26 avril 2010

   La semaine dernière, nous avons parlé des différentes façons de réussir un placement à long terme, mais qu’en est-il des investisseurs qui négocient sur une base journalière?

   Même si elle est accessible à tous, la spéculation sur séance ou day trading ne s’adresse pas à tout le monde. Certains pourraient comparer le day trading au poker. Une minorité de gens parviendront à dégager des rendements positifs, contrairement à la majorité, qui subira d’importantes pertes.

   Pour durer dans l’univers du day trading, les investisseurs doivent avoir une stratégie bien établie, des connaissances approfondies des placements et une distance émotionnelle leur permettant de respecter leur objectif initial.

   Avant d’acheter un titre boursier, il faut habituellement l’étudier et consulter des analyses fondamentales ou techniques afin de mesurer l’espérance de la tendance à la hausse comme à la baisse du titre. Il faut également comprendre les différentes sources d’information ainsi que leur influence sur les décisions de placement.

   Le day trading peut être un jeu dangereux et il est souvent considéré comme de la spéculation. Autant les gains à court terme peuvent être très bons et très rapides, autant les pertes peuvent être désastreuses. Rappelons-le : la Bourse n’est pas un jeu.

   Contrairement aux investisseurs journaliers, je suis plutôt de l’autre école de pensée, soit celle de l’investissement à long terme. Investir à long terme permet de diminuer le risque et de ne pas réagir à chaque fluctuation du marché, contrairement aux investisseurs qui misent sur le court terme.

   Pour voir l’article original dans le journal Métro cliquez ici  : journalmetro26avril

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30 avril 2009

Au moment où l’économie mondiale démontre des signes de reprise, la grippe porcine menace d’entraîner l’économie dans un ralentissement plus profond (moins de voyagement, de tourisme, de visites au restaurant, etc). Ce virus est inquiétant, car il se transmet entre personnes et est déjà la cause de 150 morts au Mexique. La grippe porcine représente la plus grande pandémie depuis le virus du SRAS, qui a atteint un sommet en mars et avril 2003 en Amérique du Nord.

Avec un peu de recul, il est malheureusement difficile d’isoler l’effet du SRAS sur les marchés boursiers étant donné que le virus atteignait sa plus grande intensité alors que George Bush finalisait son plan d’invasion de l’Irak. Durant cette période, les marchés avaient baissé considérablement juste avant l’invasion du 20 mars 2003 et, par la suite, avaient repris 15 % du 11 mars jusqu’à la fin avril, une fois la confirmation que l’invasion serait exécutée avec succès. Lire le reste de cet article »

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3 février 2009

Warren Buffett sait bien manier les petites phrases accrocheuses et je pense qu’il l’a manifesté le mieux dans celle-ci : «Soyez craintifs quand les autres sont avides, et avides quand les autres sont craintifs». Il y a quelques années, John Templeton préconisait d’investir au moment où le pessimisme est le plus noir. Je crois que Warren Buffet et John Templeton seraient d’accord pour dire qu’aujourd’hui nous vivons dans un tel moment.

Cela ne veut pas dire que nous ne continuerons pas d’être ballottés par des nouvelles économiques pénibles. En fait, il est pratiquement certain que les licenciements et le ralentissement économique feront encore les manchettes ces prochains temps. Il est important de se rappeler que la plupart de ces mauvaises nouvelles sont déjà prises en compte dans le cours des actions. Et, juste en passant, Jeremy Siegel – qui avait prévu l’effondrement de la bulle technologique – dit qu’on trouve aujourd’hui sur le marché boursier américain des titres de valeur à un prix inégalé depuis des décennies.

Au bout du compte, ce qui distingue les investisseurs prospères, c’est leur capacité de se projeter au-delà des mauvaises nouvelles immédiates et de voir le potentiel à long terme. Le négativisme qui règne aujourd’hui a fait baisser les actions au point où elles représentent une valeur exceptionnelle selon pratiquement tous les critères classiques – on voit piétiner presque comme jamais auparavant des entreprises de premier ordre, au bilan solide, versant de bons dividendes et ayant d’excellents débouchés.

Dans certains cas, la trésorerie dont disposent ces sociétés est plus importante que leur valeur en Bourse – ce qui veut dire qu’on peut les obtenir gratuitement. Il est fort probable que lorsque nous reviendrons sur l’époque actuelle dans quelques années, nous constaterons qu’elle a été exceptionnelle pour les investisseurs qui auront eu la rigueur et le courage d’ignorer les mauvaises nouvelles de l’économie et de profiter des aubaines exceptionnelles disponibles.

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