14 mai 2009

Il est vrai que les marchés boursiers ont beaucoup progressé depuis les deux derniers mois. Par contre, depuis le début de l’année, les bourses nord-américaines ne sont que légèrement positives. Il serait normal et même souhaitable d’avoir un repli des marchés à court terme. Ce serait un temps idéal pour investir pour ceux qui ont manqué le creux du mois de mars.

Néanmoins, nous estimons qu’un investisseur ayant un horizon de trois à cinq ans sera bien récompensé en investissant aujourd’hui. Voici les dix raisons qui nous font penser ainsi…
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23 avril 2009

L’histoire nous démontre que ce sont habituellement les ME qui rebondissent plus rapidement lorsque l’économie reprend son rythme de croissance. Des pays comme le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine (BRIC), mais aussi des pays comme Taiwan et la Corée du Sud sont tous considérés comme des marchés émergents (ME).

Les bourses des ME ont touché leur creux en octobre 2008 contrairement aux indices américains et européens qui, eux, ont touché un nouveau creux en mars 2009. Plusieurs économistes prévoient que l’économie mondiale se stabilisera lors de la deuxième moitié de 2009. Les investisseurs devraient étudier sérieusement la possibilité d’investir dans ces pays en développement.

Quelques points généraux méritent toutefois d’être soulignés lorsqu’on évalue l’économie des ME. D’abord les ME n’ont pas connu de crises bancaires importantes contrairement à celles survenues aux États-Unis et en Europe. Les banques continuent à prêter et la croissance des prêts aux entreprises est maintenue. Les gens ne sont pas surendettés et leur niveau d’épargne est sain depuis plusieurs années. Tous ces facteurs sont propices à une reprise plus rapide et plus importante des indices boursiers des ME.

Du 1er janvier 2009 au 21 avril 2009, les rendements du S&P 500, S&P Europe 350 et de l’indice MSCI Emerging Markets ont été de -8,17 %, -9.55% et +11,34 % respectivement. Donc, déjà, l’écart se creuse en faveur des ME. La meilleure façon d’investir dans ces régions du monde est d’acheter un fonds commun de placement ou d’investir dans un fonds négocié en bourse (FNB).

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10 février 2009

Saviez-vous que les indices boursiers de Shenzhen et de Shanghai sont les deux seuls indices des principales bourses mondiales à avoir connu des rendements positifs au cours du premier mois de l’année? L’indice de Shenzhen a effectivement connu un rendement de 12,83 %, alors que celui de Shanghai a augmenté 9,33 %.

Avec des taux d’intérêt à zéro pour les États-Unis et le Japon, à 1% pour le Canada et à 2% pour l’Europe, la Chine représente la seule économie qui semble connaître du succès sur le plan de sa politique monétaire, avec un taux d’intérêt à 5,2 %. Elle a pourtant réduit ses taux considérablement et pourrait aller beaucoup plus loin si cela s’avérait nécessaire.

La Chine déploie actuellement son plan de relance évalué à 585 G$US, soit 16 % de son PIB. En comparaison, les États-Unis ont déployé 825 G$US pour relancer leur économie, ce qui représente 5,9 % de leur PIB.

Dans l’espoir d’augmenter les prêts commerciaux et personnels, la Chine a mis beaucoup de pression sur les banques. De plus, elle a réduit ses taxes d’exportation et a accepté de fournir du support important dans plusieurs industries, partant du secteur des métaux jusqu’au secteur de l’automobile.

Bref, la Chine possède beaucoup de ressources financières et semble les déployer de façon efficace. Ne soyons pas surpris si elle devient la première grande puissance à se sortir de cette crise économique mondiale.

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30 janvier 2009

À première vue, il est probable que le plan de relance économique de Barack Obama de 825 G$US ne soit pas suffisant pour redémarrer une économie américaine en panne sèche.

Moins de la moitié du plan sera attribuée à l’infrastructure et 300 G$ à des réductions d’impôts aux individus et aux entreprises. Ces économies d’impôts permettront aux contribuables de rembourser leurs dettes ou de dépenser davantage chez Wal-Mart, bénéficiant ainsi à la Chine autant qu’aux États-Unis.

L’année dernière, le gouvernement américain avait fait parvenir aux contribuables des chèques au montant de 600 $US, totalisant près de 150 G$US. L’impact de ce stimulus avait été moins que convaincant. Les ventes au détail ont pu être stabilisées pendant quelques semaines au printemps, juste avant que l’économie américaine entre dans une spirale descendante.

Il semble qu’au moins le quart du plan de relance d’Obama ne sera pas dépensé avant 2011, selon le bureau du Budget du Congrès américain. Le bureau a également affirmé que la majorité du montant de 355 G$ attribué au programme d’infrastructure ne sera pas dépensée avant 2010.

Il ne semble pas y avoir énormément de munition pour stabiliser le marché de l’immobilier qui est la source même du malaise. Selon nous, la clé demeure la stabilisation du prix des maisons en encourageant de nouveaux acheteurs afin que les maisons puissent passer vers des mains fortes et éviter des futurs défauts sur les emprunts hypothécaires. Bref, seulement le temps peut nous dire si le plan de relance est suffisant. Chose certaine, le monde entier est unanime pour dire que le nouveau gouvernement Obama a tout un défi devant lui.

(Source : Recherche – Analyse Quantitative VMD)

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