Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 18 novembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• États-Unis : les ventes au détail et la production industrielle ont connu une assez bonne croissance en octobre.
• Les prix de l’essence ont fait diminuer l’indice américain des prix à la consommation.
• États-Unis : forte hausse de l’indicateur avancé en octobre.
• Canada : le taux annuel d’inflation totale descend à 2,9 %.
• Canada : les ventes des manufacturiers ont poursuivi leur rattrapage.
• Ni les technocrates ni les meilleures statistiques n’arrivent à relancer les Bourses.
• Les obligations européennes sous forte pression.
• Les tensions en Europe continuent de peser négativement sur l’euro.
Source: Études Économique Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 11 novembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• Étonnante amélioration de la balance commerciale américaine.
• États-Unis : rebond du crédit à la consommation en septembre.
• Canada : les mises en chantier sont demeurées relativement élevées en octobre.
• Canada : le solde commercial est revenu en territoire positif.
• Les Bourses paniquent devant la montée en flèche des taux italiens.
• Les risques en Europe maintiennent les taux obligataires à de bas niveaux.
• Passage éclair sous 1,35 $ US pour l’euro.
Source: Études Économiques Desjardins
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Voici un aperçu des faits marquants de la semaine se terminant le 4 novembre 2011 dans les marchés financiers et dans l’économie:
• L’emploi a crû moins rapidement que prévu en octobre aux États-Unis, mais le taux de chômage a enfin diminué.
• États-Unis : les indices ISM ont diminué en octobre.
• Le marché du travail canadien a perdu 54 000 emplois en octobre.
• Canada : le PIB réel par industrie a augmenté de 0,3 % en août.
• L’enthousiasme fait place à la stupéfaction sur les Bourses.
• Les obligations récupèrent leurs pertes.
• Le dollar canadien revient sous la parité par rapport au billet vert.
Source: Études Économique Desjardins
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La volatilité des indices devient de plus en plus forte, on ne peut le nier.
Pour tenter d’expliquer la volatilité des indices boursiers, nous entendons souvent que les marchés ne sont plus ce qu’ils étaient et que tous les acteurs économiques dépendent aujourd’hui les uns des autres, mondialisation oblige.
Mais, si vous respectez scrupuleusement votre profil d’investisseur, cette volatilité ne devrait pas vous empêcher de dormir. Elle apporte même d’alléchantes occasions qu’il vous suffit de saisir. Car il ne faut pas confondre volatilité et risque.
Actuellement, la situation budgétaire en Grèce et le fléchissement de la croissance en Chine préoccupent les épargnants.
Ce n’est pas la première ni la dernière fois que de telles appréhensions créent de la volatilité (ou de l’instabilité, si vous préférez) et affectent les Bourses à la baisse. Il n’en demeure pas moins que des milliers d’entreprises, partout dans le monde, vont continuer d’encaisser des profits imposants, même si la Grèce faisait faillite ou si la consommation des Chinois diminuait. L’économie n’arrêtera pas de tourner.
La volatilité actuelle est sans doute amplifiée par les manchettes alarmistes des médias, qui ont pour effet d’engendrer de la panique, incitant des investisseurs mal avisés à se débarrasser de leurs actions.
Plus ils sont nombreux à liquider leurs titres, plus les indices fondent. Un cercle vicieux se forme. La peur n’est jamais bonne conseillère. Et c’est généralement quand les prix sont hauts qu’il est logique de vendre.
Si vous éprouvez toujours un certain malaise face à la conjoncture, parlez-en avec votre conseiller. Votre profil n’est peut-être pas bien adapté à votre réalité.
Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici : journalmetro31octobre
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