Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 mai 2012 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• États-Unis : modération des ventes au détail, de l’inflation et de l’indicateur avancé.
• Rebond des mises en chantier et de la production industrielle aux États-Unis en avril.
• Canada : les ventes manufacturières augmentent plus rapidement qu’attendu.
• Canada : l’inflation passe de 1,9 % à 2,0 % et l’indice de référence augmente plus que prévu.
• Les problèmes de la zone euro et de la Chine font chuter les Bourses.
• Le taux des obligations américaines de dix ans frôle de nouveaux creux.
• Le dollar canadien baisse à 0,98 $ US.
Source: Études Économiques Desjardins
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La volatilité des indices devient de plus en plus forte, on ne peut le nier.
Pour tenter d’expliquer la volatilité des indices boursiers, nous entendons souvent que les marchés ne sont plus ce qu’ils étaient et que tous les acteurs économiques dépendent aujourd’hui les uns des autres, mondialisation oblige.
Mais, si vous respectez scrupuleusement votre profil d’investisseur, cette volatilité ne devrait pas vous empêcher de dormir. Elle apporte même d’alléchantes occasions qu’il vous suffit de saisir. Car il ne faut pas confondre volatilité et risque.
Actuellement, la situation budgétaire en Grèce et le fléchissement de la croissance en Chine préoccupent les épargnants.
Ce n’est pas la première ni la dernière fois que de telles appréhensions créent de la volatilité (ou de l’instabilité, si vous préférez) et affectent les Bourses à la baisse. Il n’en demeure pas moins que des milliers d’entreprises, partout dans le monde, vont continuer d’encaisser des profits imposants, même si la Grèce faisait faillite ou si la consommation des Chinois diminuait. L’économie n’arrêtera pas de tourner.
La volatilité actuelle est sans doute amplifiée par les manchettes alarmistes des médias, qui ont pour effet d’engendrer de la panique, incitant des investisseurs mal avisés à se débarrasser de leurs actions.
Plus ils sont nombreux à liquider leurs titres, plus les indices fondent. Un cercle vicieux se forme. La peur n’est jamais bonne conseillère. Et c’est généralement quand les prix sont hauts qu’il est logique de vendre.
Si vous éprouvez toujours un certain malaise face à la conjoncture, parlez-en avec votre conseiller. Votre profil n’est peut-être pas bien adapté à votre réalité.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro31octobre
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 19 novembre 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La production industrielle américaine a déçu en octobre, mais les ventes au détail ont été plus fortes que prévu.
• États-Unis : les indices manufacturiers régionaux se montrent contradictoires.
• L’inflation de base ralentit davantage aux États-Unis.
• Canada : les ventes des manufacturiers reculent.
• Les ventes des grossistes canadiens ont toutefois augmenté de nouveau en septembre.
• Canada : l’indicateur avancé revient en territoire positif.
• L’Europe et la Chine continuent de préoccuper les investisseurs.
• Les doutes envers la Réserve fédérale nuisent au marché obligataire.
• Le dollar américain profite des tensions financières en Europe.
Source: Études Économiques Desjardins
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