1 novembre 2011

La volatilité des indices devient de plus en plus forte, on ne peut le nier.

Pour tenter d’expliquer la volatilité des indices boursiers, nous entendons souvent que les marchés ne sont plus ce qu’ils étaient et que tous les acteurs économiques dépen­dent aujour­d’hui les uns des autres, mondialisation oblige.

Mais, si vous respectez scrupuleusement votre profil d’investisseur, cette volatilité ne devrait pas vous empêcher de dormir. Elle apporte même d’alléchan­tes occasions qu’il vous suffit de saisir. Car il ne faut pas confondre volatilité et risque.

Actuellement, la situation budgétaire en Grèce et le fléchissement de la croissance en Chine préoccupent les épargnants.

Ce n’est pas la première ni la dernière fois que de telles appréhensions créent de la volatilité (ou de l’instabilité, si vous préférez) et affectent les Bourses à la baisse. Il n’en demeure pas moins que des milliers d’entrepri­ses, partout dans le monde, vont continuer d’encaisser des profits imposants, même si la Grèce faisait faillite ou si la consommation des Chinois diminuait. L’économie n’arrêtera pas de tourner.

La volatilité actuelle est sans doute amplifiée par les manchettes alarmistes des médias, qui ont pour effet d’engendrer de la panique, incitant des investisseurs mal avisés à se débarrasser de leurs actions.

Plus ils sont nombreux à liquider leurs titres, plus les indices fondent. Un cercle vicieux se forme. La peur n’est jamais bonne conseillère. Et c’est généralement quand les prix sont hauts qu’il est logique de vendre.

Si vous éprouvez toujours un certain malaise face à la conjoncture, parlez-en avec votre conseiller. Votre profil n’est peut-être pas bien adapté à votre réalité.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro31octobre

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19 avril 2010

Comment effectuer de bons placements si on ne dispose pas d’un conseiller pour nous guider? Lorsqu’on décide d’emprunter la voie de l’investissement sans conseils, il faut savoir choisir des routes qui ont fait leurs preuves si on veut éviter les erreurs.

Tout d’abord, il faut diversifier son portefeuille, tant dans le choix des industries que dans celui des secteurs géographiques. Une bonne répartition ne devrait pas surpondérer une industrie en particulier et devrait comprendre plusieurs régions du monde. Une façon de bien diversifier son portefeuille d’actions est d’utiliser des indices boursiers (fonds négociés en Bourse).  Ainsi, on réduira considérablement les frais de gestion puisque les indices boursiers sont peu coûteux à détenir.

Réduire de 1 % les frais financiers peut faire toute la différence entre une excellente et une bonne retraite.

En outre, il faut éviter d’investir dans des secteurs ou des entreprises qu’on ne connaît pas ou connaît peu; les fonds de couverture et les produits structurés sont de bons exemples. Il est aussi déconseillé d’investir dans des entreprises qui ont des problèmes financiers ou de mauvais bilans.

Par ailleurs, même si les obligations corporatives ayant de faibles cotes de crédit offrent des rendements un risque important de défaut, surtout en période d’incertitude économique.

Il est important de rééquilibrer son portefeuille au moins une fois par année et de rester fidèle à son plan, à la répartition d’actifs, à ses objectifs et avant tout de respecter son profil d’investisseur.

Vouloir «jouer» le marché à la hausse comme à la baisse est très dangereux. Si vous voulez vendre vos investissements parce vous anticipez que le marché baissera et acheter quand vous pensez qu’il montera, vous risquez de perdre à long terme. Restez fidèle à votre plan et à votre horizon de placement et, surtout, évitez d’être émotif et impulsif.

Ainsi, vous améliorerez grandement votre chance d’obtenir de meilleurs rendements à long terme.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici  : journalmetro19avril

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