25 juin 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 25 juin 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La fin du programme de crédit d’impôt frappe les ventes de maisons.

• La Réserve fédérale adopte un ton légèrement moins optimiste.

• Canada : l’inflation de référence demeure près de la cible médiane.

• Les ventes au détail ont diminué en avril au Canada.

• Recul des principaux indices boursiers.

• Nouveau creux pour le taux obligataire américain de deux ans.

• La Chine assouplit sa politique de taux de change.

Source : Études économique Desjardins

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4 mars 2010

ist1_4878226-graphs-and-chartsEncore aujourd’hui, la perception de la situation économique des pays émergents diverge beaucoup de la réalité.  Plusieurs de ces pays ont fait des progrès impressionnants dans la dernière décennie et méritent l’attention des investisseurs qui recherchent une plus-value et une saine diversification pour leur portefeuille d’actions.

Lorsque l’on utilise le PIB sur la base des parités de pouvoir d’achat (PPA)*,  on constate que la Chine est supérieure au Japon, que l’Inde est supérieure à l’Allemagne et que la Russie est plus importante que le Royaume Unis.  De plus, on remarque que l’économie du Brésil est plus grande que celle de l’Italie et que celle du Mexique est plus grande que celle du Canada. Au total, les pays émergents représentent 50 % du PIB mondial (ajusté PPA).  À l’heure actuelle, dix pays émergents font partie intégrante du G20 (les vingt plus grandes économies du monde).

En terme de capitalisation boursière mondiale, les marchés boursiers émergents représentent maintenant 31 % des valeurs boursières mondiales.  Présentement, la capitalisation boursière des actions en Chine est supérieure à celle du Japon; la valeur boursière en Corée du Sud et Taiwan ensemble est supérieure à celle de l’Allemagne et celle du Brésil est supérieure à celle de l’Australie.  Depuis 2004, la cote part des dix plus grands pays émergents est passée de 11 % de la capitalisation boursière mondiale à 25 % aujourd’hui.  En même temps, leur volume de transactions a beaucoup augmenté, à titre d’exemple, au troisième trimestre, il s’est transigé plus d’actions sur la Bourse en Chine que sur la Bourse à New York.

À l’égard de la gouvernance des corporations situées dans les pays émergents, plusieurs investisseurs croient que les entreprises sont moins bien gérées.  Cette croyance est maintenant désuète, nous pouvons affirmer que les standards de gestion d’entreprise ont atteint ceux des pays développés.  Nous pouvons même penser que l’éthique des compagnies situées dans les pays développés est inférieure à celle des pays émergents,  pensons aux nombreux scandales tels que : Enron, Tyco et WorldCom.  De plus, dans les pays émergents, il est très rare de voir des dirigeants d’entreprise recevoir des compensations salariales exagérées qui frôlent le scandale.

Enfin, le jour est proche que nous cesserons de les appeler : pays émergents.  Entre temps, nous pouvons affirmer que les pays émergents ont émergé!

*Les PPA représentent les taux de conversion monétaire qui permettent des comparaisons internationales en volume du PIB en éliminant les différences de niveau des prix entre les pays.  Les PIB (ajusté selon PPA) sont calculés par le Fonds Monétaire Internationale et les données sont disponibles sur le site Global Finance : http://www.gfmag.com/

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18 janvier 2010

ist1_8253682-pie-chartLa croissance économique des pays émergents n’est plus un secret pour personne, les investisseurs des pays développés leur accordent de plus en plus d’importance. La valeur de leurs actions a augmenté considérablement au cours de l’année 2009 par rapport à celles des pays développés (tel qu’illustré sur le tableau plus bas).

Est-ce que 2010 nous réserve un écart de rendement semblable?
Selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI), la croissance économique sera plus importante pour les pays émergents. La Chine et l’Inde devraient sortir du peloton avec des croissances économiques prévues de 9 % et de 6,4 % respectivement, par rapport à 3,1 % pour la moyenne des pays développés. Toutefois, la valeur des actions de la majorité des pays émergents reflète déjà la croissance anticipée. L’évaluation des actions, sur base historique, est élevée avec un ratio cours – bénéfice moyen de 16,5 comparé à une moyenne historique de 14,5. Compte tenu de ces évaluations, il serait surprenant de revoir un écart de rendement aussi important en 2010.

Privilégier l’Inde et le Brésil
Selon Bank Credit Analyst (BCA), l’Inde et le Brésil devrait être privilégiés par rapport aux autres pays émergents. Selon eux, des dépenses en capital importantes sont à prévoir au cours des prochaines années. Ces dernières stimuleront davantage leur économie que celle de la Chine par exemple. Selon Goldman Sachs, les dépenses d’infrastructure en Inde atteindront 1 700 milliards de dollar américain au cours de la prochaine décennie, créant ainsi plusieurs opportunités pour les investisseurs. Au Brésil, les secteurs des matières premières et de l’énergie représentent 52 % de la Bourse. Dans un contexte de croissance économique mondiale, ces deux secteurs devraient bien performés en 2010.

Pays

Rendement de l’indice en 2009  (converti en dollar canadien)

Croissance prévue du PIB en 2010 (selon FMI)

     
 Brésil

111,9 %

3,5 %

 Russie

88,9 %

1,5 %

 Inde

74,1 %

6,4 %

 Chine

56,8 %

9,0%

 Hong Kong

34,5 %

3,5 %

 Pays  développés (MSCI World)

12,2 %

3,1 %

Source: Bank credit analyst, FMI

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6 janvier 2010

3214724263_cb22cb36ce_tCes deux dernières années auront été exceptionnelles pour les marchés boursiers. L’année 2008 nous aura fait vivre le pire marché baissier depuis les années 1930, l’indice du S&P 500 baissant de 57 % par rapport à son sommet. Tandis que 2009 représente le meilleur marché haussier depuis la même période, les actions grimpant de 64 % par rapport à leurs bas du mois de mars.

L’indice du S&P/TSX a sur performé l’indice du S&P 500 avec un rendement près de 35 %, soit le meilleur rendement depuis 1979 par rapport à 26 % pour le S&P 500 (en dollars US). Si l’on ajoute l’appréciation de 17 % du dollar canadien, l’indice du S&P/TSX est en hausse de 58 % en dollars US, soit le meilleur rendement depuis 50 ans. 

Selon nous, la prémisse de 2009 est caractérisée par les gestes concrets et sans précédent de la Fed. Bernanke, qui a fait sa thèse de doctorat sur la grande dépression, a pris les bonnes décisions au bon moment afin de stabiliser le système financier et l’économie. Il a ainsi permis d’éviter que l’histoire se répète. De plus, le plan de relance de la Chine, représentant 16 % de leur PIB, a pu compenser la diminution de la demande des ressources des économies de l’Ouest.

Bref, l’année 2009 nous a fait vivre de fortes émotions. Plus que jamais, cette dernière année nous a démontré l’importance d’une bonne allocation d’actif correspondant à la tolérance aux risques et des objectifs des investisseurs. La diversification, la patience et la discipline ont récompensé plusieurs investisseurs encore cette année.   

(Source : VMD)

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