L’année 2009 nous a amené des croissances comme on en voit rarement dans les marchés financiers. Malheureusement, très peu ont pu en profiter puisque la majorité était endettée au moment où les marchés étaient à leur plus bas. Si janvier est un mois populaire pour les bonnes résolutions, votre
situation financière devrait occuper une place parmi celles-ci.
Voici six résolutions que nous vous suggérons :
(1) Se libérer de ses dettes de crédit. Réduire le solde de votre carte ou de votre marge de crédit vous donnera la liberté de profiter d’occasions d’investissement comme celles qui se sont présentées en 2009.
(2) Viser 10 %. Par exemple, économisez 10 % de votre salaire. Impossible? Augmentez votre salaire
de 10 %. Impossible? Augmentez-le de 5 % et économisez 5 % de votre nouveau salaire. Inimaginable? Réduisez vos dépenses de 10 %.
(3) La règle no 2 vous forcera à faire un budget. De nombreux exemples sont disponibles sur la Toile.
L’exercice vaut la peine d’être effectué une fois l’an; vous constaterez alors où vont vos dollars.
(4) Pratiquer l’équilibre financier. Par exemple, pour chaque dollar dépensé avec votre carte de crédit, mettez un dollar de côté.
(5) Payez-vous en premier. Privilégiez l’épargne en demandant à votre employeur de déduire à la source des montants pour déposer dans votre REER. Sinon, faites des prélèvements automatiques vers
un REER ou un CELI.
(6) Comprendre vos investissements. Est-ce qu’un CELI vous dit quelque chose? Prenez le temps de lire vos états de compte et de constater quels sont les frais, s’il y en a. Si vous ne vous intéressez pas à vos investissements, quelqu’un d’autre le fera. Prendre le temps de lire sur différents sujets vous aidera à prendre de meilleures décisions.
Votre santé financière s’en portera mieux en 2011.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetrop9-25jan10
Popularity: 2% [?]
Une suggestion de lecture pour commencer le printemps, un nouveau livre sur la finance personnelle écrit par le jeune Ramit Sethi : I Will Teach You To Be Rich.
Le titre peut paraître irrévérencieux, mais le blogue du même nom de Ramit Sethi attire en moyenne 200 000 lecteurs par mois et a été cité de nombreuses fois dans Forbes, CNBC, The Wall Street Journal et The New York Times.
Son écriture est intelligente, sa voix est pleine d’attitude et ses idées sont exceptionnellement saines et rafraîchissantes. Son livre qui s’adresse aux jeunes de 35 ans et moins développe une approche pratique sur la maîtrise de ses finances autour de quatre grands axes : l’épargne, le budget, l’investissement et la finance.
Sethi couvre de façon amusante différents sujets, comme par exemple :
# Comment sauver du temps sur la gestion de son argent
# Les légendes urbaines sur les cartes de crédit
# Comment négocier comme un Indien – la conversation commence par «non»
# Pourquoi faire son budget ne doit pas être un exercice inintéressant
# Comment créer de la richesse avec seulement 20 $
# Ce que la plupart des gens ne comprennent pas des taxes
# Comment obtenir un dîner sur le bras d’un président d’entreprise
# Comment éviter le piège à Super Mario Bros en faisant travailler votre épargne plus fort que vous
Selon Sethi, vous n’avez pas à être parfait ou à être un génie pour devenir riche. Suivre son programme de six semaines doit permettre d’atteindre l’indépendance financière. Il vous apprendra comment battre les frais du système bancaire et des cartes de crédit, automatiser ses rentrées d’argent, négocier pour une augmentation et gérer ses prêts étudiants tout en appréciant son café au lait ou ses Manolo Blahnik en dépensant de façon raisonnable.
Popularity: 9% [?]
À première vue, il est probable que le plan de relance économique de Barack Obama de 825 G$US ne soit pas suffisant pour redémarrer une économie américaine en panne sèche.
Moins de la moitié du plan sera attribuée à l’infrastructure et 300 G$ à des réductions d’impôts aux individus et aux entreprises. Ces économies d’impôts permettront aux contribuables de rembourser leurs dettes ou de dépenser davantage chez Wal-Mart, bénéficiant ainsi à la Chine autant qu’aux États-Unis.
L’année dernière, le gouvernement américain avait fait parvenir aux contribuables des chèques au montant de 600 $US, totalisant près de 150 G$US. L’impact de ce stimulus avait été moins que convaincant. Les ventes au détail ont pu être stabilisées pendant quelques semaines au printemps, juste avant que l’économie américaine entre dans une spirale descendante.
Il semble qu’au moins le quart du plan de relance d’Obama ne sera pas dépensé avant 2011, selon le bureau du Budget du Congrès américain. Le bureau a également affirmé que la majorité du montant de 355 G$ attribué au programme d’infrastructure ne sera pas dépensée avant 2010.
Il ne semble pas y avoir énormément de munition pour stabiliser le marché de l’immobilier qui est la source même du malaise. Selon nous, la clé demeure la stabilisation du prix des maisons en encourageant de nouveaux acheteurs afin que les maisons puissent passer vers des mains fortes et éviter des futurs défauts sur les emprunts hypothécaires. Bref, seulement le temps peut nous dire si le plan de relance est suffisant. Chose certaine, le monde entier est unanime pour dire que le nouveau gouvernement Obama a tout un défi devant lui.
(Source : Recherche – Analyse Quantitative VMD)
Popularity: 1% [?]
Un budget qui encourage les prêteurs à prêter, les consommateurs à consommer, et les entreprises à investir. Le budget fédéral 2009, présenté ce mardi, vise à stimuler l’économie canadienne afin de contrer les effets de la récession mondiale qui s’aggrave et de la pénurie de crédit qui sévit dans plusieurs régions du monde.
Les grands points à retenir sont les suivants :
Relancer le crédit : Encourager les prêteurs à prêter : Le Cadre de financement exceptionnel fournira jusqu’à 200 G$ aux marchés du crédit afin d’améliorer l’accès au financement pour les consommateurs et les entreprises.
Inciter les consommateurs à consommer : Le budget prévoit un allégement de l’impôt sur le revenu plus élevé des particuliers et un crédit d’impôt temporaire pour la rénovation domiciliaire. Il fait passer à 25 000 $ la limite des emprunts que les titulaires de REER peuvent faire pour financer l’achat d’une maison et il accorde un nouveau crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation.
Aider les entreprises à investir et à dépenser : Des mesures d’encouragement au moyen d’allégements fiscaux à l’achat de machineries et d’équipements, et des réductions accélérées des taux d’imposition des sociétés.
Plus de routes et de ponts : Le gouvernement accordera près de 12 G$ à la stimulation de l’activité économique entourant les projets d’infrastructure.
Les retombées pour les investisseurs : Ce budget ne contient aucune disposition spécifique axée sur l’investisseur comme le compte CELI, qui avait été annoncé dans le budget de l’année précédente. Cependant, il procure des politiques supplémentaires qui visent à assurer la sécurité et la solidité des institutions financières canadiennes, d’autant plus que celles-ci jouent un rôle important dans l’administration des épargnes et des portefeuilles de nombreux Canadiens.
Le budget devrait aider largement à dissiper le malaise que ressentent non seulement les investisseurs, mais aussi les consommateurs. Dans la mesure où il permettra de remettre l’économie canadienne sur la bonne voie, et sur celle de la croissance, on peut dire que ce budget est attrayant pour l’investisseur.
Popularity: 1% [?]