18 mai 2012

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 mai 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:

• États-Unis : modération des ventes au détail, de l’inflation et de l’indicateur avancé.

• Rebond des mises en chantier et de la production industrielle aux États-Unis en avril.

• Canada : les ventes manufacturières augmentent plus rapidement qu’attendu.

• Canada : l’inflation passe de 1,9 % à 2,0 % et l’indice de référence augmente plus que prévu.

• Les problèmes de la zone euro et de la Chine font chuter les Bourses.

• Le taux des obligations américaines de dix ans frôle de nouveaux creux.

• Le dollar canadien baisse à 0,98 $ US.

Source: Études Économiques Desjardins

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1 novembre 2011

La volatilité des indices devient de plus en plus forte, on ne peut le nier.

Pour tenter d’expliquer la volatilité des indices boursiers, nous entendons souvent que les marchés ne sont plus ce qu’ils étaient et que tous les acteurs économiques dépen­dent aujour­d’hui les uns des autres, mondialisation oblige.

Mais, si vous respectez scrupuleusement votre profil d’investisseur, cette volatilité ne devrait pas vous empêcher de dormir. Elle apporte même d’alléchan­tes occasions qu’il vous suffit de saisir. Car il ne faut pas confondre volatilité et risque.

Actuellement, la situation budgétaire en Grèce et le fléchissement de la croissance en Chine préoccupent les épargnants.

Ce n’est pas la première ni la dernière fois que de telles appréhensions créent de la volatilité (ou de l’instabilité, si vous préférez) et affectent les Bourses à la baisse. Il n’en demeure pas moins que des milliers d’entrepri­ses, partout dans le monde, vont continuer d’encaisser des profits imposants, même si la Grèce faisait faillite ou si la consommation des Chinois diminuait. L’économie n’arrêtera pas de tourner.

La volatilité actuelle est sans doute amplifiée par les manchettes alarmistes des médias, qui ont pour effet d’engendrer de la panique, incitant des investisseurs mal avisés à se débarrasser de leurs actions.

Plus ils sont nombreux à liquider leurs titres, plus les indices fondent. Un cercle vicieux se forme. La peur n’est jamais bonne conseillère. Et c’est généralement quand les prix sont hauts qu’il est logique de vendre.

Si vous éprouvez toujours un certain malaise face à la conjoncture, parlez-en avec votre conseiller. Votre profil n’est peut-être pas bien adapté à votre réalité.

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro31octobre

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24 mai 2011

Les États-Unis ont longtemps do miné l’économie de la planète. Mais est-ce toujours le cas, au lendemain d’une crise financière qui a augmenté leur dette de plusieurs milliards de dollars? C’est la ques tion que se pose George Friedman, spécialiste en sciences politiques, dans son récent ouvrage : The Next Decade.

D’entrée de jeu, l’auteur rappelle que les États-Unis génèrent grosso modo le quart de l’activité économique mondiale. Avec un PIB total de 8 400 G$, les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) ne font pas le poids face à notre voisin du Sud, dont le PIB dépasse 14 400 G$.

Selon Friedman, la population se représente mal le gigantisme de l’économie américaine, autour de laquel le gravite celle des autres pays, incluant la Chine. Certes, les deux pays dépendent l’un de l’autre, mais pas de façon symétrique : les États-Unis peuvent plus facilement se passer de la Chine que l’inverse. L’Empire du Milieu a trop besoin du marché américain…

«La vision de la Chine en Occident, écrit Friedman, est celle d’un pays sûr de lui, dont l’expansion économique va rapidement lui permettre d’entrer dans le cercle des pays industrialisés. Mais les dirigeants chinois ne voient rien de tel. Pour eux, leur pays est divisé à l’extrême, et seule une très petite partie de la population va entrer dans le cercle des nantis, en laissant le reste en arrière.»

Pour illustrer cette fracture, il énumère les statistiques suivantes : la Banque populaire de Chine évalue que la classe moyenne est formée de 60 millions de citoyens, dont le revenu familial moyen avoisine 20 000 $.

Pour 400 millions de Chinois, ce revenu annuel par ménage se situe entre 1 000 et 2 000 $. Et pour 600 millions d’autres, il est inférieur à 1 000 $ (soit 3 $ par jour). «Quand on parle de la Chi ne, observe Friedman, la plupart des investisseurs pensent à Hong Kong et aux villes côtières qu’ils connaissent. Mais ce n’est qu’une partie du pays. Cette Chine-là est un prolongement de l’Europe et des États-Unis. En vérité, elle est incapable de vendre ses iPod au reste du pays. Elle peut consommer elle-même une partie de sa production, mais il faut absolument qu’elle exporte le reste en Occident.»

Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro24mai

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19 novembre 2010

Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 19 novembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :

• La production industrielle américaine a déçu en octobre, mais les ventes au détail ont été plus fortes que prévu.

• États-Unis : les indices manufacturiers régionaux se montrent contradictoires.

• L’inflation de base ralentit davantage aux États-Unis.

• Canada : les ventes des manufacturiers reculent.

• Les ventes des grossistes canadiens ont toutefois augmenté de nouveau en septembre.

• Canada : l’indicateur avancé revient en territoire positif.

• L’Europe et la Chine continuent de préoccuper les investisseurs.

• Les doutes envers la Réserve fédérale nuisent au marché obligataire.

• Le dollar américain profite des tensions financières en Europe.

Source: Études Économiques Desjardins

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