Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 20 janvier 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• L’inflation continue de ralentir aux États-Unis.
• États-Unis : baisse des mises en chantier en décembre, mais augmentation de la revente.
• Retour rapide à la croissance de la production industrielle américaine.
• Les demandes d’assurance-chômage ont chuté aux États-Unis.
• La Banque du Canada laisse ses taux directeurs inchangés et révise quelque peu ses prévisions économiques.
• Canada : le taux annuel d’inflation totale passe de 2,9 % à 2,3 %.
• Les ventes des manufacturiers canadiens poursuivent leur ascension.
• Meilleur début d’année depuis 1987 pour le S&P 500.
• Le sentiment positif entraîne les taux obligataires à la hausse.
• Rebond de l’euro à plus de 1,29 $ US.
Source: Études Économiques Desjardins
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Suffit d’émettre l’idée pour que bien des travailleurs en rêvent. La semaine de quatre jours aurait des avantages et pourrait contrer le chômage… C’est du moins l’idée qu’avance Juliet B. Schor dans son livre Plenitude. Et elle mérite qu’on s’y arrête.
La semaine de quatre jours, impliquant une réduction de 20 % des heures travaillées, a déjà été expérimentée aux Pays-Bas. Elle pourrait faire recette au Canada et aux États-Unis, aux prises avec un grave problème de chômage, que la menace actuelle de récession risque d’aggraver.
En fait, la formule présente des avantages pour tous. Aux sans-emploi, elle donne accès au marché de la main-d’œuvre. Aux salariés, elle offre un moyen intéressant de mieux concilier travail et famille. Elle laisse plus de temps libre pour s’accomplir personnellement et s’engager dans la communauté.
Aux entreprises, elle permet une gestion plus facile des ressources humaines et des remplacements en cas d’absence. Sans parler d’une possible amélioration de la productivité et de la constitution d’une relève aguerrie.
Pour autant qu’elle ne pénalise pas les travailleurs qui reçoivent le salaire minimum, la semaine de quatre jours pourrait créer une nouvelle richesse et avoir une incidence positive sur le PIB. Qui sait ?
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro29aout
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Le plus grand test annuel du consommateur américain est à nos portes. Les magasins de détail se préparent pour la période la plus achalandée de l’année : la fin de semaine de l’Action de grâce américaine. L’événement s’amorcera avec le fameux « Black Friday » où les magasins s’arracheront les consommateurs assoiffés de nouvelles tendances.
Eh oui, le passe-temps national des consommateurs battra son plein encore cette année. La période des fêtes représentant près de 50% des ventes annuelles des commerçants, les prévisions diffèrent quant à savoir si cette période sera aussi forte que l’an dernier.
En 2008, plus de 172 millions de consommateurs visitaient les magasins selon la NRF « National Retail Federation ». En moyenne, la somme d’argent dépensée par les consommateurs au cours de cette fin de semaine était de 372,57 $ par personne.
Ces chiffres peuvent paraître faramineux, mais en réalité ils ont toutefois représenté une diminution des ventes de 3,4% pour l’ensemble de la période des fêtes de l’an dernier. Marquant ainsi la première baisse depuis que la NRF a commencé le suivi de telles données. On se rappellera que cette période de magasinage débutait quelques semaines seulement après l’éclat de la crise financière mondiale.
Pour cette année, certains prétendent que les consommateurs seront au rendez-vous, car ils ont eu plus d’un an pour digérer les mauvaises nouvelles et la plupart se sentent maintenant plus sécurisés quant à leur emploi. La stabilité du marché de l’immobilier et la remontée des marchés boursiers depuis les 6 derniers mois pourraient donner suffisamment de confiance au consommateur pour faire le saut.
Par ailleurs, d’autres pensent plutôt qu’avec un taux de chômage oscillant au-dessus de 10%, un crédit beaucoup moins accessible et un désir de diminuer ses dettes, le comportement du consommateur se traduira par l’achat de moins de gadgets et plus de temps en famille et entre amis, des choses que l’argent ne pourra jamais acheter…
(Source : CNBC)
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Dès le début de la crise financière, lorsque les consommateurs américains se sont serrés la ceinture; de nombreux analystes craignaient le pire. La croyance était que le ralentissement serait si grave qu’il changerait à jamais le comportement des gens.
On se souviendra qu’à ce moment, de nombreux consommateurs étaient en état de choc en constatant la chute de la valeur de leur maison, de leur épargne-retraite et de la montée en flèche du taux de chômage.
Aujourd’hui, alors que le taux de chômage américain atteint 10,2 %, son plus haut niveau depuis 1983, il y a quelques petits signes qui démontrent le retour progressif de la confiance des consommateurs.
Ces signes de confiance apparaissent sous différentes formes. Prenons l’exemple de la compagnie Starbucks Café, un symbole américain, qui a affiché des résultats forts intéressants la semaine dernière. Le titre boursier gagnait plus de 7 % à la suite de l’annonce. Le prix de l’action a presque triplé depuis le creux du mois de mars.
Il est évident que cette compagnie a dû s’adapter lors de la dernière récession. Ils ont fermé près de 800 points de vente aux États-Unis seulement. Ils ont diminué le prix de leur café de base tout en augmentant le prix des cafés spécialisés. Ils ont également eu l’audace d’offrir des cafés instantanés qui ont vu les ventes surpasser les attentes.
La compagnie a affirmé un certain optimisme pour le trimestre à venir basé sur le retour des consommateurs et de la demande grandissante pour ses produits de haut de gamme. On peut ainsi affirmer avec certaines convictions que la fin du café latte à 4 $ n’est pas pour demain.
Bref, il est fort probable que les consommateurs qui vivaient au-dessus de leurs moyens avant la récession devront s’adapter à leur nouvelle réalité. Par contre, il est possible que plusieurs consommateurs ne subissent pas l’impact de façon permanente comme de nombreux experts le craignaient. Cependant, ces gens seront peut-être plus sélectifs dans leurs choix de produits.
Dans le pire de la crise, les consommateurs achetaient les nécessités. Aujourd’hui, ils commencent à acheter ce dont ils ont besoin et bientôt, peut-être qu’ils achèteront ce qu’ils veulent.
(Source : Bloomberg)
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