Au moment de l’achat d’une propriété, le montant consacré à la mise de fonds nécessaire dépendra du prix d’achat et de notre capacité de remboursement en fonction de nos revenus. Si la mise de fonds ne représente pas un problème, alors combien devrions-nous déposer à l’achat de notre résidence? Le montant minimum ou le maximum possible?
Pierre et Sylvie, 31 ans, désirent s’acheter une copropriété dans le Vieux-Montréal. Le prix proposé est de 300 000 $, et la mise de fonds minimale est de 5 %, soit 15 000 $. Les deux jeunes travailleurs gagnent environ 50 000 $ chacun, ont environ 50 000 $ disponible pour une mise de fonds et ont accumulé 15 000 $ de dettes.
Même si une institution financière nous accorde un prêt hypothécaire, il faut déterminer notre budget mensuel pour fixer le montant de la mise de fonds. En principe, les taux hypothécaires sont moins élevés que les taux d’intérêt des cartes de crédit et des marges de crédit. Ainsi, au moment de l’achat, il pourrait être sage de liquider nos dettes à des taux plus élevés pour donner un surplus à notre budget en prévision des frais imprévus qu’engendre l’achat d’une propriété (taxes, améliorations, déménagement, nouveau mobilier, etc.).
Si Pierre et Sylvie décident de payer leurs dettes et de déposer le montant minimum pour la mise de fonds hypothécaire, il leur restera 20 000 $ pour se rémunir des frais imprévus. Donc, dans l’éventualité où Pierre et Sylvie, en planifiant leur budget, réalisent que 15 000 $ suffiront pour couvrir les dépenses, ils pourront ajouter 5 000 $ à leur mise de fonds. Comme l’inverse n’est pas possible, il vaut mieux agir avec prudence et se garder une marge de manoeuvre, surtout s’il s’agit d’un premier achat.
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Nous aimerions profiter de la période des Fêtes qui s’amorce pour prendre ces quelques instants pour remercier l’ensemble de nos lecteurs et lectrices qui nous ont accompagnés et lus tout au long de l’année 2009.
Aussi, nous voudrions souligner la fidélité des lecteurs du journal Métro qui nous ont aussi suivi nos chroniques sur le site du journal Métro.
Nous en profitons également pour vous offrir nos meilleurs vœux pour le temps des Fêtes. Des vœux de santé, de bonheur, d’amour et de prospérité.
L’année qui s’achève a été une année exceptionnelle pour les marchés boursiers. Elle a récompensé les investisseurs patients et ceux qui ont évité la panique du début d’année.
Si il y a cinq leçons à retenir de la dernière crise vous les retrouvées ici.
L’année 2009 a été encore plus extraordinaire pour les investisseurs qui ont eu le courage de réinvestir dans les marchés lorsque ceux-ci étaient à leur plus bas niveau et qui ont réduit leur niveau d’endettement. Au moment de la reprise, nous avions rappelé les 10 bonnes raisons d’investir dans la crise que vous pourrez relire ici
Nous devrions nous attendre en 2010 à des rendements moins étonnants au niveau des bourses et la clé pour les investisseurs sera de conserver une aisance financière qui leur permettra de profiter des occasions qui se présenteront lors de la prochaine année. Nous vous recommandons de faire attention au piège de la sécurité et de mieux connaître votre tolérance aux risques pour apporter les changements nécessaires à vos placements pour la prochaine année.
Nous vous donnons donc rendez-vous en 2010.
Voici le top5 des chroniques qui ont le plus retenues votre attention en 2009.
1. Je vais te montrer comment devenir riche
2. Une brève histoire de l’avenir
3. Les cinq leçons à retenir de la dernière crise financière
4. Madoff, Lacroix et maintenant Earl Jones
5. Le recyclage peut aussi s’appliquer aux cartes de crédit
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