Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 12 mars 2010 dans les marchés financiers et dans l’économie :
• La confiance des consommateurs américains diminue encore aux États-Unis.
• États-Unis : les tempêtes semblent n’avoir aucunement affecté les ventes au détail.
• La balance commerciale s’améliore aux États-Unis et au Canada.
• Canada : la récupération du marché du travail se poursuit.
• La Banque du Canada laisse ses taux d’intérêt directeurs inchangés.
• Un an après le commencement du « bull market », les Bourses poursuivent leur remontée.
• La baisse du taux de chômage nuit aux obligations canadiennes.
• Le huard à un sommet de 20 mois.
Source : Études économique Desjardins
Popularity: 1% [?]
On utilise souvent l’expression « bull market » pour parler d’un marché haussier et de « bear market » pour parler de marché baissier.
Toutefois, l’origine exacte de ces expressions reste plutôt vague. L’Encyclopédie en ligne Wikipédia nous indique qu’il faut remonter à 1891 pour retrouver l’expression « Bull market » répertorier pour la première fois dans le « Oxford English dictionary »
La source du terme « bear market » proviendrait des vendeurs de peaux d’ours de Londres qui vendaient les peaux avant des avoirs capturés (le principe d’une vente à découvert). En prévision d’une baisse du prix des peaux, les vendeurs « sécurisaient » le prix de vente pour racheter plus tard et ainsi faire un profit.
L’origine plausible de l’expression « Bull market » proviendrait du mot anglais « bulla » qui veut dire « bill » ou contrat. Quand le marché est en hausse, les titulaires de contrats à terme avec promesse de livraison du sous-jacent voient leurs valeurs monter.
Par association d’idées, le taureau charge sa cible à une très grande vitesse alors que l’ours peut sembler plus prudent ou simplement endormi.
Avec trois semaines consécutives de gain sur les bourses canadiennes sommes-nous en présence de marché d’ours ou de taureau ?
Popularity: 8% [?]