2 septembre 2010

Après deux mois de baisse qui ont, entre autres, exacerbé les inquiétudes concernant la vigueur de l’économie américaine, l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board semble se stabiliser. Il rejoint ainsi l’indice de l’Université du Michigan qui a, lui aussi, connu une légère amélioration au cours du mois d’août. Ce gain a peut-être été amené par la baisse du prix de l’essence au cours des dernières semaines, qui a pu contrebalancer les mauvaises nouvelles provenant du marché du travail et de la Bourse. Il faut toutefois noter que cette hausse mensuelle ne parvient pas à porter l’indice total au-dessus du niveau enregistré en juin. S’il affiche une amélioration par rapport aux creux enregistrés il y a un an et demi, l’indice du Conference Board reste ainsi près des planchers atteints lors des récessions précédentes.

 Les prix des maisons existantes ont continué à augmenter en juin selon l’indice S&P/Case-Shiller. Pourtant, d’autres indices de prix montraient déjà certains signes de faiblesse au cours de ce mois. Il semble donc que le programme de crédit d’impôt a réussi à stimuler à la fois les ventes et les prix jusqu’à la fin du printemps. Toutefois, avec la chute des ventes en juillet et l’augmentation du ratio stock/ventes, on peut s’attendre à des baisses de prix au cours de l’été.

Implications : Les hausses mensuelles de la confiance en août et des prix des maisons en juin font figure de baume après une série de mauvaises nouvelles publiées récemment aux États-Unis. Toutefois, le faible niveau de l’indice du Conference Board tout comme les risques associés au marché immobilier font que les incertitudes demeurent bien en place.

Source:Études Économiques Desjardins

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25 juin 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 25 juin 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La fin du programme de crédit d’impôt frappe les ventes de maisons.

• La Réserve fédérale adopte un ton légèrement moins optimiste.

• Canada : l’inflation de référence demeure près de la cible médiane.

• Les ventes au détail ont diminué en avril au Canada.

• Recul des principaux indices boursiers.

• Nouveau creux pour le taux obligataire américain de deux ans.

• La Chine assouplit sa politique de taux de change.

Source : Études économique Desjardins

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18 juin 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 juin 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• États-Unis : les mises en chantier commencent à refléter la fin du programme de crédit d’impôt.

• Bonne hausse de la production industrielle américaine.

• L’inflation demeure modeste aux États-Unis.

• La compétitivité des entreprises canadiennes se détériore encore malgré la progression de la productivité.

• Canada : les ventes des manufacturiers et des grossistes sont freinées par les difficultés du commerce extérieur en avril.

• Des gains hebdomadaires pour les principaux indices boursiers.

• Émissions d’obligations réussies pour le gouvernement espagnol.

• L’euro remonte à 1,24 $ US.

Source : Études économique Desjardins

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12 avril 2010

Le CELI (compte d’épargne libre d’impôt) est né en janvier 2009. Depuis, les comparaisons entre ce plan d’épargne et le REER ne font qu’augmenter.

Dans les deux cas, les gains en capitaux, les intérêts et les dividendes ne sont pas imposables. Par contre, le REER se différencie du CELI parce qu’il permet un crédit d’impôt et que les retraits sont imposables.

Prenons l’exemple suivant: supposons que pendant les cinq prochaines années, vous cotisiez le maximum à votre CELI, soit 5 000 $ annuellement dans un placement garanti, au lieu de cotiser à votre REER. À la fin des cinq années, votre CELI vaudra 25 000 $,sans compter les intérêts. Si vous aviez fait le même investissement dans votre REER pendant la même période, sa valeur serait aussi de 25 000$, en plus des intérêts, mais à ce montant s’ajouteraient les remboursements d’impôt annuels. Que cette comparaison soit faites pour 2, 5,10 ou 20 ans, le REER est mathématiquement plus rentable que le CELI si on inclut les remboursements d’impôt. Par contre, il faut aussi tenir compte de vos projets et du moment où vous pensez retirer votre pécule. Le CELI, en cas d’imprévu financier, permet de retirer des montants plus facilement sans qu’on soit imposé.

Si l’objectif de votre épargne est la retraite, le REER est préférable au CELI si vous prévoyez avoir des revenus de retraite inférieurs. Par contre, si votre objectif est de vous créer un fonds d’urgence à court terme, le CELI est une meilleure option.

De façon générale, vos cotisations devraient être privilégiées et maximisées dans un REER. Si un montant supplémentaire est encore disponible pour de l’épargne additionnelle et que votre contribution REER maximale est atteinte, le CELI devient la meilleure solution.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici  : journalmetro12avril

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