé en 1999 une union économique et monétaire (UEM), communément appelée la zone euro. Dans les 10 premières années, l’économie de l’UEM a même pu rivaliser avec celle des États-Unis.

Mais, en 2009, en admettant qu’une comptabilité douteuse avait facilité son admission dans la zone, la Grèce a attiré l’attention sur l’endettement du bassin méditerranéen (qui comprend également l’Espagne, le Portugal et l’Italie).

Ces pays ont profité du renom de leur puissant et riche partenaire allemand pour obtenir des conditions de crédit dont ils n’auraient jamais pu se prévaloir autrement. Leur dette a gonflé de façon disproportionnée par rapport à leurs moyens réels.

Désormais, c’est de l’Allemagne, qui dispose de la plus solide économie, que dépend l’avenir de l’UEM.

Quatre scénarios sont possibles
Le premier : le statu quo. Pour résoudre la crise, les pays mieux nantis continueraient d’injecter de l’argent en exigeant des gouvernements en difficulté la mise en œuvre de programmes d’austérité. Le hic : comment ces États peuvent-ils sortir de récession sans détenir le plein contrôle de leur devise et de leur politique monétaire?

Deuxième scénario : ces mêmes États pourraient se retirer de l’UEM, réintroduire leur monnaie nationale pour la dévaluer aussitôt et stimuler leur économie.

Troisième scénario : rebâtir le système. Même avec le départ de quelques membres, la zone devrait se redéfinir et faire en sorte que la taille d’une économie assure une plus juste représentation, ce qui satisferait l’Allemagne, qui aspire au leadership.

Dernier scénario, le pire : le mécontentement de la population allemande, dégoûtée par les habitudes d’emprunt de ses voisins méditerranéens, pousserait Berlin à tourner le dos à la zone euro. Ce serait la fin!

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